education-bienveillante

Le jour où la parentalité positive m’a gonflée

Google, Facebook et autres « Big brother » du net doivent bien sentir que je suis en galère avec mes mômes. Qu’à la maison ça crie (enfants et parents), ça chiale (enfants et parents) et qu’on est parfois (souvent) au bout du rouleau puisqu’en contenu sponsorisé ils ne me proposent QUE des vidéos et des articles sur la parentalité positive et l’éducation bienveillante. Tu y vois des mères te parler comme si tu étais la dernière des bouffonnes qui n’a rien compris à la vie et t’expliquer comment éduquer tes enfants sans crier, sans punir, sans fessée, sans t’énerver, sans chantage, sans sucre, sans arrête, sans chaussette, sans pirouette, sans claquette. Mais dans l’amour !! La bienveillance !! La zen attitude !! (Oui parce que si tu ne pratiques pas à la lettre leurs préceptes c’est que forcement tu ne mets pas d’amour dans ton éducation, tu n’es qu’une merde, pour faire court). 

Alors sur le fond ces femmes ont tout juste. Leur discours n’est tout simplement que du bon sens. Hurler sur un enfant pour lui dire d’arrêter de crier… effectivement… ce n’est pas d’une logique sans faille. Elle t’explique le fonctionnement du cerveau immature de nos enfants. Là encore, c’est très intéressant. Si, si, vraiment. 

Mais à aucun moment elles ne te disent que tu vas en chier ta race. Que parfois ce sera dur. Que tu vas échouer. Que tu vas recrier. Que parfois ta journée a fait que tu n’as pas la patience de répéter 7 fois, avec bienveillance et un grand sourire en t’accroupissant à hauteur d’enfant « Mon très cher chérubin, que faut-il mettre après la douche pour aller se coucher au lieu de courir à poil en excitant tes sœurs et en sautant contre les murs ? Ouiiii ton pyjama! Bravo des pieds mon bonhomme. Je vais aller péter des paillettes maintenant. Je te prie de m’excuser. »  

parentalite-positive

En plus, dans la plus part de ces blogs ou de ces bouquins en plus d’omettre le fameux chapitre « Ce qui va suivre n’est pas facile, essaie et fait de ton mieux », ils oublient aussi très souvent un cas de figure… les familles qui ont plusieurs enfants. Elles sont là, à t’expliquer comment elles font quand Charles-Henri pique une petite colère devant son assiette de tofu… Mais toi, c’est trois démons que tu as à gérer. En même temps. 

Alors mes dames, vous m’excuserez… quand j’en ai une qui hurle que c’est dégueulasse, l’autre qui pouffe de rire en mettant dans son nez des grains de maïs et que le grand joue au tambour avec ses couverts… tout ce bruit là, plus la fatigue des 6 dernières années, plus mon histoire personnelle, mes petites casseroles que je traîne, plus la paperasse en retard, le trou dans ma chaussette, mes règles qui arrivent, une putain de garde de pompier dans la face, le stress de ma reconversion… ouais… ouais j’avoue, j’ai hurlé. Je leur ai même dit qu’ils étaient chiants ! Peut-être même que j’ai ajouté un « putain » de derrière les fagots. 

Alors sermonnez-moi. Traitez-moi de malveillante puisque je ne suis pas bienveillante. Flagellez-moi. Exposez-moi encore comment je suis une mauvaise mère avec vos grands sourires. Spamez-moi avec vos pubs facebook « la parentalité bienveillante » et des photos de gosses qui pleurent en illustration pour bien me faire culpabiliser. Puisque que dans votre monde tout n’est que perfection et facilité. Tout n’est que noir ou blanc. 

Ici, on vit dans le gris, mais un joli gris, DES jolis gris. Avec nos haut et nos bas… à nous 5. Avec les humeurs de nous 5. Avec nos caractères. Nos histoires. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. On a de la colère. De la fatigue. Mais on a beaucoup d’amour. Et de mots aussi. Des « pardon » des « je vais faire des efforts » ou encore des « je vais essayer de me calmer ». En fait, c’est ça. Ici, on essaie. On rate. On recommence. On doute. On avoue nos fautes à nos enfants. On leur dit que même les adultes des fois, ben… ils n’y arrivent pas. Mais qu’on y travaille. On leur dit aussi et surtout qu’on les aime. Comme ils sont… dans toutes leurs nuances de gris.

Shivamama

Edit : L’article ayant fait exploser mon petit blog, j’ai essayé de faire un petit point sur le sujet qui semble passionner les foules et répondre à vos nombreux commentaires juste ici !

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683 Commentaires

  • Maeva 5 août 2017 at 10 h 33 min

    Mais merci pour cet article !!!
    Je n’ai que deux enfants et comme toi je n’ai jamais trouvé le chapitre sur la bienveillance avec des frateries, pas de chapitres sur comment ne pas avoir envie de les abandonné dans les bois quand au resto ils hurlent en jouant au loup au milieu des tables et en grimpant sur tout ce qui passe…
    J’ai d’ailleurs arrêté de lire des livres sur la parentalité positive… L’idée j’adhère totalement mais la mise en pratique n’a aucune efficacité sur mes fils qui me rient au nez …

    Répondre
    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 17 min

      On peut écrire un livre si tu veux toutes les deux. On a déjà plein de chapitre de prêt 😉

      Répondre
      • Aurélie GROS 6 août 2017 at 13 h 43 min

        36 ans 3 enfants et oh oui je te comprend car la dernière a seulement 7 mois mais quand les deux grands(5ans et 3ans 1/2) se mettent à lui faire des grimaces et que du coup la purée de carottes qui était dans sa bouche se retrouve sur mes lunettes car elle a éclaté de rire … et bien oui je hurle certaine fois !!! Bravo pour ton texte… ça fait du bien…

        Répondre
        • Shivamama 6 août 2017 at 17 h 56 min

          Merci pour le commentaire. Je me sens moins seule ! Purée de carottes / maïs … même combat 😉

          Répondre
          • françoise 8 août 2017 at 7 h 36 min

            oui, mais bio au moins? 😉

          • campanaud 8 août 2017 at 9 h 40 min

            Beaucoup de lucidité et de tendresse dans ce texte …
            Merci

          • Cecile 8 août 2017 at 22 h 44 min

            Shivamama. J’ai ri en voyant le logo car je dis souvent à mes deux gnards que je ne suis pas croisée avec une pieuvre. Moins théologique que shiva mais c’est issu du même sentiment de ne pas posséder assez de bras pour satisfaire mes deux sangsues assoiffées de pouvoir! Et merci pour ce texte tendre, humain et un tantinet hystero pasqu’en vrai, ça fait du bien de pester sur tout et tout le monde pasque merde aussi hein!!!!

          • Caroline 8 août 2017 at 23 h 20 min

            Un grand merci pour ce partage d’expérience…vous dites tout haut ce que beaucoup d’entre nous ressent au fond d’eux…avant de devenir et d’être parent nous sommes avant tout humain,nous essayons de nous améliorer de jours en jours,nous faisons des erreurs…mais avec tellement d’amour! Alors continuons a faire de notre mieux,avec bienveillance,positivité, compassion et amour envers eux mais aussi envers nous même…nous allons y arriver que dis-je NOus Y Arrivons!!

          • MAITE 24 septembre 2017 at 13 h 52 min

            Et si de temps en temps vous leur rappeliez (ils le comprennent très tôt) que s’ils ont des droits, nous en avons aussi, et si nous avons des devoirs, ils en ont aussi. En premier, celui de nous respecter et de nous obéir. Et une bonne gueulante ou une gifle de temps en tempsn, voire la fessée d’autrefois, remet les pendules à l’heure. Arrêtez de vous faire dominer et même écraser par vos mômes. Les parents-copains n’ont fait que des gosses mal élevés, « réclameurs » et insatisfaits en permanence, spécialistes du chantage en tout genre et paresseux comme pas possible. J’en ai fait trois, entre l’âge de 23 et 28 ans; j’en ai élevé 11 de la famille de mon mari, entre 28 et 58 ans; j’ai 4 petits-enfants que je ne garde pas, et une orpheline que j’adore, en garde juridique. De quoi écrire un très gros livre en ajoutant le vécu des enfants devenus grands, adultes et parents à leur tour. La sévérité et l’autorité n’a jamais empêché l’amour!

        • Gallien 7 août 2017 at 13 h 29 min

          Tiens c’est mon portrait exact !!! A l’exception qu’il s’agit de la purée de petits pois

          Répondre
      • Laetitia 7 août 2017 at 10 h 10 min

        Moi j’ai le titre ….du bouquin !!!
        Le jour où la parentalité positive a réveillé le démon qui sommeil en moi !
        Oui parce qu’il y a un truc dont aucun bouquin ne parle c’est comment tu vas devoir gérer tes propres émotions à toi …toutes celles que tu refoules pour ne pas crier hurler et qui s’amoncellent au fond de toi et qui un beau matin t’explosent en pleine face en mode burn out mère incontrôlable !!!!

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        • Innentia 7 août 2017 at 15 h 01 min

          Si il y en a, notamment dans les thérapeutes qui se penchent sur la négligence émotionnelle, tu peux jeter un oeil à « running on empty ». Dedans elle ne s’intéresse pas qu’à l’enfant, mais à l’enfant devenu grand, et le grand ayant des enfants etc…

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        • Christine 8 août 2017 at 19 h 12 min

          J’adore le titre…ça me parle vraiment!!!

          Répondre
        • Aurélie 13 septembre 2017 at 10 h 36 min

          Merci… je n’ai qu’un fils et pourtant la pratique n’est pas si facile que la théorie… oui parfois on crie puis on pleure seule parce qu’on culpabilise d’avoir crié voire décroché une fessée alors qu’on s’était juré de ne pas en arriver là… Mais voilà vous posez le cadre avec « fermeté et bienveillance » et du haut de ses 3 ans, il vous rit au nez et vous crache dessus donc NON, ce n’est pas acceptable!
          Pour lâcher soi-même ses propres émotions, je vous propose de participer à des séances de Yoga du Rire ou Rigologie de temps en temps. Je me suis formée et anime des séances dans le 92 à 2 pas de Paris. Cela favorise un état de détente et booste notre mental, notre physique et notre relationnel! Bon courage à chacune pour trouver votre ressourcement!

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        • joelle 15 septembre 2017 at 10 h 20 min

          Je suis d’accord avec Laetitia sur le fait qu’à un moment donné, ce sont bien NOS PROPRES émotions qu’il faut gérer! Celles qu’on a refoulé, où on a mis un couvercle dessus, et qui bouillonnent et débordent !
          C’est à ce moment là que j’ai commencé à comprendre que la bienveillance commençait par soi d’abord: donc s’occuper de soi et de ses propres blessures. J’ai lu et écouter notamment Les clés de la colère et les clés du passé de Noémie de Saint Sernin. J’ai compris bcp de choses. ça va mieux, et les résultats ont été vraiment surprenants à la maison.
          ça criait tellement à la maison qu’on la croyait « hors norme »… et j’avais lu une phrase qui m’a fait tiquer:  » un enfant hors norme est un miroir ». En fait dans mon cas, c’est moi (mon enfant intérieur) qui criait, hurlait même à s’en cogner contre les murs !
          Bref, ça va mieux.
          Je souhaite donc du courage à tout le monde, dans le respect et l’amour des autres et de soi.

          Répondre
          • guigui 27 septembre 2017 at 11 h 28 min

            Exact!
            Ne reflechissez pas trop sans vous etre au prealablement defoulées en salle de sport ou que sais-je. (Formation !!) on revient detendue et avec encore plus d interet pour nos petits cocos.
            Ciao!
            Ps j ai aussi lu dans des cours de psycho de ma grande qu il fallait mieux etre puni qu ignore : au moins on existe pour l autre . Bon on se defoule d abord et ensuite on fait ce qu on peut. Souriez mesdames la Vie est belle!!! Tralala!!!!

        • Siliane 21 novembre 2017 at 21 h 33 min

          C’est ça !!!!!

          Répondre
      • Fradin 7 août 2017 at 11 h 40 min

        Bonjour Mesdames,
        Je me ferais un plaisir de me joindre à vous pour le bouquin ! J’ai pour ma part, j’ai 3 Monstres de 7, 5 et 3 ans et demi. Que des mâles . Et je me suis bien marré en lisant ton article. Il m’arrive aussi de me mettre à leur auteur accroupie et de les regarder tendrement pour leur dire « vraiment là tu me casses les couilles ». Bonne journée à vous

        Répondre
        • dufrasne 8 août 2017 at 7 h 59 min

          Oooooh merci je suis pas la seule !!!!!!! Ouf

          Répondre
          • Kookaille 8 août 2017 at 17 h 58 min

            Non vous n’êtes pas seule.
            J’ai 48 ans et J’ai aussi 3 enfants qui sont ados et adultes et je suis très fière de ce qu’ils sont devenus et pourtant j’ai été une vilaine maman qui leur a souvent crié dessus.
            Et tous les trois sont très proches de moi. Donc pas si traumatisé que ça

        • Adel 8 août 2017 at 16 h 50 min

          j’adore ! Je viens de rire pour un mois !!!

          Répondre
          • Sandra 18 septembre 2017 at 14 h 26 min

            Ah bah merci… je pense parfois qu’à force de hurler sur mes jujus (3 ans 1/2), je suis potentiellement la mère de futurs psychopathes!
            Du coup, c’est rassur

        • sandy 8 août 2017 at 22 h 37 min

          Mdr… moi aussi 3 mecs de 9, 7 et 5 ans … et je suis une mère indigne qui leur dit des mots pas tjs sympa …

          Répondre
          • Hélène 9 août 2017 at 13 h 31 min

            J’ai moi aussi 3 garçons 7 ans 2 ans et presque 3 mois… cest une journée difficile aujourd’hui comme beaucoup d’autres … Ça fait un bien fou de lire ceci et que je suis pas seule à péter un plomb Hélène

          • Mafalda 9 août 2017 at 22 h 25 min

            Mdr on dirait un confessional!!!

        • Cecile 8 août 2017 at 22 h 40 min

          Toi, t’es ma pote ❤️!!!

          Répondre
        • Céline 9 août 2017 at 14 h 29 min

          Ha ha ha. La chute de ton commentaire. … j’adore.
          Ben moi c’est pareil. Trop de culpabilité en lisant tous ces articles. .. et finalement je crie, je jure, j’ai envie de la ramener au magasin.
          Merci pour cet article et vos commentaires.
          Bisous

          Répondre
        • Flore 14 septembre 2017 at 3 h 16 min

          Je trouve ça très poétique d’avoir écrit « à leur auteur »: vous êtes prête pour écrire ce livre!! :)

          Répondre
      • Romagnosi 7 août 2017 at 12 h 31 min

        MEEEEERRRRRRCCCCIIII
        On se sent moins seule face à nos petits monstres plein d’amour mais aussi de leur capacité à nous rendre dingue !!!
        Je n’ai aussi que 2 garçons mais qui débordent d’énergie et je veux bien participer à vous donner des exemple pour votre futur bouquin…

        Répondre
      • Maisonnave 7 août 2017 at 12 h 44 min

        un jour ca s’arrête …mais jamais tout à fait. Ils ont entre 25 et 30 ans, autour de la table et  » cest quoi ce vin que t’as acheté? »  » et voilà, c’est toujours lui qu’à la carcasse »  » me pique pas mon pain comme quand on était petit ! » Tu souris, les dents serrées, tu les aimes, ils sont beaux dedans et dehors MAIS PUTAAAAIN ILS FONT CHIER!
        Bienvenues au club des mères imparfaites!

        Répondre
        • Dominique 7 août 2017 at 16 h 39 min

          Trop sympa de lire l’article de Shivamama et vos réponses A chaque âge ses plaisirs ! Petit, petit souci- grand, … Quand tu as signé c’est pour la vie ♡ J’ai trois grands et beaux spécimens. Je suis maintenant grand-mère. Que de bonheur et Dieu qu’on les aime ♡♡

          Répondre
        • Mouma 8 août 2017 at 9 h 45 min

          Ouiiiiiiiiiiii c’est ça, mes 3 casses c—s et ma chieuse ont entre 17 et 23 ans, et c’est ça, t’as encore des pulsions de meurtre 10 fois par jour- » c’est toujours « les petits » qui ont le pilon du poulet », « c’est lui qu’à commencé à me saouler »qd tu leur dit d’arrêter de s’engueler, histoire de manger ds le calme, et  » pourquoi c’est toujours lui qui a la voiture le samedi » de la part de celui qui vient de la squatter 4 WE consécutif et qui devrait mourir de tant de mauvaise foi !!! Et les deux derniers inseparables, fusionnels, qui soit sont morts de rire tout le temps ensemble, soit s’écharpent, au point qu’on les appelle « Raymond et Huguette » et oui on a été de mauvais parents, on a crié, puni, craqué, hurlé, mis des fessées, promis de les abandonner dans la forêt ou sur le bord de la route là ,tt de suite, s’ils arrêtent pas de se battre pendant les 2 h de bouchons !!! Et surtout on les aime, on les adore, et apparemment ils nous le rendent bien, puisqu’on arrive toujours pas à s’en décoller des fois !!! Dur d’arriver à être 2, sans en avoir un ou deux qui déboulent finalement merci encore,et bon courage à vous mauvais parents !!!

          Répondre
          • sabinette 8 août 2017 at 21 h 27 min

            Mais dites-moi vous avez mis une caméra dans notre voiture ?? Nous avons 2 furies de 10 et 14 ans et elles nous on fait vivre l’enfer pendant 10 jours de vacances !! « Arrête de me regarder! tu me saoule (valable pour la frangine comme les parents) mais t’es dégeeeeuuu! j’veux plus vous voir et j’en passe.
            On a pensé au lexomil (pour nous, pour elles !!) et aussi à l’école militaire !! ça fait un bien fou de voir qu’on est pas tous seuls à être de mauvais parents !!! Qu’est ce que j’ai ri en voyant tous vos commentaires ! Mais franchement vous croyez que ces gens qui écrivent ces bouquins, ils ont des enfants ??? bon courage à tous !

        • Vanes 8 août 2017 at 11 h 35 min

          ohhh non, Maisonnave…. Vous venez de ruiner tous mes espoirs !!! comment ça, ça ne s’arrête jamais ?!! 😮
          Vous voulez dire qu’à 30 piges ils se battrons toujours pour avoir le quignon du pain et parce que « ilenaeuplusquemoic’estpasjuste »…

          Répondre
          • Laure 8 août 2017 at 12 h 23 min

            je confirme, ça ne s’arrête jamais…. c’est de la perpette, sans réduction de peine ! 32, 28 et 24 ans chez moi et c’est toujours aussi « enlevé ».
            Ce qui me fait bien rire aujourd’hui, c’est que c’est ma fille aînée qui a partagé l’article :-)
            Petite vengeance personnelle… c’est bon la honte…

          • pir 8 août 2017 at 14 h 28 min

            top

      • Domy 7 août 2017 at 13 h 58 min

        Bonjour je viens de lire votre article et je déculpabilise…. Merci!!! Je me sentais la plus mauvaise mère du monde et là ça va mieux. J’ai 45 ans 3 enfants euh 3 filles de 10, 8 et 3 ans et je suis maman solo. Alors non seulement c’est difficile l’education positive quand on plusieurs enfants mais quand en plus on est seule c’est comment dire impossible…. En tout cas c’est inapplicable dans son entier. Encore merci chaque famille est différente chaque parent est différent et chaque enfant est unique alors trouver une méthode d’éducation commune est utopique je trouve et la diversité fait notre richesse.

        Répondre
        • Yzaelle 16 septembre 2017 at 5 h 10 min

          Oh que votre témoignage me fait du bien ! Moi aussi maman solo de 3 enfants de 18, 15 et 8 ans et en reconversion professionnelle, je suis au bord du burn-out. Je n’arrive plus à tout gérer, alors je lâche progressivement sur plein de domaines : le ménage, la vaisselle, les courses… Eh non je n’ai pas de super pouvoirs, je ne suis pas shiva. Je ne suis qu’une maman imparfaite qui essaie de faire de son mieux et qui pète un boulon minimum 1 fois par semaine !

          Répondre
      • Will 7 août 2017 at 19 h 15 min

        Un grand bravo pour ce texte… Plein de compréhension, un appel au secours, qui n’en est pas un… Une fois que l’on a tout lu… Comme vous je prends sur moi, en tant que papa je fait de mon mieux… Je fait comme je peux… Et sans leur parentalité bienveillante… Juste avec ce que j’ai de mieux en moi … Et franchement je suis comme vous fière du résultat…. Même si d’aucuns vous diront que je peux mieux faire…. Moi je leur dirait faites déjà…. Mon travail n’est pas fini… Car on est parent à vie… Et c’est à Cie que l’on fait de son mieux pour eux.. Encore merci pour ton texte…. Tout simplement….

        Répondre
      • Denereaz 8 août 2017 at 8 h 21 min

        C’est tellement vrai. Ma fille pourrai vous aider pour le livre, avec deux petits démons elle vois les étoiles.

        Répondre
      • Mamande4kifeskelpeut 8 août 2017 at 12 h 59 min

        Il y a « frères et sœurs sans jalousie ni rivalité » comme bouquin.
        C’est vrai que les discours peuvent nous culpabiliser, et que oui, avec plusieurs enfants, et nos fatigues, et nos casseroles….
        Ici je m’applique à traiter les problèmes en amont : je les « force » à se coucher tôt, je ne vais pas au resto en famille, en fait je fais tout mon possible pour repérer et éviter les circonstances génératrices de conflit. En général, quand on a réglé les questions de sommeil, d’appétit, de moment avec chacun son espace (une aprem chez un copain par exemple), un moment où je vire généreusement les enfants de la cuisine pour manger mon carreau de chocolat tranquille, bref, des moyens de prévenir plutôt que guérir, il faut encore gérer des conflits, mais beaucoup moins.

        Répondre
        • Géraldine 12 septembre 2017 at 21 h 44 min

          Oui ce livre existe et il aide bcp. L’éducation bienveillante n est pas faite pour faire culpabiliser les parents. Il existe l’Atelier des parents qui propose des formations, non pour devenir des parents parfaits, mais qui donne des clefs pour toutes ces situations de blocage.
          je crie encore parfois. Mais beaucoup moins. Et du coup les enfants crient beaucoup moins aussi car nous sommes leur exemple…
          Ce sont des petits efforts au quotidien pour commencer mais qui assurent de vraies et belles victoires ensuite. Les crises au supermarché n’existent plus par exemple !
          Même avec les plus petits on signe des « contrats », on fait des deals. Attention ce n’est pas du chantage. Plutôt du « donnant donnant ».
          Prenez le temps de vous poser et d’étudier vraiment à fond l’éducation bienveillante. Et vous ne verrez plus l’éducation de la même façon. Vous recevrez autant q vous donnez. Nos enfants sont des éponges et tout ce que nous leur transmettons, même au plus jeune âge, est intégré et UTILISÉ très vite. Des victoires au quotidien pour un foyer où règne l’amour, comme dans tous les foyers, mais aussi la sérénité…
          Bonne continuation chères mamans !

          Répondre
        • Jeanne 14 septembre 2017 at 17 h 23 min

          Ne plus vivre ou vivre une vie ou on s’ignore totalement pour éviter les conflits est-il la solution ?

          Répondre
      • Catherine 8 août 2017 at 14 h 06 min

        Les autres ont toujours plein de solutions. Mais bizarrement elles ne doivent marcher que chez les autres. Je suis une parfaite « mère indigne » mais avant, c’est-à-dire, avant l’adolescence, c’était très cool et les soucis n’en étaient pas vraiment … au vu de ceux d’aujourd’hui soit à 16 et 20 ans … si aujourd’hui c’est toi qui aboies, les aboiements vont changer de côté et attention aux morsures … bref, il s’agit juste de garder le fil de la communication, de faire en sorte que le réseau ne soit pas trop encombré, histoire de bien recevoir les infos. Mais beuurk, on s’entend parfois parler comme nos parents !

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      • Cora 9 août 2017 at 12 h 55 min

        Oh comme cet article fait du bien, je suis également totalement en accord avec les principes de bienveillance, tout est logique dans ces fonctionnement, on aide pas un enfant à devenir meilleur en lui tapant dessus ou en hurlant.. mais la pratique, les situations nouvelles, les évènements particuliers, et simplement la vie ne nous permet pas tjrs d’être compréhensive et patiente… Et cela est d’autant plus difficile quand on nous renvoit une image de parents maltraitants à la moindre faille …. On est humain, et le plus important dans tout sa c’est de communiquer, de montrer aux enfants qu’on peut faire des erreurs, tant qu’on s’excuse et qu’on se remet en question.

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      • Lemmy 11 août 2017 at 9 h 32 min

        Hello, il existe au moins un ouvrage  » Frères et soeurs sans rivalité » issu de la série de livre traitant de la méthode Faber & Mazlish. https://www.achat.auxeditionsduphare.fr/# Je vous poste le lien non pas pour faire une promo commerciale mais pour que vous ayez une vue d’ensemble des documents édités à ce jour. Bon courage et n’oubliez pas non plus qu’il existe des moyens publics et privés pour vous accompagner dans cette quête bien compliqué qu’est la parentalité. ++

        Répondre
    • ingrid 6 août 2017 at 11 h 19 min

      Il y a quand même ce livre :
      « Frères et soeurs sans rivalité » de Faber et Mazlish, et il doit y en avoir d’autres … Mais en effet, j’avoue qu’appliquer l’éducation positive avec un ou avec deux (ou trois et plus), ce n’est pas du tout la même chose :/

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      • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 00 min

        Oui je connais ce livre. Tout comme le livre « Parler pour que les enfants écoutent… ». Ce sont de très bons livres d’ailleurs. C’est juste que c’est difficile et que l’on insiste pas assez dessus. Et leurs exemples des fois ne sont pas applicables (par exemple si l’enfant fait un caprice au supermarché, on ne l’emmène plus au course en lui expliquant… oui mais moi… je ne peux pas laisser mon enfant seul à la maison pour aller acheter des tomates… et je ne vais pas le laisser à mes parents JUSTE pour aller acheter des tomates). C’est trop utopique je trouve, pas assez dans la réalité selon moi.

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        • Virginie 6 août 2017 at 22 h 55 min

          Merci Merci pour cet article ! Je me reconnais tellement dans ce que vous écrivez ! Sur le fond, je suis d’accord avec les théories de la parentalité positive. Mais dans les faits, c’est très compliqué. Quand ma fille de 3 ans refuse de s’habiller, je peux lui proposer de choisir entre le tee shirt blanc et le rose, elle ne voudra pas quitter son pyjama ! Et quand l’heure tourne et qu’on doit aller travailler, on n’a pas forcément le temps (ni l’envie) d »expliquer 20 fois à nos chères têtes blondes que Maman n’a pas le droit d’arriver en retard ! Alors oui dans ces cas là, je crie (je l’ai même amenée à la crèche en pyjama un jour, ô drame, j’ai humilié mon enfant ! Mais bizarrement par la suite, elle s’est habillée plus vite!). Enfin bref, j’aimerais bien les voir dans la réalité les Filiozat et les Superparents ! Et voir leurs gosses aussi. Perso, je me demande ce que la génération parentalité positive, hyper centrée sur ses besoins personnels, donnera en société dans 20 ans !

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          • sinien 7 août 2017 at 11 h 54 min

            Bonjour

            Je suis une maman qui éduque au mieux dans la parentalité positive, même si je crie et que parfois je n’aime pas comment je suis. Je voulais juste réagir face à un extrait de votre commentaire, sur le fait d’emmener son enfant en pyjama à l’école/crèche. Je ne trouve pas cela humiliant. L’enfant a fait un choix, celui de ne pas s’habiller, de rester en pyjama. Vous lui avez expliqué plusieurs fois qu’à un moment il faudrait partir. Eh bien tant pis pour lui, il assume son choix et si une fois à la crèche/école ça ne lui convient pas, tant pis pour lui, il apprend. Il a fait son expérience, il l’a vécu jusqu’au bout et ça ne lui a pas plu. Et il devait avoir besoin de vivre tout ça jusqu’au bout et de se rendre compte par lui-même de l’effet de ne pas s’habiller. D’ailleurs suite cela, i n’a pas renouvelé le pyjama.

          • Domy 7 août 2017 at 14 h 22 min

            Bonjour Virginie je trouve aussi que laisser son enfant aller en pyjama à la crèche et pire encore à l’école est humiliant et n’a rien de positif. On ne doit pas se cacher derrière la mode de la parentalité positive pour faire tout et importe quoi et surtout ne pas s’occuper des enfants et ne pas être là pour eux et les guider leur apprendre les limites qui dirigent toute notre vie. Il sera intéressant de voir ce que ses enfants seront adultes……on risque avoir de grosses surprises surtout leurs parents. Ici pas de positivité a appliquer à la lettre mais des cris des hurlements même et surtout beaucoup de discutions de compréhension d’ecoute et d’amour… Et je n’ai jamais eu de difficulté à faire habiller les enfants pour l’école ou même pour sortir faire les courses et pour le plaisir du pyjama toute la journée le dimanche quand on reste à l’appart c’est en pyjama et tout le monde elles adorent!!! Certains concepts sont logiques comme essayer de ne pas trop crié sur un enfant…. je laisse une zone d’expérimentation à mes enfants mais je leur apprend les règles et les interdits. Bonne continuation.

          • Cubizolles Ganci 7 août 2017 at 22 h 36 min

            Je suis à 1000% d’accord. Moi aussi je me pose beaucoup de questions sur ce que vont devenir ces enfants en grandissant ; enfants à qui ont à toujours tout expliqué « en s’accroupissant », à qui ont a toujours accordé une oreille des plus attentives en répondant à leurs besoins (ou devrais-je dire envies) au plus juste, à qui ont à fait croire que l’adulte est « quelque part » à leur entier service et a comme mission de les faire sentir les plus épanouis et équilibrés de la planète. Ça me paraît un peu le pays de Candie tout ça. Comme si le monde réel était comme ceci… alors que c’est tout l’inverse en vrai. Je suis curieuse… même si, comme bien d’autre, j’adhère, dans la théorie, totalement au concept de parentalité positive.

          • ozimek 8 août 2017 at 7 h 57 min

            Coucou
            Ben justement,le livre dit de l’emmener en pyjama car cela sera SON choix!!!!à l’enfant de l’assumer…et à nous d’assumer les brimades de la directrice
            Je vous rassure,même avec un c’est dur dur la parentalité positive!!!!surtout quand on lutte contre le papa,la famille tte entière et le regard des autres!!
            Je vous confirme ma très grande solitude morale….et mon maman-out
            Un bon livre qui parle de nos émotions et comment les évacuer??
            Amicalement pour très les mamans

          • Ivan 9 août 2017 at 15 h 01 min

            « Enfin bref, j’aimerais bien les voir dans la réalité les Filiozat et les Superparents ! Et voir leurs gosses aussi. Perso, je me demande ce que la génération parentalité positive, hyper centrée sur ses besoins personnels, donnera en société dans 20 ans ! »
            De bons petits individualistes bien intégrés dans la SARL libérale !

        • Lili 7 août 2017 at 1 h 34 min

          Ce qui n’est pas dans la réalité c’est de citer des références en les transformant…Avez vraiment lu Faber et Mazlich ? Quand on lit votre article on se demande si vous êtes allez une seule fois au bout d’une vidéo ou au bout d’un livre educ bienveillance ou « parentalité positive »…c’est vraiment triste , puisque publiquement vous découragez ‘d’avance les parents qui aimeraient faire autrement que crier, taper, humilier… parce que justement comme vous le dites si bien ce n’est pas facile, on a parfois besoin de ressources, certains on besoin de petits dessins pour se projet (comme dans les FetM), certains on besoin des explications neurologiques pour être certain que fesser n’est pas éducatif contrairement à ceux qu’ils ont reçu toute leur propre enfance. Accepter un autre chemin éducatif c’est rompre avec son passé , qu’on ne le fasse pas soi ok qu’on incite les autres à renier de « bonnes ressources  » (oui il y a après certains blogs qui infantilisent, oui il y a de mauvaises traductions et de mauvais livres, doit on pour autant jeter toute les avances en neurosciences, doit on pour autant continuer à faire du mal à de nos enfants?) je ne comprends pas

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          • Mamajdida 7 août 2017 at 11 h 34 min

            Non mais lili elle a jamais dit a personne de laisser tomber mais que c’est pas si facile que ca avec une famille nombreuse. Il y a aussi le fait qu’un enfant ne fait pas l’autre. Ma première était relativement calme mais mes deux autres sont des piles électriques…et là ma première à 9ans et s’exprime avec beaucoup de frustration et hurle sur ses frères et soeurs qui le lui rendent bien….donc oui c très chaud !

          • David 7 août 2017 at 12 h 18 min

            Lol j’ai pas la force vous répondre tellement ça merite d’explications.
            Passez donc vous occuper de mes trois garçons un bon mois et vous verrez ce qu’ils font de vos convictions mes jumeaux.

          • Marie 7 août 2017 at 12 h 47 min

            Perso, je ne vois pas cela comme une incitation aux fessées, à crier ou à quoi que ce soit qui ne soit pas bienveillant… mais juste un mot d’encouragement… On fait toutes ce qu’on peut!! et je pense que la plupart des parents d’aujourd’hui savent que la violence n’aide pas, que crier ne sert à rien et que la bienveillance est de mise…. mais y a des jours ou ça foire! et chez moi, quand je foire, cela me rend triste et je pense que j’ai foutu la vie de mes enfants en l’air… mais avec cet article sorti droit du coeur, je me rassure que parce que notre maison est remplie d’amour et que j’ai le droit de faire des erreurs, je ne foire pas tout. Je me dis que la prochaine fois, j’essayerai de faire mieux… Suis pas parfaite et c’est normal… Mxxxx, les enfants sont quand même les seuls à venir sur terre sans manuel 😉

          • Mme poulpe 7 août 2017 at 12 h 51 min

            Bonjour, je ne lis pas ce rejet des textes dont vous parlez, au contraire, je lis un respect de ces textes, précieux pour comprendre le fonctionnement des enfants.
            En revanche, fatiguée, il est difficile de tout appliquer, ça demande du temps, des erreurs, de la patience. Les parents ont leur histoire, leur intelligence et leurs blocage, les remises en questions ne sont pas toutes accessibles selon les personnes, selon l’éducation reçue.
            On est humains. Mais savoir dire pardon, j’ai perdu le contrôle de mes émotions déjà c’est enorme.
            Souvent, ils/elles veulent y arriver mais ne savent pas, en pratique comment agir. Il faut aider à la pratique, il faut du temps, la lecture d’un texte a un impact different selon les individus, on ne retient pas les mêmes choses, on a des histoires differentes.
            Je vois par exemple, au dessus le cas de la crise au supermarché.
            Elle ne voit pas comment faire, elle fait comme elle peut.
            Il lui manque un accompagnement qui lui permette de débloquer toutes ces petites situations.
            Elle sait certainement qu’il faut eviter les heures de faim et de fatigue des enfants, les heures de monde et que le supermarché surstimume les enfants qu’il faut les tenir occupés à une tâche pendant les courses, les prévenir de ce qui va se passer et répéter la règle plusieurs fois, fatiguée, on oublie tout ça.
            J’ai 4 enfants, éduquer c’est aussi mon métier, c’est hyper technique, il faut pratiquer, apprendre, être formés.
            Je trouve son texte lumineux, elle reconnaît ce qui lui est difficile, elle sait ce qu’il faut faire mais elle est juste elle-même. C’est un bon exemple pour ses enfants qui ne le vivront pas comme un modèle inaccessible. Ils sauront qu’ils ont le droit à l’imperfection et se modeleront en fonction de leur parents.
            Quand on est intéressés en éducation positive, il faut savoir demander de l’aide et comprendre que les resultats se font sur le très long terme, on n’aura pas forcément des enfants calmes et super cooperants, surtout en fratrie.
            Mais les résultats on mes voit se dessiner à l’école, notamment.
            C’est perturbant, c’est difficile pour les parents mais c’est efficace. C’est ce que je lis ici.
            Il y a un équilibre à trouver.

          • Isa 7 août 2017 at 14 h 13 min

            Mais de où cet article invite à la violence ??? Oui on en peut plus de toutes ces mères parfaites qui inondent les réseaux sociaux de toutes leurs théories superbes sur la parentalité positive, la façon de nourrir ton enfant, de lui parler, de le punir (ou pas …impatiente de voir le résultat dans 20 ans)…de lui faire apprendre ses devoirs…de l’allaiter (passionnant débat mais si tu le fais pas t’es Quand meme une bonne grosse mère indigne)…chez moi ca crie, ca hurle parfois meme…on biberonne, on fait comme on peut mais on est tous heureux

          • Lejeune 8 août 2017 at 22 h 11 min

            dans le livre de Faber et M, l’exemple du pyjama est prit. On demande à l’enfant de se projeter. Est -ce que, une fois arrivé à l’école, quand tu verras tout le monde habillé avec des vêtements de jours, tu voudras toujours être en pyjama ? Ou tu préfèras aussi avoir des vêtements de jours ? Voilà la vraie démarche,.. pas juste : ok tu mets ton pyjama si cela te chantes !!

          • Carole 18 septembre 2017 at 13 h 18 min

            Comme beaucoup ici je comprends et n’oserais pas dénigrer ce que des spécialistes attestent sur la question, je ne suis pas spécialiste en neuro ped ni psy, juste maman et aussi j’ai été un enfant. Et à mon souvenir les fessées et claques que j’ai reçu, et j’en ai reçu, ne m’ont pas traumatisées plus que ça. Oui il y a eu des incompréhensions, de la colère, de la jalousie, frustration et j’en passe et des meilleurs. Mais je crois que finalement cela m’a construit et pas trop mal. Ces parents m’ont appris qu’on n’est pas le centre du monde, que l’on doit s’effacer des fois, , s’adapter des fois aussi, qu’il faut être humble et que des fois on est chiant nous les gosses. Sans rire, je pense que c’est important que les enfants puissent avoir l’occasion de se confronter à des putains de trucs qui les font chier. On est là pour les aider à connaître et à savoir gérer leurs émotions face aux vraies situations de la vrai vie. Vous croyez que tout le monde sera bienveillant avec lui ? Que la vie ne lui fera pas de cadeau ? Le jour où il se confrontera à tout ça une fois parti du nid ben sincèrement bon courage à lui. Il aura grandit en pensant qu’il peut tout faire, que l’important c’est lui, à mes yeux c’est tout le contraire qu’il faut leur apprendre. La générosité, le partage, la compassion, le respect de l’autre … moi je n’ai pas appris cela à mes trois filles en leur permettant de planquer leurs jouets parce qu’ils ne veulent pas prêter par exemple, ou en les laissant sauter du haut de la balançoire à 3 ans pour qu’elles connaissent leurs limites, ou en leur laissant le choix de tout alors qu’elles ne sont pas capables d’avoir un regard objectif et informé sur un sujet « pas de leur âge » … sincèrement je me demande si ces enfants ne finiront pas pervers narcissiques à croire qu’ils ont leur place partout, le droit de tout …

        • Cilou 7 août 2017 at 6 h 53 min

          Merci pour cet article. Ça fait du bien de l’entendre. De mon côté j’ai eu la chance de faire les ateliers Faber et je trouve que ça permet vraiment d’ échanger sur ce qu’on a échoué à faire d’une fois sur l’autre. Les ateliers n’ont même pas réussi à résoudre la raison principale de ma venue. Mais je n’étais plus toute seule, je savais que pleins d’autres autour de moi étaient en train d’échouer en essayant de faire le mieux possible pour leurs enfants et pour eux même.Et il y a aussi toutes les fois où ca marche et qui font du bien.

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          • Sabrina 7 août 2017 at 15 h 09 min

            Bonjour CILOU, je suis intéressée par les ateliers Faber& M que j’aimerais beaucoup organiser, (dans le but de discuter entre parents et de trouver des solutions/idées ensemble, pas dans le but de montrer que je sais mieux que tout le monde 😉 évidemment) pouvez-vous me donner plus d’infos sur ces ateliers? MErciii !

          • Jess 15 août 2017 at 8 h 45 min

            Sa fait du bien de savoir que nous ne sommes pas seul à vivre ce genre de situation , on se sent moins comme un extra terrestre

        • Innentia 7 août 2017 at 16 h 08 min

          Sérieusement personne ne t’a prévenu qu’être parent c’est pas évident?
          Parce que quel bouquin devrait pointer cette évidence? Qu’on va te donner des outils pour communiquer avec ton enfant et essayer d’établir une relation plus sereine, oui. Mais qui te promet que t’auras jamais de ras le bol ou que ce sera aussi peut être dur de te défaire de tes propres conditionnements, et que tous, oui, tous, un jour on crie, un jour on est injuste, un jour on est même méchant, et qu’on le fera encore parce qu’on est pas parfait.
          Tu as besoin qu’un livre qui te donne des pistes pour mieux communiquer te rappelle l’évidence? Le manuel de l’aquarelle doit te prévenir que les modèles que tu dois t’entraîner à reproduire il te faudra 50 000 essais pour que ce soit pas trop moche?
          Je veux dire oui, c’est bienveillant une note qui dirait de ne pas être trop dur envers soi-même, ne pas s’en vouloir de ses échecs, ils sont nécessaires pour progresser…. mais je crois que tout simplement ils n’imaginent pas tous nécessaire de le dire.
          Mais j’en ai lu des livres en long en large en travers sur la parentalité bienveillante, et certains évoquent ça et parfois même régulièrement, certains sont même très décomplexants (par exemple y en a un qui parle du cheminement même de la maman vers cette éducation, et sa difficulté aussi à se défaire des automatismes créés par sa propre éducation et les normes sociétales, ses moments d’échecs, son humanité quoi).

          J’ai conscience que quand je crie ce n’est pas bon pour mon enfant. Et j’ai mis beaucoup de choses en place pour avoir une relation sereine avec mon enfant (en vrai j’en ai 2). Mais je sais que je vais crier parfois, je m’en excuserai et je ne culpabiliserai pas, c’est inutile.

          J’aimerais que les parents arrêtent d’utiliser cet argument fallacieux de la culpabilisation pour critiquer ceux qui promeuvent la parentalité positive/bienveillante. Il faut faire face à une réalité, une grande partie de parents ne savent même pas qu’ils font mal quand ils crient, quand ils punissent, rentrent dans du chantage ou mettent une fessée, ils n’ont en fait aucune idée de ce que les neurosciences nous ont permis d’apprendre sur les impacts de la violence ordinaire sur le développement cérébral. Et moi je suis persuadée que beaucoup de ces parents veulent être de bons parents et veulent le meilleur pour leur enfant. Je pense qu’en France on a un long chemin à faire en terme d’éducation (on est un peu vu comme des brutes à l’étranger), les parents ne sont pas informés, et cette chansonnette de la « culpabilisation » commence à m’agacer.

          Personnellement je ne souhaiterais pas voir un parent qui a secoué son bébé faire une peine de prison. Je peux comprendre sincèrement le désespoir qui amène à cet acte. Etes vous cependant contre ces affiches et dépliant de prévention dans les maternités informant les parents sur « il ne faut pas secouer bébé »? Est ce culpabilisant d’expliquer les dégâts (moindres ou graves) que cela peut avoir pour l’enfant?

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          • Misato 7 août 2017 at 22 h 57 min

            Tout à fait en accord avec vos paroles. J’ai lu assez de livres pour me sentir épaulée et non pas culpabilisée, je vois les progrès que NOUS faisons tous ensemble en famille grâce à ces auteurs, même si rien n’est et ne sera jamais parfait.

          • Ellen 8 août 2017 at 17 h 21 min

            L’auteur parle juste de s’énerver parfois en criant sur ses enfants, avec une grande conscience de ce qu’elle fait, et on en arrive à des histoires de bébés secoués :( C’est toujours comme ça dès qu’un article est écrit par une mère « indigne », et qu’il est commenté par une mère « parfaite »…

        • Liardon Maud 9 août 2017 at 23 h 16 min

          Hmmmmmmm pardonnez-moi de me faire l’avocat du diable, mais dans la parentalité positive il n’est pas dit que nous n’avons pas le droit de nous énerver, ni d’avoir envie de jeter notre enfant par la fenêtre, ni d’aller piquer une super colère. Ce que nos enfants nous renvoient de sentiments négatifs à leur encontre, et les difficultés quotidiennes font partie de la donne de base de la parentalité tout court. Et c’est vrai que peut-être on n’en parle pas assez en général, et pas seulement dans les livres de parentalité positive. Les enfants viennent réveiller nos failles et nos monstres intérieurs …. la parentalité positive n’est pas une parentalité lisse, en tout cas pas lisse de sentiments, ni de sentiments négatifs. C’est seulement une autre façon d’articuler sa pensée, par exemple de dire plutôt ses sentiments « Je suis super fâché, je pète une durite, je n’en peux plus », de répéter des règles: ici ce comportement inacceptable à mes yeux, ici on fait comme ça….. », de donner des choix: soit tu te comportes correctement à table, soit tu sors de table (et de s’y tenir….), ou encore d’extérioriser sa colère physiquement type: je n’en peux plus, je craque total, je suis à bout de nerf  » puis d’aller taper un coussin et jurer par exemple dans la chambre ou de prendre l’air cinq minutes (comme on aimerait que son enfant fasse pour gérer sa propre colère), on peut aussi faire appel aux conséquences directe par exemple: votre enfant refuse de mettre sa veste 1 fois, 2 fois, 3 fois, bon eh bien il ira à la crèche sans veste (mais vous la glissez dans ses affaires pour la sortir au moment où il vous dira j’ai froid) et le lendemain s’il recommence vous pourrez lui dire au moins souviens-toi hier quand tu as eu froid…, on peut faire des résolutions de problèmes pour les choses récurrentes…. bref il y a plein de chemin à essayer …. au lieu d’accuser, de coller des étiquettes, de proférer des menaces, et de coller des punitions sans lien avec le problème du genre « Tu m’agaces, tu es un sale petit morveux, si tu refais ça, tu vas voir ce que tu vas voir ( par exemple je connais des enfants qui rient face aux menaces…), tu vas voir ce que tu vas prendre et tu seras privé de nintendo jusqu’à la fin du mois parce que tu n’as pas mangé tes carottes » …..la parentalité positive n’est pas parfaite, n’est pas une science exacte, elle comporte des écueils, il faut l’adapter sans cesse (les enfants grandissent, et un truc qui marchait bien hier est inefficace aujourd’hui) et c’est d’autant plus difficile que nous n’avons pas été élevé de cette façon, les autres adultes autour de nous non plus, qu’on a plus l’habitude d’avoir été dominé et de vouloir dominer à notre tour que de collaborer et donc c’est un peu déstabilisant, parfois on a l’impression de n’arriver à aucun résultat et on s’en veut, et évidemment on n’est pas parfait (mais j’ai entendu que si on arrive à être empathique 6fois sur 10 avec un enfant, l’enfant nous considère comme quelqu’un d’empathique en général, donc on a quand même une petite marge…). Le mieux, c’est encore de suivre un atelier FAber-Mazlich par exemple pour discuter avec un intervenant formé à ce mode éducatif et de pouvoir partager ses doutes avec les autres parents, ou même ses doutes sur la méthode avec le praticien, ça c’est assez efficace (et c’est intéressant de voir où la méthode bloque pour chaque parent). Et surtout pour s’ôter une bonne fois pour toute l’idée de la tête que parentalité positive = discuter comme un bisounours tous les jours avec son enfant ou être la « Maman Calme » façon Foresti…. quant aux problématiques liées à la fratrie, eh bien pour ma part, j’ai trouvé que précisément l’ouvrage frère et soeur sans rivalité (plus très sûre du titre), donne de précieux conseils pour assainir les rapports entre frère et soeur ( considérer chaque enfant de façon unique, éviter les étiquettes, éviter les comparaisons, etc,etc.)…..donc pour ma part j’essaie d’anticiper au max et je continue de penser que je préfère expérimenter plutôt que de reproduire totalement mon schéma éducatif dont je peux si aisément encore sentir les limites….en m’énervant :-))!!!!!!!!!!!!!!

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          • Aurélie 14 septembre 2017 at 14 h 48 min

            Merci. La parentalité positive c’est un parcours, et aucuns des blogs, aucuns des livres ne dit que c’est facile, ne dit que personne ne va crier, hurler, y arriver. C’est une prise de conscience, qu’on arrive à mettre en place petit à petit, avec des hauts, des bas. Ce que vous dites dans la chute de votre article, de dire pardon, je vais faire des efforts etc, ben c’est ça la bienveillance. Les blogs de parents qui sont dans la discipline positive ne se contentent pas de dire comment ils font, ils disent combien c’est dur, combien ils crient. Mais c’est un chemin, pas un truc figé. Déçue de lire des facilités comme votre post.

        • Sab 11 août 2017 at 14 h 32 min

          Pis à un moment, avec plusieurs enfants, si on ajuste tout en fonction des caprices de l’un et l’autre à chaque moment ( exemple, aller en mener un chez grand-maman pour aller acheter une tomate alors que l’autre aura un traitement différent et les 2 autres seront avec toi au supermarché)… tu en a pour 2h a aller chercher cette tomate. Ce n’est pas possible. À un moment, il faut que les enfants acceptent de se plier à certains principes que ça leur plaise ou pas, sinon c’est le fonctionnement de toute la famille qui est compromis.

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          • Perles Pacifiques Le Blog 12 août 2017 at 0 h 42 min

            Du coup il ne s’agit pas vraiment de se plier à un principe, dans ce cas, mais plutôt aux besoins de la personne chargée de préparer le repas 😉 .

        • Jean -olive 15 août 2017 at 8 h 38 min

          tout à fait ok avec toi! Du coup je me suis dit bon que j’allais essayer de leur donner plusieurs responsabilités en allant faire les courses . Soit parfois ils sont responsables du chariot ou d’un groupe d’aliment ou autres et finalement avec le temps La Mayo à commencer à prendre séance de lecture, chiffres et les lettres , etc… et plus sa grandit et plus j’essaie d’adapter de repérer les centres d’intérêt , en ce moment , on essaie de choisir un menu ensemble et puis d’aller au marché ou magasin et de trouver les ingrédients qu’il faut. évidemment c’est pas toujours facile mais depuis que j’ai commence à tester ces petits jeux de participation et bien nous grignotons petit à petit sur les temps de petage de plomb , je dis bien petit à petit …. ils avèrent que finalement ils commencent à être friands de ce genre de responsabilités et deviennent un peu plus volontaire et autonome , mais lorsque l’on a des journées chargées accompagnée de ruminations …. pour faire sortir le shiva qui est en nous, devient très compliqué , pour ma
          Part quand je lis les articles de parentalite positive , sa
          Me
          Recentre me remotive quand je suis tombée au fond du puit , parent parfait me paraît utopique , mais parent qui essaie , me paraît beaucoup plus à ma portée , parent qui perd le contrôle me paraît sain , plus naturel , plus humain , que celui d’essayer de tous controler , je laisse ceci au machine, c’est le travail que je fais depuis plusieurs années , de comprendre l’utilité de perdre le contrôle de lâcher prise , de lacher la pression, dans un monde ou le contraire nous est demandé chaque jour , de savoir mes limites journaliers hebdomadaires mensuelles trimestrielles semestrielles annuelles saisonnier , LOL , je rigole bien sûr j’essaie de dédramatiser pour évacuer le stress la colère la
          Frustration , la culpabilité , pour continuer à avancer ,tenter de rester en connexion avec ce que je suis et ou j’en suis en ce
          Moment et de l’accepter!!! et j’ai choisi de faire de ce forum , l’endroit pour faire mon reset de ce jour. Comme tout pleins d’entre vous. Bonne journée à tous et c’est reparti pour une nouvelle session de purée de carotte en pleine tronche. ( il paraît que sa donne bonne mine, LOL).Je suis de tout cœur avec vous tous . Merci de partager toutes ces expériences de vie de famille , d’hommes et de femmes

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        • Marie 18 août 2017 at 9 h 59 min

          Ben voilaaaaa exactement !!! Ces fameuses solutions, ces fameux conseils ne sont pas toujours applicables dans la vraie vie… les courses c un truc de fou… Je confesse qu’il m’est arrivé de voir une maman avec un tout petit bébé et je me suis dis « oh le pauvre dans un grand magasin ».. . Mais maintenant, je me dis surtout « oh la pauvre maman qui en plus de gérer son baby doit aussi et toujours gérer le quotidien « ….. et pareil qd je vois un petit qui crise dans le magasin.. j’ai envie d’aller voir la maman pour lui dire  » hey pas de pbl, bon courage, on sait ce que c’est, ça nous est toute déjà arrivé ce plan pourri  » Bref. Avant de juger… tourner 15 fois la situation ds sa tête et se dire .. qu’il faut arrêter de juger !! On est tous differents on n’a pas tous les paramètres en plus de chaque situation… bref un peu d’indulgence et de bienveillance pour nous, les parents

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          • Stellou 25 septembre 2017 at 16 h 44 min

            Vive le drive #derien

      • Celinie 7 août 2017 at 13 h 29 min

        Mère de bientôt 3 enfants et belle maman de 3 autres enfants je vous promets que c’est possible!

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        • Julie 10 août 2017 at 18 h 37 min

          Bonjour Célinie, je suis journaliste et prépare un documentaire familial pour la chaine TMC. Je souhaite discuter avec une famille nombreuse qui pratique l’éducation positive. Si cela vous intéresse, voici mon mail : j.pujol@pallastv.com – Bonne journée, à bientôt

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    • Salomé 6 août 2017 at 22 h 57 min

      c’est juste si bon de lire l’article et de lire ce commentaire ensuite !!
      La semaine dernière dans un magasin bio mon 2 ans a foncé’ sur mon 4 ans, bilan des courses un présentoir entier par terre devant les caisses, mon 4 ans adore excité son petit frère particulièrement dans les endroits où on peut nous voir ( bien oui c’est pas marrant sinon) « vas y met tes doigts dans le cendrier »  » fais Pipi par terre dans le magasin » « fais le mort » « viens on fait la course au rayon bouteille en verre avec deux Petits caddies »
      Alors quand tu les as prévenu avant de rentrer dans le magasin, que tu leur dis de se calmer encore une fois et que devant toi tu les entends continuer…comment dire…l’éducation positive est très très loin dans ta tête…

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      • supermummy 8 août 2017 at 10 h 13 min

        éducation positive ne signifie en aucun cas laisser l’enfant faire tout ce qui lui passe par la tête… tout « crime » mérite « châtiment » :)

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    • Thierry 7 août 2017 at 10 h 15 min

      Super article, on te comprends tellement et partageons ton avis à 3000%, et nous ne sommes « que » 4 … :)
      Tu as écrit le fond de nos pensées, avec ta situation bien sûr… Mais l’important est d’essayer, de faire au mieux… :) Et le faire parfait, constamment, n’existe pas : « Rien n’est permanent, sauf le changement » 😉

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    • Elo 7 août 2017 at 12 h 37 min

      J’adore votre article !!! Je me retrouve totalement, j’ai 2 enfants 6 et 2 ans et la parentalité positive j’adherais à fond…mais ça c’était avant d’avoir à gérer une fratrie ! Pourtant j’ai tout lu, j’ai tout appliqué mais non ça ne marche pas toujours… J’ai commencé par culpabilisé ben oui pk ça marche chez les autres.. en fait suffisait juste d’en parler autour de soi….et non ça ne marche pas tjr!!! OUF je ne suis pas si nul que ça !!!lol moi j’ai trouvé une super astuce pour rire de ces moments ingérable de mes petits cherubins…je leur fait un sketch en imitant leurs crises….ça fait rire tt le monde et ça fait du Bien !! Mais ça c’est qq jours après avoir hurlé, menacer de les déposer au bord de la route…. pleuré dans ma voiture après les avoir déposé à à l’école et me dire que je les ai vu 1h et que j’ai crié pdt 50 mns. ..oui être parent c’est difficile !!!

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      • COLETTE 8 août 2017 at 12 h 08 min

        Bah finalement, tu appliques la parentalité positive

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    • Jobijoba 7 août 2017 at 21 h 10 min

      Mère de 5 nains, ce qui me sauve souvent, c’est l’humour et l’auto dérision. Quand le câble est prêt à péter car je ne contrôle plus rien, je me lâche un bon coup du genre « MAIS PUTAIN DE BORDEL DE MERDE FAUT LE DIRE COMBIEN DE FOIS DE PAS CRIER ET DIRE DES GROS MOTS ». Étonnement des enfants qui s’arrêtent net… puis se mettent à rigoler doucement… Oufff un message est passé et la soupape à lâché du leste… L’imitation des crises marche pas mal aussi… ils se sentent cons et ça me soulage aussi. Mais je ne sais pas si ces méthodes non conventionnelles auraient l’approbation de tous ces pédagogues bienveillants qui ne jurent que par la douceur et le dialogue…

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      • Sweet Mama 8 août 2017 at 9 h 10 min

        Oh tu m’a tué avec ta phrase ! La prochaine fois que je me sentirais au bout du rouleau (et avec 4 enfants, les occasions de péter un câble ne manquent pas) je repenserais à toi ^^
        Merci pour cette méthode non conventionnelle !!! 😀
        Prout paillété sur toi !

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      • Mouma 8 août 2017 at 9 h 57 min

        Je lis tous les commentaires depuis qq minutes, et je remarque que les « mauvais parents » laisse des commentaires joyeux, pleins d’humour, alors que les « super parents positifs » laissent surtout des sermons longs et chiants en fait… Je vais rester une mauvaise mère finalement, et en Suède où cette forme de parentalité parfaite est appliquée depuis plus de 10 ans, ils se retrouvent face à une génération de monstres, égoïstes et faignants, intolérants à la frustration et égocentriques au plus haut point, donc ils commencent à remettre en question ce mode éducatif…

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        • Reynia 8 août 2017 at 11 h 43 min

          Si, moi qui n’est pas d’enfants, je me permets de donner mon avis sur la parentalité positive, c’est en temps qu’AESH. Ces enfants-là, d’un point de vue relationnel, ont des difficultés d’interaction avec les autres en dehors du cercle familial. Ils ne comprennent pas les limites, ni la signification du mot « non », manque d’empathie, d’intérêt envers les autres et donc de bienveillance envers eux (un comble). Ils sont impolis et incapables de respecter les règles de vie en groupe. Ils sont infectent en classe, pas par malveillance mais parce qu’il n’ont acquis aucun savoir être. Evidemment qu’il y a de bonnes choses dans la parentalité positive, mais pas que. Alors vous galérez avec vos enfants? Sans en être fiers, sachez que grâce à vous ils seront armés pour affronter ce vaste monde et lui apporter le meilleur d’eux-même. Nos parents y sont bien parvenus! ^^

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          • cocotte 14 septembre 2017 at 22 h 24 min

            c’est quand même bizarre parce que en réel il y a une minorité de familles qui pratiquent la parentalité positive, et on le sait pas forcément.
            Des enfants comme vous décrivez sont surement plus du coté du laxisme… car les règles sont très importantes en éducation positive. C’est juste la manière qui diffère.

        • COLETTE 8 août 2017 at 12 h 10 min

          Ca m’intéresse l’exemple de la Suède. Des détails?

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        • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 10 min

          Je suis une « mauvaise maman », comme toutes les autres mamans 😀 et pourtant j’aime aller dans le sens du respect de l’enfant, comme je tâche aussi de respecter les autres être humains de taille plus grande et de me respecter moi-même. Et je te promets que je suis pas chiante dans mes écrits, et que l’humour tu en trouveras 😉 .

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        • Gwen 8 août 2017 at 15 h 39 min

          J’ai beaucoup apprécié l’article qui suscite tous ces commentaires : rappeler que la parentalité positive ne résoud pas tous les problèmes des parents, ne rend pas les choses forcément plus faciles, et surtout constitue plutôt une direction vers laquelle tendre qu’une ligne dont on ne saurait se départir sous peine de verser dans la mauvaisemèritude. Yes, oui, à fond.
          Mais je suis très mal à l’aise avec les commentaires qui s’accumulent en mode « youpi, en fait la Parentalité Positive a tort et je peux allègrement m’asseoir sur ses principes puisque j’aime mes enfants et que donc peu importe la manière dont je leur parle » et certains commentaires plus que désobligeants (suis je la seule à avoir frémi en lisant que les commentaires des parents-pas-positifs étaient pleins d’humour, ceux des parents positifs longs et chiants? Le manque de fun-itude, crime pire que tout de nos jours…)
          finissent pas faire de ce billet un champ de bataille. Guerre des mères bonjour!

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          • Alex 10 août 2017 at 11 h 27 min

            Non tu n’es pas la seule ! Entre ceux qui ont une poussée de « old school » décomplexée et les autres qui font rire leurs gamins en proférant des insultes pour passer leurs nerfs ils y à de quoi avoir peur. Mais chute ! Après ils vont venir dire que personne va leur expliquer comment élever leurs gosses.

          • Anne-Catherine 15 août 2017 at 22 h 14 min

            merci de le soulever, en effet certains commentaires m’interpelle. Personnellement, moi c’est « l’éducation traditionnel qui me gonfle ». Je remets en question la manière dont j’ai été éduqué, dans la tradition « old scholl » (super je ne trouvais pas d’expression explicite jusque là). Et du coup, c’est moi qui a l’impression d’être paranormal, car je cherche des réponses pour faire de mon mieux pour éduquer mes enfants. Sans reproduire ce que je n’ai pas aimé dans l’éducation que je vois d’ordinaire. C’est bon pour moi de trouver des parents qui ESSAYENT. Et franchement, je ne crois pas que c’est pour çà que « juge » les autres parents. Par contre je me sens vachement juger. De plus j’intègre cette éducation dans ma manière de vivre en général. Je tente de pratiquer la communication non violente. J’essaye de vivre dans l' »ici et maintenant ». Je tente d’être bienveillante envers moi. Et voir, lire d’autres comme moi çà me fait du bien. Je partage de nombreux articles sur l’éducation positive, pour montrer que j’aime ce qui est écris et que je ne suis pas la seule à tenter de faire ainsi. Ce n’est nullement pour dire aux autres qu’ils devraient faire cela.

        • Ellen 8 août 2017 at 17 h 16 min

          Entièrement d’accord avec cet article, et avec toi, Mouma ! Quand je lis les commentaires laissés par les adeptes indignées de la parentalité positive, ça ne me donne qu’une envie : fuir. Pensée unique, aucune ouverture d’esprit, déformation systématique des propos de l’auteur… Qu’ils sont tristes ces gens là !

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        • Sarah 12 septembre 2017 at 10 h 13 min

          Je me permettrai juste de dire que non, les suédois ne remettent pas en cause ce mode éducatif, n’en déplaise à Mme Dâam et son article puant dans Slate. Et pour la petit histoire, elle a retourné sa veste depuis… Les suédois, quant à eux, continuent sur cette voie et la vie là-bas est vraiment très agréable pour tout le monde, parents et enfants.

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    • Vero 7 août 2017 at 21 h 51 min

      Pourtant il y en a! C’est juste un peu raide pour trouver le temps de les lire lol

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    • Syl Ma 8 août 2017 at 10 h 26 min

      Ah que j’ai ri en lisant ce texte. Plein de souvenirs de leurs jeunes années….mais rassurez-vous mamans, même si dans quelques années vous n’aurez plus le droit à l’éjection de purée, vous aurez toujours des mots qui volent un peu haut et fort, et cette fois dans les deux sens…., des brouilles, des engueulades aller/retour, mais surtout, oui SURTOUT, de la complicité, de la tendresse, des câlins et de l’amour. Car, oui vous leur aurez montré les limites, les limites de la vie, et les limites de ce que l’humain encaisse, nous ne sommes pas des machines et nous avons des dérapages, c’est normal. Courage les mamans, nous sommes toutes géniales!

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    • Emeline 8 août 2017 at 12 h 41 min

      un grand merci!!!!!!!!!!Super article qui fait tellement du bien!!!

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    • pir 8 août 2017 at 14 h 24 min

      le pere peut etre !

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    • Lejeune 8 août 2017 at 21 h 57 min

      « Frères et sœurs sans rivalité » de Faber et Mazlish.

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    • Lejeune 8 août 2017 at 21 h 58 min

      Frères et sœurs sans rivalité de Faber et Mazlish aborde très bien les fratries. Bonne route.

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    • Lauve 9 août 2017 at 11 h 29 min

      Il existe un super bouquin sur les frateries écrit par Catherine Dumontiel-Kremer, plein de ressources. Et ce que j’adore chez elle, c’est qu’elle n’hésite pas à partager son cheminement, ses échecs, ses doutes,… et ce qu’elle a essayé pour dépasser ça. Bonne lecture!

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    • Devit 12 août 2017 at 22 h 13 min

      Merci également pour cet article ! Cela permet de déculpabiliser, ras le bol de ces articles de bienveillance qui nous envahit … jai deux enfants et la mise en pratique est vraiment difficile …

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    • Denis 18 août 2017 at 1 h 20 min

      Je viens de lire les commentaires et je me marre franchement. 4 enfants et 13 petits enfants plus tard. Rien de nouveaux sous le soleil. Comment êtes vous avec vos parents? Ils vous aiment encore, je présume, même quand ils grognent. Ils ont appris a essayer de relativiser. Réjouissant, vos découvertes. Je vous aime.

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    • Laurent 10 septembre 2017 at 17 h 17 min

      Merci pour cet article. Je dis toujours aussi qu’il manque très clairement la considèration des fratries. Quand quelquefois nous n’avons qu’un enfant avec nous, ça nous semble tellement facile…

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    • Dounia 24 septembre 2017 at 14 h 19 min

      « frères et sœurs sans rivalité » Faber et mazlish
      « Il n’y a pas de parents parfaits » Isabelle Filliozat

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  • Lisa 5 août 2017 at 10 h 44 min

    Tu as tout à fait raison!!! On nous met la pression pour être des parents parfaits mais dans la vraie vie c est très compliqué. On essaye de faire au mieux en prenant en compte l intérêt des enfants. À la naissance de ma petite j ai commencé à suivre des jeunes mamans sur Instagram mais à voir que des photos parfaites, de vie parfaite avec bebe je me suis dit que j en faisait beaucoup moins qu elle. Donc j ai dit stop à tout ça !!! Je prends en compte les articles bienveillants mais je ne mets plus de pression. Ce qui compte c est de vivre en harmonie et d écouter ses enfants et d être présent . J adore tes articles car ils reflètent la réalité. Bises lisa

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    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 18 min

      Je me sens moins seule ! Contente que ça parle à d’autres mamans ! Les réseaux sociaux sont effectivement des miroirs bien lisses… pas la vrai vie.

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      • Marie-Laure 6 août 2017 at 11 h 55 min

        Miroirs aussi lissés et photoshpés que les photos de filles parfaites dans les magazines. C’est pas la vraie vie. Florence Foresti a un sketch excellent sur ces mamans « parfaites »

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        • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 00 min

          Déjà, si une personne cite Florence Foresti, je l’aime direct ! C’est ma sainte patronne 😉

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          • Trinity 6 août 2017 at 20 h 47 min

            Dans ce sketch elle encourage surtout le prolétariat. Dans la vrai vie de Florence Foresti ca doit être plutôt fun. Et l’auteur de cet article à perdu son âme d’enfant.

          • Shivamama 6 août 2017 at 20 h 53 min

            Pourquoi ? Je n’ai pas compris…

      • Rachou 7 août 2017 at 9 h 43 min

        Enfin, enfin, enfin, j’ai l’impression d’être Moins seule!!!! Je me reconnais à 1000% dans ton histoire, 3 enfants et beaucoup de cris de leurs part et de la mienne… souvent je rêve d’une harmonie parfaite et me sens une très mauvaise mère parce que je n’y parviens pas… mais après tout, la vie est trop courte, alors oui, des enfants parfaits, une maison parfaitement rangée tous les jours, c’est bien, mais ce qui l’est encore plus, c’est que malgré nos cris, nos larmes, on se dit très souvent que l’on s’aime plus que tout au monde et ça, ça me redonne la force d’attaquer la journée du lendemain…

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  • La Soeur 5 août 2017 at 13 h 11 min

    Sans oublier de récupérer sa soeur aussi qui n’y arrive pas non plus et qui culpabilise!
    Je pense qu’effectivement beaucoup d’amour, beaucoup de mots leurs apporteront la bienveillance dont ils ont besoin. Et tes enfants sont juste au top!

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    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 19 min

      On a les mêmes casseroles 😉

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  • Valentine 5 août 2017 at 14 h 44 min

    Bonjour,

    J’ai parfois l’impression que certaine maman/bloggueuese ne montre que le côté tout rose de leur vie… mais comme tu l’écris si bien parfois on s’énerve, on rate. C’est la vie et c’est pas tout les jours facile. On fait de son mieux et c’est tout ce qui compte

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    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 19 min

      Oui les réseaux sociaux sont trompeurs et ça m’énerve ! Ce n’est pas la vraie vie !

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      • Chacha 6 août 2017 at 15 h 15 min

        Je suis tout à fait d’accord avec vous. Les réseaux sociaux nous mettent une telle pression que j’ai parfois envie de hurler que ce n’est pas parce que je ne publie pas de photos de la moindre petite chose faite avec mes minis pouces que je ne fais rien avec eux. Je veux juste les préserver le plus longtemps possible de tout ça.
        Et que de belles théories l’éducation bienveillante, avec des petits robots formatés peut être mais avec des minis humains imprévisibles, c’est plus sport…

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        • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 02 min

          C’est le propre des réseaux sociaux… l’illusion. ça marche aussi avec les vegan, les filles qui font du fitness, qui voyage, qui allaite,…. Ce n’est pas la vraie vie.

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          • Olined 7 août 2017 at 12 h 52 min

            Bonjour D accord avec vous mais je comprends pas l’histoire de l allaitement. Ce n est pas facile,pas rose tous les jours mais c est du temps avec son bébé, des instants qu on ne peut pas nous  » voler » même avec le grand devant ça reste une belle expérience.. Faut pas faire des amalgame de tout je dirais. Dans chaque situation, conseil y a des choses à prendre ou à laisser :)

          • Chourette 20 octobre 2017 at 17 h 14 min

            ah non, me dites pas que les vegans qui mettent pas de pull en laine mais qui tondent leur pelouse en faisant de la purée de scarabée par la même occaz, ce n’est pas la vraie vie? ah non, tout mais pas ça… (tragédie grecque, Acte 1, scène 1)

      • Plet 6 août 2017 at 19 h 04 min

        Eh dis donc! Tu croyais quoi? Tout le monde sait que les mômes sont chiants. Il faudrait plutôt écrire sur les raisons qui font qu’on les aime malgré tout et pourquoi il existe des super parents qui font tout bien sans s’énerver? Des super menteurs oui. Du vrai foutaient de gueule.
        Signé une mère indigne qui hurle des gros mots et qui se demande pourquoi elle aime tant son monstre.

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        • Perles Pacifiques Le Blog 6 août 2017 at 21 h 53 min

          Il y a des gens qui vivent ce dont ils parlent. Dont la vie est centrée sur le développement personnel, familial, professionnel, des gens qui se forment pour aller de plus en plus vers la paix chez soi, avec les autres et dans le monde. Oui ils ratent aussi des choses quand ils sont fatigués, mais je peux te dire qu’après 18 ans de cris et énervement avec mes 4 enfants, depuis deux ans je connais ennnnnfin le calme intérieur à ce sujet et les « craquages » ont été quasi inexistants. Ma vie a changé, mon choix éducatif aussi, j’ai retrouvé mes valeurs, et contrairement à il y a quelques années, où j’étais « bienveillante » uniquement en public ou presque, je le vis à présent en totale cohérence et sincérité. Je partage mon expérience sur mon blog et c’est très délicat de trouver le bon ton pour ne pas ni se mettre en avant, ni faire croire qu’on réussit tout, ni moraliser, Dès le départ j’ai mis un point d’honneur à faire en sorte de paraître juste humaine. Et j’espère que j’y réussis.
          http://www.perles-pacifiques.fr/2017/02/04/le-si-long-chemin-de-maman/

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      • Jogapic 7 août 2017 at 12 h 00 min

        Coucou et merci pour ton article ! Alors comme toi je me suis « branchée » sur plusieurs sites de parentalité positive, dans l’espoir d’y puiser au fur et à mesure des combines pour entourlouper mes gamins et leur montrer qui est le « gentil » chef…. Bon, déjà, celle qui balance un atelier par jour avec un rythme impitoyable, alors que j’ai pas eu le temps de lire l’introduction, elle a été hors-concours direct pour moi ! D’où j’ai le temps de programmer chaque jour à une heure précise un atelier avec tous mes enfants qui participent (3) ??? Bref, je te rassure (puisque tu m’as rassurée), on est tellement normales, c’est tellement humain, je sais même pas pourquoi on se prend autant la tête ( ah si … Cette bonne vieille culpabilité). Moi je me suis mise en tête de mettre sur mon Facebook ma vraie vie, et le résultat c’est que je m’y retrouve, tout le monde s’y retrouve… Bah oui on se prend autant de caca sur le canapé dont le plaid sortait de la machine et de pipi dans la cuisine qu’on vient de serpiller que de câlins et de dessins magnifiques qu’on n’a pas toujours le tact d’accueillir avec chaleur ( ah encore? Oui superbe ton énième escargot colorié dont on voit même plus que c’en est un), bref on n’a pas toujours les nerfs solides, d’ailleurs ça n’a rien à voir avec les nerfs, c’est une question d’accumulation je crois… Depuis quelques mois j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression sur plein de trucs différents, ( heure du coucher, débarrasser la table et tout ranger et en même temps les mettre en pyjama/ brosser les dents / lire une histoire c’est-à-dire ..comment… quoi j’ai un clone moi ?? ) eh bien​ la maisonnée entière est bien plus détendue, les crises sont moins hurlantes, se désamorcent beaucoup d’elles même ( j’ai enfin réussi par exemple à expliquer à Mr qu’il fallait pas démonter le circuit de train de 4ans parce qu’en fait il avait passé 1h à le monter et n’y avait joué que 3mn ô frustration et injustice dégagez de là ça c’est fait)..
        Ma technique ? ( Car papa rentre toujours apres 21h à cause du taf fallait bien trouver une parade pour pas être submergée) Un bac en bois, on met dedans tout ce qu’on n’a pas le temps de ranger ou de gérer, et le weekend on prend 10mn et chacun fait son tri ( drôle quand ton gosse te tend la facture de cantine du mois de mars pas payée et te dit de prendre dans sa tirelire ). Alors certes ça ne résoud pas tout, mais les petits prennent conscience que vivre en famille est un travail collectif de tout les jours , et on se prend des vagues de bonheur qui nous éclatent à la tronche ( mon 8 ans qui me demande de lui montrer comment faire une machine « comme ça quand t’es fatiguée je ferai ta corvée  »
        Faut profiter et faire de son mieux !!

        Répondre
        • Alix 17 août 2017 at 15 h 20 min

          nickel ton comm tombe à point pour m’aider à me calmer sur l’ordre… J’ai 6 gosses en école à la maison et le bazar me rend dingue… mais je crois que rêver d’ordre me rend encore plus dingue.

          Répondre
      • Mirna 7 août 2017 at 14 h 24 min

        Je me suis reconnue même si mes adorables bambins sont de jeunes adultes, déjà… ou enfin. C’est selon …
        Quoi qu’il en soit, les crises au supermarché, j’ai vécu et j’ai réglé la situation d’une façon, disons, improbable mais efficace. J’avoue que sur le moment, je n’ai pas réfléchi! J’ai tout lâché et me suis roulée sur le sol entre les petits pois en boîte et le regard médusé de ma fille de 3 ans qui n’en revenait pas
        Elle est venue m’aider à me relever et m’a dit « Maman, tout le monde regarde. Tu devrais pas faire des caprices ! C’est pas bien. »
        Et elle n’en a plus fait…

        Répondre
      • Dounia 24 septembre 2017 at 14 h 22 min

        Alors c’est quoi pour toi « la vraie vie » ? Fruster, vexer et frapper son bambin et s’imaginer que nous aurons ensuite un adulte non violent, pacifiste, et pas agressif ?

        Répondre
  • NouNouLiLi 5 août 2017 at 15 h 57 min

    Je pense qu’écrire cet article a du vous soulager …et de le lire m’a non seulement soulagé mais aussi deculpalisé !!
    Merci

    Répondre
    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 20 min

      et vos commentaires me soulagent énormément ! merci !

      Répondre
  • Céline 5 août 2017 at 16 h 05 min

    Moi aussi ce concept d’éducation bienveillante me tape sur le système! Comme ci les autres parents pratiquaient une éducation malveillante! Tous ces livres sont plein de théories (de bonnes théories certes) mais comme tu dis la mise en pratique n’est pas toujours possible! On fait au mieux avec notre fatigue, nos failles et celles de nos enfants et c’est déjà pas mal.

    Répondre
    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 20 min

      Tout à fait ! C’est déjà beaucoup !

      Répondre
      • princhette 7 août 2017 at 6 h 48 min

        euh… céline, la mise en pratique est compliquée mais l’important est d’en retenir le principal, et d’essayer de toutes ses forces !! si le concept même te saoûle c’est autre chose : tu n’y crois plus ? tu préfères la VEO ? parce que la VEO il n’y a pas besoin d’être la maman bienveillante parfaite pour savoir que c’est destructeur et donc malveillant !! en tout cas quoi qu’il en soit bravo à l’auteure pour cet article ! malgré ma conviction dans le bien-fondé de l’éducation bienveillante je fais parfois les gros yeux, je dis parfois de gros NON et suis donc parfois à côté de la plaque… n’ayant qu’une seule petite chérie pour l’instant j’arrive encore à en rire quand elle joue à étaler la nourriture pour expérimenter les textures… mais avec bebe 2 qui naîtra en janvier je vais étre mise à rude épreuve… bravo à toutes celles qui trouvent encore l énergie d’y croire et d’essayer encore et encore : j’espère faire partie de celles-là !!!

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        • Brindille 7 août 2017 at 16 h 40 min

          Bonjour, peux tu me préciser le terme VEO pour être sûre que je n’en sois pas une…. Merci

          Répondre
          • Bibi 10 août 2017 at 14 h 51 min

            VEO = violence éducative ordinaire , j’imagine. En gros, soit tu es « bienveillant », « positif », toujours dispo, jamais à cran même quand ton gosse te pousse sciemment à bout, soit tu es un bourreau tortionnaire. Compris ?

          • Perles Pacifiques Le Blog 10 août 2017 at 22 h 07 min

            Il me semble super dangereux d’expliquer une notion avec aussi peu d’objectivité, en sachant comme de nombreuses personnes ici viennent lire les commentaires !
            « toujours dispo, jamais à cran même quand ton gosse te pousse sciemment à bout » –> justement non c’est faux, c’est ce que de nombreuses personnes ici essaient de dire mais tu n’as peut-être pas lu. Quand on pratique la parentalité positive, on tâche par choix éducatif d’aller dans le sens du respect de l’enfant, de voir les choses sous son angle à lui et de se mettre au niveau de sa fragilité et vulnérabilité émotionnelle et affective. Les châtiments corporels (y compris « petites tapes ») et humiliations psychologiques (y compris le « t’es chiant! ») ne vont pas dans ce sens. Ça c’est une chose.
            Et la deuxième c’est que comme tout parent, les parents « positifs » sont souvent fatigués, à cran, et il leur est fortement conseillé de le manifester immédiatement ! Ici j’ai eu l’habitude de hurler après mes enfants quand j’explosais, jusqu’à ce que le travail sur moi me permette d’enfin comprendre mes propres besoins et de les exprimer plutôt que de chercher à être la mère-patience. Les cris ne viennent plus car je prends les choses à la base: je sens que qqchose m’agace ? Je le dis tout de suite. Je suis en colère ? Non je ne dis pas « mon petit chéri maman est contrariée et va se reposer un peu » , je pourrais hein, mais la CNV peut être naturelle aussi dans sa formulation. Alors je dis sur le ton qui me vient : « puuuunnnaise je me sennnns suuuuuper énervée j’ai envie de tout caaaassser! Grrrr je vais me calmer et respirer sinon je sens que je risque de devenir violente !! J’ai besoin de calme total, je vais me mettre seule. » Tu notes que je n’accuse l’enfant de rien, je prends la responsabilité de ce que je ressens, même s’il en a été le déclencheur. Prendre en compte nos propres émotions et besoins est primordial pour ne pas péter un plomb. Donc NON on est pas toujours dispo, et on le dit clairement à l’enfant quand on ne l’est pas. OUI on est parfois à cran, mais on en prend la responsabilité et on étripe pas l’enfant mais on se prend NOUS-MEME en charge pour prendre soin de soi et s’apaiser. Que j’aie le sentiment que mon gosse me pousse à bout ou pas, je suis totalement responsable de mes émotions et de mes actes, elles m’appartiennent.
            http://www.perles-pacifiques.fr/2017/07/30/la-carte-du-monde-3-ce-que-je-ressens-mappartient/

          • cocotte 14 septembre 2017 at 22 h 35 min

            VEO ca signifie toutes ces « petites choses » que l’on admet avoir le droit de faire à un enfant, mais que l’on ne tolèrerait pas pour un adulte.
            Crier sur enfant c’est OK, sur un adulte non c’est mal vu.
            une gifle à un enfant ça passe (oui oui chez beaucoup de gens ca passe…), mais gifler sa femme on est un salaud.

            Ya encore plein de gens qui pensent que c’est normal d’éduquer les enfant avec des VEO justement. Ils n’essayent pas la parentalité positive.

            Et si on y arrive pas, bin ya peut être un boulot à faire sur soi pour apprendre à gérer ses émotions et réparer ses propres blessures.

  • Pascale 5 août 2017 at 16 h 51 min

    Ahhhhh…Je vous aime….

    Répondre
    • Shivamama 5 août 2017 at 17 h 21 min

      hahaha Tant mieux si l’article vous parle. Je me sens moins seule.

      Répondre
  • Anne_So 5 août 2017 at 19 h 06 min

    Ohhhhh! Que du bonheur ce texte…. Et que de la vérité!!!!
    Merci

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 02 min

      Merci pour ces retours qui font du bien !

      Répondre
  • Alexandra LANNES 5 août 2017 at 19 h 57 min

    Avant je criais sur mes enfants, grâce à la parentalité positive je crie et après je culpabilise.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 03 min

      hahahah j’adore !!! C’est exactement ça !

      Répondre
    • Super-Julie 7 août 2017 at 4 h 21 min

      😀 Tout pareil.

      Répondre
    • Stelpapin 7 août 2017 at 12 h 04 min

      C’est tout à fait ça

      Répondre
    • Cecile 7 août 2017 at 22 h 37 min

      J’adore!!!!
      C’est tellement ça !!!

      Répondre
  • Sysyinthecity 6 août 2017 at 8 h 02 min

    Merci ! Merci ! Merci !
    J’en ai tellement ras le bol de voir passer ces articles sur l’education bienveillante !
    Sysy, maman de 5 enfants

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 04 min

      C’est la mode, ça fait vendre, comme le vegan et le fitness. (Tu es mon héroïne du jour…. 5 enfants… tu as mon respect éternel !)

      Répondre
      • Perles Pacifiques Le Blog 6 août 2017 at 21 h 41 min

        Les articles de blog malheureusement souvent ne font rien vendre du tout 😉 et pourtant prennent tellement de temps à écrire quand cela est bien fait…

        Répondre
      • Chris 7 août 2017 at 22 h 12 min

        C’est quoi le souci avec le vegan ? Je vois que ça revient pas mal mais je ne suis pas sûre de comprendre le rapport avec le reste…

        Répondre
      • Elo 12 août 2017 at 0 h 32 min

        J’en ai 2 (1an et 3 ans et demi, mecs) et je suis au bout de ma vie (et il parait qu’ils sont cools) alors 3, chapeau!
        Mais 5! Abnégation, sacerdoce, que dire?
        En tout cas merci pour ce texte.
        Pour ma part, j’explique mes émotions à mon fils…..après avoir crié, quand je culpabilise!!!

        Répondre
        • cocotte 14 septembre 2017 at 22 h 38 min

          Cracher sur ceux qui veulent s’améliorer (végan, bienveillants, …) c’est la mode et ça fait vendre ? Bin oui c’est mieux de se complaire avec nos « défauts » et de critiquer pour essayer de se déculpabiliser ?

          Répondre
  • Coco 6 août 2017 at 9 h 39 min

    Oh merci sincèrement merci hier encore on était en pleurs et on se chamaillent. J ai culpabilise tellement je me disais que j étais une mauvaise maman a ne plus supporter. Vous m avez mis un tel soulagement aujourd’hui que ma journée va être au top. Merci

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 05 min

      Waou… si j’avais pensé aider une maman en écrivant l’article… merci pour ton retour. Courage à toi ! Tu es un maman qui déchire, On est des mamans qui dériche !

      Répondre
  • Céline 6 août 2017 at 9 h 52 min

    Euh… je peux vous faire une déclaration d’amour (en tout bien tout honneur, cela s’entend) ? Quand j’ai lu votre billet, j’en aurais pleuré de voir que je ne suis donc pas seule au monde ! Merci, merci, merci !!! #BadMomPower#

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 06 min

      J’adore le hashtag et ton commentaire me touche énormément. Merci à toi !

      Répondre
  • Charlie Lulu 6 août 2017 at 10 h 04 min

    J approuve…Et pas besoin d avoir plusieurs enfants pour avoir des ratés…à moins que je ne sois vraiment une mauvaise mère pour en arriver à crier sur mon unique fille! Malgré tout l amour Que je lui porte…

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 07 min

      Je te rassure, j’ai chié mon éducation dès mon première enfant ! Force et courage !

      Répondre
    • Soso yas 6 août 2017 at 20 h 09 min

      Tu n’es pas la seule, moi aussi j’ai qu’une fille et j’en chie. Surtout depuis qu’elle est revenue de vacances de chez ses grand parents. Elle va avoir trois ans et j’ai beau discuté, dialoguer avec elle ça ne fonctionne plus , et avec la fatigue je lui met la fessé et oui je suis une maman malveillante :(

      Répondre
      • Allison 7 août 2017 at 0 h 05 min

        ma fille de deux ans et demi vient de partir chez mes parents… Vous me faites peur mdr. Moi aussi j’ai lu plein de truc et rien à faire et elle est seule pour qu’elle écoute je dois lui hurler dessus c’est le seul moyen de capter son attention… Bien évidemment préalablement j’ai expliqué 3 à 5 fois la même chose. A croire qu’elle se fou de ma gueule…

        Répondre
  • Neila 6 août 2017 at 10 h 19 min

    M-E-R-C-I !!!

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 08 min

      Merci à toi !

      Répondre
  • Marine 6 août 2017 at 10 h 26 min

    Ah merci, je me sens moins seule tout à coup. Alors oui l’éducation bienveillante c’est super intéressant comme concept j’essaie tout les jours de la mettre en pratique avec mes 3 enfants mais je ne m’en sors pas. A tel point que j’en arrive le soir à me dire que je suis nulle, que je suis une mauvaise mère ou que cette méthode n’est pas applicable à mes enfants… Et quand il faut expliquer encore au papa 15 fois la méthode, là je craque. Et oui chez nous aussi c’est sous tension, ça hurle, c’est l’anarchie parfois. Mais on s’aime et on est honnête.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 09 min

      Hhahah je connais les cours de rattrapage pour le papa 😉 Le plus difficile c’est la culpabilité en faite.

      Répondre
  • Tribudu37 6 août 2017 at 10 h 35 min

    J’adore ton article!
    J’ai 6 enfants, j’ai raté les 5 premiers en les élevant dans les tons gris! Puis j’ai fait un 6ème après une reconversion professionnelle dans la petite enfance … On se disait d’ailleurs avec les autres élèves mères qu’on avait tout raté lol!
    J’ai moi aussi été happé par l’éducation bienveillante et j’ai testé avec n°6 … résultat il est aussi chiant putain que les autres … voir plus …
    J’ai eu l’impression d’être une incapable encore plus qu’avec les autres mais j’avoue j’ai juste moins crié sur lui que les autres pour un résultat identique sur son comportement… À voir à l’adolescence…!
    En fait nos enfants sont normaux quand ils sont chiants, ils se construisent en nous cassant un peu mais nous sommes des adultes capables de se retaper!
    En fait en prônant la bienveillance, les bouquins, médias, blogs et cie veulent mettre le doigt sur la vrai malveillance, la matraitance, ce qui n’est le cas que de peu de famille par rapport au reste… On est tous normaux quasiment en fin de compte. On fait comme on peut et on s’en sort pas si mal… mais les filles par contre à l’adolescence LÀ on en Chie grave! C’est rien les petites galères de nos petits … paroles de moi
    Bises
    E. ( maman de 18/17/15/13/10/3 ans)

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 09 min

      hahaha tu m’as fait hurlé de rire ! Merci, merci pour ce retour qui booste !

      Répondre
    • Laeti 6 août 2017 at 21 h 11 min

      « Nos enfants sont normaux quand ils sont chiants » ça va être mon nouveau mantra et je vais me le punaiser sur le frigo! MERCI à vous ;o)

      Répondre
    • LesPatrinautes 7 août 2017 at 10 h 26 min

      Et quand ton gamin de 5 ans est chiant tout le temps, que tu ne le reconnais plus tellement il chouine, il est jamais content? Je viens de lui dire, c’est normal en fait que tu es chiant, c’est de ton âge, mais j’aimerai bien de temps en temps que tu soies sympa pour que papa et maman puissent recharger les batteries… Moi aussi, j’essaie l’éducation bienveillante mais pff, avec 2 boys hyper toniques et hyper fatiguants, qui ont des difficultés à l’endormissement (très tard) et qui se réveillent la nuit, l’un à la suite de l’autre depuis 3 ans, j’avoue qu’appliquer les principes de Filiozat, c’est des fois juste impossible. Et les caprices au supermarché : oulala! ça la fout mal quand tout le monde à la caisse te souhaite bon courage avec tes mômes… Et au fait, je cotoie des bienveillants acharnés, ben leurs enfants sont pas mieux que les notres….
      Le principal, c’est de faire de son mieux et de continuer à se poser des questions, à essayer de s’améliorer, de trouver des solutions pour avancer en évitant la catastrophe. Voilà, c’est mon point de vue.

      Répondre
  • chacha 6 août 2017 at 10 h 47 min

    enfin une maman normal
    toi je t’aime

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 10 min

      hahaha Tous vos commentaires « normaux » me rassurent ! je vous aime aussi 😉

      Répondre
  • helene 6 août 2017 at 10 h 52 min

    merci, vous m’avez redonner le sourire, je me sent moins seule. je suis pas parfaite je fais de mon mieux avec trois filles de 19-14-7ans, gérer les conflits, la maison, le boulot, l’école, les vacances. ici aussi on cris, pleure, s’aime, boude, fait la tête, tape des pieds on est une famille ! l’d’éducation bienveillante j’y perd pied car même en faisant des effort c’est jamais le résultat qu’il faudrait.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 11 min

      Fait avec ta méthode et de l’amour. Je crois que la vraie recette c’est ça 😉

      Répondre
  • Big maman/nounou 6 août 2017 at 11 h 14 min

    Bravo ! Pour cet article qui reflète exactement ce que je pense et surtout ce que je vis… maman de 4 enfants et nounou de 4 petits loulous, bien sûr l’on travaille avec de la bienveillance mais parfois ce n’est juste pas possible…. et des craquages de câbles j’en ai eu avec mes enfants quand je devais gerer 3 h de transport par jour, le stress et la pression du boulot, des enfants qui en profitent quand tu es sur les rotules… alors oui je comprend parfaitement et enfin une personne qui vie dans la réalité de la vie et pas sur son petit nuage !! Encore BRAVO !!!

    Répondre
    • Nounou78 6 août 2017 at 18 h 06 min

      Je dois être votre jumelle Maman de 4 enfants et Nounou de 4 Loulous

      Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 12 min

      Merci beaucoup ! 4 enfants ?! Tu as tout mon respect ! J’ai l’impression que l’article a parlé à beaucoup de maman et c’est tant mieux !

      Répondre
  • Sophie GÉRARD 6 août 2017 at 11 h 25 min

    UN GRAND MERCI d’une maman célibataire qui pourtant n’a qu’un enfant! (Enfin une ado aujourd’hui )
    J’ai des copines qui participent à des ateliers de parents parfaits, qui sont à fond psycho mag en tout genre, et moi je suis… Cruella d’Enfer !
    En attendant, quand leurs enfants sont chez moi, on marche dans de la banane écrasée et des gâteaux, on tremble au bord de la piscine parce qu’ils se foutent royalement des consignes de sécurité. On évite le « NOOON!!! » sous peine d’éclatement des tympans face aux hurlements de ses petits humains si épanouis
    Et avec le recul finalement je me dis: j’ai hurlé, sévi mais parlé aussi. J’ai bouffé ma fille de câlins, elle a dormi avec moi plus que souvent (ouhhhhh pas bien…), Je l’aime de toutes mes forces, même mal, et je lui dit CHAQUE jour. J’ai fait, comme j’ai pu quoi… mais j’ai une ado géniale, aussi imparfaite que moi, et bien dans ses baskets. What else?

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 14 min

      hahah tu m’as fait délirer ! Et ne t’inquiète pas, je hurlais et je pleurais quand je n’avais que mon fils. Tu me donnes aussi beaucoup d’espoir avec ton ado géniale. Merci à toi !

      Répondre
    • demay 7 août 2017 at 15 h 30 min

      hello
      moi aussi je suis une maman célibataire avec une seule petite fille de 10 ans et croyez moi des je pense que ma voisine doit en avoir marre de moi quand je hurle lol. Moi aussi elle dort plus que de raison avec moi et ben tant pis je me qualifie de super maman imparfaite et je l’ai dit à mon choupinou pour lui faire comprendre que quelque fois c’et difficile de tout concilier

      Répondre
  • Adeline 6 août 2017 at 11 h 26 min

    Moi souvent je lis tout ça en me disant qu’accompagner un enfant c’est avant tout par l’exemple. Donc je leur donne l’exemple en appliquant la parentalité positive à moi même en premier lieu

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 14 min

      Ce n’est pas faux !

      Répondre
  • Jo 6 août 2017 at 11 h 27 min

    Merci merci merci!!! J’en peux plus qu’on me regarde de travers quand je hurle ! On a beau être sympa calme … Leurs méthodes c’est simple quand tu n’as qu’un enfant mais aussi Ve qu’ils oublient cest que quand ça marche : t’as pas le mari en horaires décalés , t’as papi mamie tata tonton et toute la belle famille qui te propose de garder tes enfants pour te détendre ou pour les vacances pendant que tu te va A calculer combien de congés il va te reSter pour Pâques alors qu’on en est aout !
    Merci pour cet article !!!
    J’aime j’adore mes enfants je leur dis tout le temps mais parfois aussi je leur dis qu’ils m’épuisent!

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 15 min

      Merci pour ce retour ! Tu as tout à fait raison !

      Répondre
  • LEITE-MARTINENGHI 6 août 2017 at 11 h 27 min

    Juste merci . . . Tout est dit dans l’article! Il m’as fait un bien fou en le lisant, je souriais à chaque phrase car dans ma tête je me disais « moi aussi c’est comme ça à la maison! Ouf je ne suis pas toute seule! » Merci!

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 15 min

      Que c’est bon de lire ça ! merci à toi !

      Répondre
  • Gwen 6 août 2017 at 11 h 28 min

    Bonjour !
    Super article! Je crois que c’est vraiment ca : oui, la parentalité positive (je VOMIS le terme de parentalité bienveillante… évidemment que 99% des parents sont bienveillants ! Mais y a le contexte, les informations dont on dispose, et les casseroles !) donne un max d’outils utiles, mais NON ca n’aboutit pas à « comment élever ses mioches sans peine »!
    Je trouve qu’après beaucoup beaucoup d’efforts de mise en pratique ca a vraiment rendu les choses plus faciles, mais entre plus faciles et faciles y a euh… de l’espace, on va dire. (L’espace pour avoir envie de les vendre sur leboncoin par exemple)
    Ce qui là beaucoup aidée c’est de réaliser que la perfection n’était nécessaire ni à mon gamin ni à moi. J’en parle ici ( https://petitbout-petitbout.blogspot.com/2017/03/gestion-de-colere-et-perfection.html) mais je réalise qu’en fait j’ai encore des trucs à pondre sur le sujet alors tiens je vais m’y mettre.
    Parce qu’en tant que maman on a suffisamment de vrais trucs à faire pour ne pas en plus se pourrir avec des chimères inatteignables.
    Merci encore !

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 17 min

      Je vomis aussi parfois 😉 Super article, très intéressant ! Merci

      Répondre
  • Alix 6 août 2017 at 11 h 32 min

    En fait, dans « éducation bienveillante », il y a bienveillance et là, vous l’êtes avec vous en premier lieu (le plus important)… donc je suis désolée mais vous êtes totalement dans l’éducation bienveillante :-)))))

    Plus sérieusement, je pense tout pareil. Entre la théorie et la pratique, il y a un monde trop peu décrit dans toute la littérature sur l’éducation positive ! Alors on fait ce qu’on peut et c’est parfait !

    https://flyfreeandlove.com/2016/04/06/et-si-jetais-encore-parfois-violente/

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 18 min

      tu as tout dit 😉 merci à toi ! Je viens de lire ton article…C’est très touchant. Bravo

      Répondre
  • Gaëlle 6 août 2017 at 11 h 39 min

    Je suis complètement d’accord et quand je faisais de l’accompagnement parental je le disais que même chez moi ça partait en cacahuète. J’aime bien quand tu parles des règles qui arrivent c’est ce que je présente maintenant : nous sommes cycliques et ça joue beaucoup sur nous. En mettant un peu plus de conscience sur ça on peut vivre ça mieux (ça ne veut pas dire qu’on est bouddha sous son arbre lol) juste qu’on s’en veut moins quand ça explose.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 19 min

      Tout est une question de culpabilité finalement.

      Répondre
  • Hélène 6 août 2017 at 11 h 41 min

    Je suis dans tout ce qui est parentalité bienveillante depuis la naissance de ma fille (8 ans) et si il y a bien un conseil que je donne aux jeunes mamans, avec le recul, c’est de ne pas oublier qu’en tant que mère, on est aussi un être à part entière qui a des besoins, des sentiments, des droits, et que la bienveillance commence par soi-même. Ne pas culpabiliser​ d’être à bout, parce qu’on est humain.
    L’important est dans la prise de conscience et la capacité à comprendre qu’on n’est pas parfait et que lorsqu’on hurle, ce n’est pas par volonté éducative mais par désarroi.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 21 min

      Que ça fait du bien de lire ce genre de chose ! Merci à toi !

      Répondre
  • Melaine 6 août 2017 at 11 h 42 min

    Bon, moi je vais être celle qui va vous dire que je ne suis pas vraiment d’accord
    Je pense que ce qu’il manque un peu à la lecture de l’article, c’est peut être du lâcher prise. Quand Charles Henri pique une crise devant son assiette de tofu, eh bien on lui dit que la colère n’est pas nécessaire (je sais c’est facile à dire et surtout on n’est pas obligé de le lui expliquer pendant la colère, mais plus tard à froid) et surtout il ne mange pas si il ne veut pas manger. Et puis pourquoi lui faire du tofu si il n’aime pas ca? On peut aussi préparer les menus avec lui la semaine d’avant et le faire participer à la préparation des menus. Et comme ca quand il va dire « j’aiiiiiime pas, j’en veuuuuuux pas », on peut lui rappeler que c’est lui qui a choisi le menu et que si il n’en veux pas…. eh bien il ne mange pas!
    Bon la, c’était un exemple, mais de manière plus générale: oui la parentalité positive c’est supeeeeeeer dur! Et il est vrai que ça, ce n’est peut être pas assez souligné. Mais personnellement c’est ce qui me permet d’avancer pour modifier les fonctionnement qui ne me conviennent pas. Et je me plante régulièrement. Mais des que j’ai une victoire, je me dis que c’est toujours ca de pris. Et si je me plante, je me dis que tant pis, demain j’arriverai à avoir une victoire. J’en viens du coup à la bienveillance. Pour moi il ne faut pas voir l’utilisation de ce mot comme une critique envers ceux qui ne se revendiquent pas de la parentalité positive. Il faut juste se dire que l’utilisation de mots positifs ça nous fait du bien et ca nous aide à avancer dans la direction qu’on a choisi. Ensuite, la bienveillance, la première chose à faire, c’est l’appliquer à soi même! Se pardonner. Se dire que si on n’a pas réussi aujourd’hui, on y arrivera demain.
    Tous ces livres sur la parentalité positive, il faut les voir comme des outils. Tout simplement. Après, c’est à chacun d’en faire çe qu’il veut.
    Si certaines personnes montrent des blogs ou tout est tout beau tout rose, c’est parce qu’on nous a inculqué que les autres n’aiment pas les gens qui se plaignent. Donc on ne montre que ce qui va bien. Et les autres s’imaginent qu’on a une vie « parfaite ». Alors que c’est complètement faux. Personne n’a de vie parfaite et l’auteur du blog est peut être même malheureux en fait.
    Et pour finir (oui, j’ai écris un roman là!) votre dernier paragraphe pour moi ce n’est rien d’autre que de la parentalité positive! De la communication, des « je t’aime « et essayer dans le bon sens: c’est déjà une belle réussite! On est dans une société qui nous pressurise beaucoup et on ne peut pas tout faire, on ne peut pas être parfait. Donc on fait des choix et on lache prise.
    En tout cas j’ai beaucoup aimé lire votre article. Belle prose.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 25 min

      Je suis d’accord avec toi moi 😉 Je vois cette technique comme un outil mais elle est souvent présentée de manière culpabilisante mais comme beaucoup d’autres chose sur le net (le vegan, le fitness, l’allaitement…). Et je suis en colère justement à propos de ces blogs qui ne montrent que le beau. C’est hypocrite et malveillant justement, très individualiste. Je suis pour le partage, des bons moments comme des mauvais. Merci pour ton commentaire très constructif.

      Répondre
  • Charlotte Uvira 6 août 2017 at 11 h 43 min

    Hello!
    me voilà sur cet article que tu as joliment écrit, alors que je pourrais ne pas y être la bienvenue puisque je fais partie de ces personnes fustigées dans tes écrits: Carrément! Je suis accompagnante en parentalité positive et même pire, je créé mes propres modules de formation… Aïe!.
    Alors, attends, j’ai bien compris que je n’étais pas là pour faire ma pub, hein? On est d’accord :).
    Non, je suis là pour te témoigner ma simple compréhension (car moi aussi je vois et je lis ce que tu lis et quelques fois, j’en ai marre qu’on nous dépeigne un tableau idyllique où tout serait super simple), mais qu’en même temps je connais beaucoup d’auteurs qui ne pensent pas que ce soit si simple et l’écrivent. Ne serait-ce que Dan Siegel a prêté une attention particulière à préciser à la fin de ses livres qu’il lui est arrivé de gérer comme une M**** certaines situations en donnant de concrets exemples.
    Et c’est normal. la parentalité positive, ce n’est pas un parent positif tout le temps. Non! C’est une envie, un désir profond de faire ce qui est positif pour la relation et le développement de chacun. On peut aimer son enfant et le battre. L’amour n’es donc pas la question fondamentale!
    Alors accompagnant parental ou parent qui exerce dans un autre domaine d’activité, nous crions, rageons, tempêtons, baissons les bras de désespoir ou les levons de colère, et comme toi, nous cherchons ànous améliorer. Nous essayons de le faire le moins possible. Et quand cela nous arrive, nous nous excusons, nous réparons, nous essayons d’en parler tous ensemble.
    Pour autant, ta description de ta famille et ton comportement est celui typique d’une personne qui tente de mettre du sens et de la responsabilité à son rôle de parent, tout en admettant qu’elle n’est pas parfaite; avec humilité. C’est cela être une mère « positive ».

    Bien à toi et en te souhaitant encore bonne continuation!

    Charlotte

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 29 min

      Alors j’aimerais que l’on me l’expose comme cela plus souvent. J’aimerais voir des mamans en galère (et qui le sont encore) m’expliquer la parentalité positive. J’aimerais juste voir la vraie vie. Merci de ton commentaire constructif et bienveillant justement. Tu as toute ta place ici, comme tout le monde. Merci à toi 😉

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      • noé 9 août 2017 at 11 h 08 min

        halala vaste sujet ! Et c ‘est drôle de voir comme ça fait écho de manière différente à chacune ! Je ne sais pas si ca vaut le coup que j’écrive quelque choses tant il y a de commentaires déjà, mais je me dis, ce matin, j’ai pas de mômes et un peu de temps à consacrer à mon clavier… chose rare ! Je devrais faire autre chose que de squatter l’ordi, faire des choses en avance pour être au taquet ready quand les enfants rentreront et etre disponible pour jouer/parler avec eux, mais… bon bin je vais boire plein de café en clapotant mon commentaire, ce qui n’avancera pas trop la machinerie familiale mais me donnera à moi un peu de bon temps. Je suis maman de trois enfants rapprochés, qui ont grandi un tout petit peu plus que les tiens (6 8 et 10 ans). Quand j’étais enceinte de mon premier, j’ai lu une maman sur un forum qui disait ne pas mettre de fessées/gifles à ses enfants. Je me suis dis que ca devait être un sacré bordel chez elle et je me suis demandé comment on arrivait à faire un môme correct si on lui en mettait pas une de temps en temps pour qu’il comprenne. Puis j’ai lu, j’ ai vu autrement, j’ai cherché à comprendre, puis il est né… J’ai accouché chez moi, j’ai allaité deux ans, j’ai porté en écharpe 10 heures par jour pendant des années, je lui ai fais deux petites soeurs tant c’était trop génial, j’ai commencé l’école à la maison, j’ai pratiqué l’hygiène naturelle (pas de couches) , fabriqué mes « jouets montessori », et j’ai finis par ma rapprocher d’une assoc de parentalité non-violente. Puis de famille desco… Bref j’avais toute la panpoplie ! Ha ouais je t’ai pas dis, je parlais la langue des signes avec mes bébés aussi ! Je me sus sentie moins seule, et super bien entourée de gens qui vivaient l’éducation et la famille « comme moi ». c etait un cocon apaisant la ou je m’entendais dire en permanence que mes enfant finiraient mal. d’être trop choyés et écouté. Puis, y a un jour ou j’ai pris le train. Je suis tombée sur une maman qui m’a vu allaiter ma bambine et qui a engagé la conversation en disant « ha vous allaitez longtemps ! Mais… vous n’avez pas d’écharpe de portage ? » (elle était dans mon sac, mais du coup, j’ai dis que non, j’en avais pas. pour la simple idée que je voyais pas bien pourquoi elle associait allaitement long et portage, comme si tout devait se trouver dans une meme case.) Puis un autre jour, je me suis pointée avec une copine jeune maman dans une journée maman/bébé de parents positifs. Elle est épileptique la copine, et de par son traitement qui passait dans son lait, elle ne pouvait pas allaiter. J’ai vu comme on la regardait. comme si sa fille vivrait une carence affective éternelle et dans l’oeil des parents présents un mélange de peine pour elle, avec la petite lumière divine dans l’oeil qui regardait ma copine comme avec l’air triste de ne pas voir en elle une personne éveillée, un parent perdu qui n’aurait pas encore compris ou est la juste voie. Puis plus tard encore, mes mômes ont grandi, et je me suis retrouvée a parler communication et règles de vie avec une maman positive. Elle avait les boules en me disant qu’elle n’arrivait pas toujours à placer correctement les phrases de faber et maslich dans ses conversations avec ses enfants, puis que c etait pas toujours évident vu les formulations à tendance canadienne, pas toujours conforme au français qu’on parle nous……… m’est venue l’idée à la con de dire que peut-être ces bouquins étaient une source de compréhension et de réflexion mais qu’il fallait aussi se laisser vivre et s’approprier les notions évoquées sans replacer à la lettre les formulations proposées….?? elle a levé les yeux au ciel, visiblement c est moi qui avait pas compris un truc, et elle a tourné les talons. Puis elle m’a plus parlé de la journée. Puis plus tard encore, quand j’ai entrepris de faire l’école à la maison, je me suis retrouvée au parc avec des famille qui guettaient leur montre pour ne pas rester jouer sur place après 17 heures, heure ou les enfants scolarisés allaient envahir le parc et apprendre aux nôtres des jeux horriblement violents alors que nous, quand meme, on leur apprenait que des choses bien. Bordel, on allait quand même pas se mélanger aux autres et saper tout notre beau boulot !! te rends pas compte ! l’élite humaine saccagée par une sortie au parc , ils risquaient d’apprendre à jouer à chat, alors que c est le principe même de mettre un enfant dans un rôle de méchant qui doit attrapper les autres ! Nan nan, nous on devait jouer qu’à des jeux coopératifs, sans gagnant, sans perdant, et tout et tout. Puis y a eu aussi le jour ou je suis arrivée avec un paquet de (attention c est horrible je te préviens!!) BISCUITS DU MAGASIN. J’ai bien sentie la pression environnante et j’ai justifié qu’avec les trois enfants, c est pas toujours évident de faire un gâteau maison sans farine et sans sucre. Puis y a eu toutes les fois où les enfants se sont engueulés/bousculés/crié dessus/volé des jouets et ou j’ai vu chaque parent prendre très à cœur les émotions de SON enfant et fustiger les autres parents du regard. J’ai entendu des commentaires navrants de violence « oui tu es frustré mon chéri c est vrai il est méchant le petit garçon… tu souffres hein ! si si dis-le que tu souffres, tu as le droit de t’exprimer ! » Alors que bon… le môme serait bien reparti jouer avec son pote sans exposer ses états d’âmes après avoir braillé une minute et oublié l’affaire. Bref, du coup, j’ai fini par me barrer. J’ai fini par continuer aussi d’informer les gens de ce que je savais des petits enfants. J’ai passé du temps avec des copines, et avec des mamans dans différents lieux ouverts aux parents et aux enfants et j’ai proposé parfois des petits trucs qui facilitent la vie, ou une autre manière de voir les choses. Oui, les enfants c est mon truc. la parentalité saine et sereine aussi. Je voulais en faire un boulot? J’y pense encore d’ailleurs, mais sans doute a contre-pied. Bien sur que j’ai gardé en tête et dans mon quotidien les bases d’une éducation positive et non-violente. mais je me suis approprié les choses, et surtout, j’ai taché de le vivre avec bon sens. J’ai eu peur le jour ou j’ai rassuré une maman épuisée qui me demandait, après avoir lu le concept du continuum, si elle pouvait de temps a autre poser son bébé de 6 mois au lieu de le garder contre son corps tout le temps… a condition qu’ il ne pleure pas. heu… mais oui… bien sur ! Autant je crois que les outils et ouvrage concernant la parentalité positive sont riches d’ enseignement et permettent de se donner un cadre qu’on a pas forcément eu, et je trouve super que ça existe. Mais ce qui en a été fait et comment cela est vécu par grand nombre de parent est en train de devenir du grand n’importe quoi. Beaucoup de parents sont devenus des Bac+3 en technicité parentale, et d’autres doutent d’eux même en permanence, ou se sentent coupables de ne pas être à la hauteur et en finissent dépossédés de leur bon sens. Je trouve ça terrible. On développe l’empathie vis a vis de soi-même mais pas des autres, on vit très mal des disputes et jeux parfois musclés entre enfants en y voyant de la violence (et du coup une défaillance parentale!!) au lieu de voir ça comme des ébats de jeunes humains qui ont besoin de se faire la main en confrontant un peu. On se retrouve avec des enfants souvent précoces et sensibles, mais qui se mettent une pression de malade (pourtant on l’a jamais stressé sur la perfection, on comprend pas !!) comme le font leurs parents, et on voit des enfants qui cherchent désespérément un guide qui leur dise ce qui est bien ou pas, sans avoir toujours à se casser la tête pour se faire une idée par soi-même, alors qu’ils n’ont pas assez de bases et de vécu pour maitriser les choses. Je vois des familles ou l’écoute des émotions a pris le pas sur l’activité en elle même, et surtout j’ai vu plein de mamans épuisées et en proie aux doute. et aussi des violences qui s’expriment tout d’un coup d’avoir été trop longtemps contenues. et des enfants stressés à mort par le désir de perfection. Et des parents qui ne s’écoutent pas comme étant des individus qui ont le droit, aussi, d’avoir des états d’âme. A trop ouvrir les portes aux enfants, ils n’en ont plus le respect d’eux même, de leurs besoins, de leurs jugements… Et quand on voit que c est par l’exemple que les enfants se construisent le plus, caNon, je ne gifle pas mes enfants. Non, je ne les punis pas dans leur chambre en leur disant qu’ils sont cons et moches. Non, je ne met pas n’importe quoi dans leur assiette et

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        • noé 9 août 2017 at 11 h 20 min

          et j’ai cliqué avant d’avoir fini…. mais c etait deja trop long !! lol
          je disais donc (mais promis j’abrège!!!) que voyant comment les enfants se construisent par l’exemple encore au dela des techniques éducatives et des mots, ca me pose question sur l’ avenir de ces enfants dont les parents doutent et se taisent, se renient parfois, vont au delà de leurs limites. Oui, il faut élever je pense les enfants sur d’autres bases, le monde a grand besoin de changement ! oui, il faut aller vers plus d’ouverture des potentiels, des émotions, et de communication entre les générations, que chacun ait une place d’être humain à part entière… Mais pas au détriment des éducateurs, pas au détriment du bien être des parents qui se doivent, à mon sens, avant tout, de vivre vraiment, et bien , et heureux. Que les parents sachent se faire confiance, s’écouter, faire des chois personnels,trouver leurs propres limites, ne pas se flageler en permanance….c est aussi et surtout ca qu’on leur transmet en voulant leur faire le cadeau de la parentalité positive. Et beaucoup, je suis d’accord, passent à coté de l’histoire en voulant offrir a leurs enfants ce qu’ils ne s’octroient pas à eux même… mais après à qui la faute, à quoi ? Je ne sais pas. Sont-ce les bouquins qui sont trop formels ? Sont-ce les parents issus de générations abimées qui interprètent mal ou prennent trop a coeur les conseils (ou directives!) en ayant peur de ne pas être un bon parent ? le débat reste ouvert ! Tous ces ouvrages sont de bons outils, de bonnes pistes et changement, mais encore faut-il autoriser les jeunes parents à faire comme leur enfants : penser par eux même, expérimenter, se tromper, pardonner, prendre du recul… j’ai vu beaucoup évoluer la parentalité dite positive en 10 ans, je me souviens du temps ou il fallait lutter pour faire entendre les bases de ce type d’éducation, puis j’ai vu les ouvrages se multiplier, la dite « technicité parentale » se placer au premier rang, puis maintenant, enfin, ce genre d’article qui tempère les choses, et des retours plus tempérés, plus vrais, plus sains… on va finir par trouver un juste milieu !! belle continuation a vous !!

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          • Elya 11 août 2017 at 15 h 11 min

            Merci Noé poir ce commentaire très riche.
            Je n’en peux plus de ces parents au parc, qui laissent tout faire à leurs enfants, qui n’interviennent pas, qui justifient tous les comprtements de leur gamin par « l’expérience », « l’autonomisation » ou « sa liberté ». Ce qui grosso modo leur permet de rester le cul posé sur le banc mais au nom de grands principes. Je viens de quitter une ville remplie de ces gens-là, j’y étais mal, je n’appréciais pas les sorties avec mon fils, sentiment d’être étrangère ! En 2 ans et demi, quasiment aucun échange spontané avec un parent au parc. J’ai déménagé 5km plus loin, je découvre une ville, une ambiance, où les gens se parlent ! Alors oui, ça parle grosso merdo uniquement des mômes mais on se dit nos réussites, nos difficultés, notre fatigue et l’amour qu’on leur porte. La vraie vie, non formatée par des bouquins, une société qui ne laissent plus place au bon sens et au libre arbitre. Quel dommage !
            Pour bien vivre ensemble, commençons par vivre ensemble ! Pour nous, et pour nos enfants.

          • Sarah 12 septembre 2017 at 10 h 57 min

            Merci pour ce commentaire, si riche et tellement dans le vrai!

  • Lilyuna 6 août 2017 at 11 h 55 min

    Mais MERCI !
    Que ça fait du bien de lire de la vraie vie !

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 29 min

      Merci à toi !

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  • Jack 6 août 2017 at 12 h 11 min

    Haha super article rempli de bon sens et de vérité… :) j’adore.
    Oui parce qu’il faut se le dire… on aimerait des fois les avoir loin de chez nous hihih honteux à dire mais vrai

    Venez faire un tour sur mon blog également. Des conseils de vie pour toute la famille.

    Jack

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  • ephherre nelly 6 août 2017 at 12 h 15 min

    je ne connaissais pas votre blog mais j’adore cet article!! j’ai 4 enfants et j’avoue que chez moi ça crie , ca hurle et ça chiale mais ça aime beaucoup aussi
    merci merci pour cet article on se sent moins seule

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 30 min

      Et tous ces commentaires me rassurent autant ! Merci merci beaucoup

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  • Steph 6 août 2017 at 12 h 16 min

    juste merci… vous êtes une maman merveilleuse

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 30 min

      hahahaha juste une maman normale de la vraie vie véritable 😉 Merci à toi.

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  • ziga 6 août 2017 at 12 h 31 min

    Je suis soulagée de voir que je ne suis pas seule , avec tous les articles sur les réseaux sociaux je me dis souvent que je suis à côté de la plaque mais en faites ça nous met juste le côté rose et nous parle jamais du  » côté obscure », merci pour ton article qui fait du bien .

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 31 min

      Et je suis tellement rassurée par tous ces commentaires. Ou alors on est toutes à côté de la plaque 😉

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  • samia 6 août 2017 at 12 h 43 min

    J’aurai pu écrire pareil.

    Alors merci pour ce franc parlé.

    Avec ce genre de personne la bienveillance c’est juste pour les enfants.

    Mais en maman elles ne savent pas l’appliquer !

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 32 min

      Merci Samia ! Soyons bienveillantes entre nous alors 😉 On va se faire du bien et déculpabiliser !

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  • Justine 6 août 2017 at 12 h 58 min

    J’ai beaucoup ris en lisant ton article et j’ai adoré et ça m’a fait un bien fou de rire de ce sujet de me sentir moins seule à craquer devant mes deux petits demons. Oui parce que mes enfants je les adores mais ils m’épuisent, ce ne sont pas deux enfants tout sage et tout mignon et ça j’adore ils ont du caractère de la joie de vivre de l’énergie à revendre mais du coup ça déménage et parfois je n’ai pas autant d’énergie qu’eux et le calme est dur à garder surtout qu’ils sont deux à faire des bêtises maintenant et à s’entraîner dans les pires conneries. Merci de me faire déculpabiliser

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 33 min

      Merci pour ce retour qui fait du bien ! Vous m’avez fait rire aussi toutes à commenter vos petits morceaux de vraie vie.

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  • Farah 6 août 2017 at 13 h 15 min

    Han mais c’est honteux de dire des choses pareilles, tu mériterais les services sociaux aux fesses…..
    Ironie bien sur. J’ai eu la même réflexion que toi sur un post facebook en disant que c’est bien beau mais à appliquer avec 4 enfants c’est beaucoup plus difficile…je te laisse imaginer la suite. En tout cas un grand merci pour cet article car je pense la même chose et suis sûre qu’il y en a des milliers d’autres.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 34 min

      Hahaha oui ça fait du bien de voir que l’on est tout plein à ressentir ça !

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  • Fabien 6 août 2017 at 13 h 23 min

    En comptant que ces techniques éducatives sortent tout droit du mouvement du « Développement personnel » et en considérant que ce mouvement est quand même un vivier de cinglés qui épuisent leurs dernières ressources à chercher des réponses à leur mal-être à l’intérieur d’eux mêmes au lieu de puiser leur force dans leur environnement, je ne donne pas très cher de cette génération sur-individualiste éduquée par des théories fumeuses élaborées par une poignée de gourous qui se disent les pontes des neurosciences (ils font d’ailleurs bien souvent l’impasse sur la psychologie et la psychanalyse)…..
    Je ne suis pas pour frapper ou punir les enfants et n’ai moi-même jamais été frappé ni puni étant enfant. Mais les rendre stupides et stressés en les responsabilisant à 100% de leurs actes n’est, à ce qu’il me semble, pas une solution. Au mieux, ça va fabriquer de bon petits robots dociles privés de toute capacité de réaction qui vont obéir au moindre des exigences d’un gouvernement qui leur dira: « tu ne veux pas payer plus d’impôt? Oh mais pourquoi? Tu sais si tu ne paies pas plus d’impôt, tu ne donnes pas plus d’argent aux pauvres petits enfants qui sont dans le besoin! Ce n’est pas bien tu sais? Allez, on fait un jeu! Je te paie des vacances pour que tu t’amuses encore plus et pendant que t’es pas là, je donne ton argent aux petits enfants malheureux!!! »
    Plus le fait qu’ils vont finir par se retrouver dans une cours d’école ces pauvres enfants…. Le livre pourrait s’appeler: Les bisounours au pays de Satan.
    Pardon j’ai beaucoup écrit, mais je suis très inquiet de voir tout ça.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 35 min

      Il y a de ça oui…

      Répondre
    • Caroline 6 août 2017 at 20 h 45 min

      Moi ce que je trouve inquiétant, c’est que ce commentaire vienne de qqn qui n’a jamais été frappé ni puni. À moins d’avoir subi de la violence psychologique par ailleurs, tu es toi-même le produit de cette « éducation positive » (et oui, ce n’est rien d’autre que ça…), dirais-tu que tu es un mouton docile ou un individualiste ? Te sens-tu victime de théories fumeuses ? As-tu été malheureux dans une cour d’école ? Ce sont de vraies questions, car vraiment je ne comprends pas cmt on peut avoir cette opinion d’une éducation qu’on a a priori reçue avec succès.

      Répondre
      • Sandra 7 août 2017 at 16 h 14 min

        Tout à fait ! J’ajouterais que l’éducation bienveillante va au delà de l’absence de punition corporelle.

        Répondre
      • Fabien 20 août 2017 at 5 h 08 min

        Salut Caroline et pardon pour la réponse tardive.
        Je pense qu’on peut faire la différence entre:
        Situation vécue:
        – Fabien, non mais t’as vu l’état de ta chambre? Tu vas me ranger ça tout de suite!
        – J’ai pas envie!
        – Ah mais t’as pas à avoir envie ou pas, tu ranges ta chambre un point c’est tout, tu discutes pas!!
        – J’ai pas envie je regarde la télé là!!!
        – Oooooh mais tu me gonfles pas et tu vas ranger ta chambre!!! Allez allez!!! (avec un geste d’accompagnement)

        Situation violente:
        – Fabien, non mais t’as vu l’état de ta chambre? Tu vas me ranger ça tout de suite!
        – tu vas ranger ta chambre ou tu bouffes pas!
        – j’ai pas envie je regarde la télé là!!!
        – VLAN! Tu ranges ta chambre on a dit!
        (Pleurs, cris et chuchotements haha)

        Situation parentalité positive:
        – Fabien, et si on faisait un jeu? On va allez dans ta chambre, et on faire des petits tas avec tes chaussettes sales après avoir poussé les jouets qui sont dessus, puis on va faire une chaine jusqu’à la machine à laver en chantant la chanson des nains de blanche neige!! Ça va être tellement rigolo!

        C’est flagrant non? :)

        Oui j’ai eu une maman très dévouée (et bien malheureusement très soumise, génération 80 quoi!!!). Elle faisait mon lit tous les jours, faisait à manger (sauf quand ma sœur et moi devions le faire à l’age de 8 et 10 ans parce qu’elle était malade et que mon père refusait de faire du « travail de gonzesse »), refusait qu’on mange à la cantine, nous amenait et venait inlassablement nous chercher à l’école parce qu’elle ne voulait pas qu’on prenne le bus (on habitait à la campagne), et cetera, et cetera, et cetera.

        Il ne faut pas confondre l’éducation bienveillante théorisée et érigée en dogme comme c’est le cas dans le sujet de cet article (qui est très drôle au demeurant) et simplement une mère qui a tout donné pour ses enfants, au péril de sa santé, parce que c’était juste comme ça qu’elle voulait le faire ou que les codes sociétaux ou même le modèle de sa propre mère lui imposait.
        Disons qu’il y avait un respect mutuel à la maison. Maman était malade et il fallait pas trop la faire chier. Les enfants ont beaucoup de bon sens quand ils y sont forcés.
        Par contre, quand quelque chose n’allait pas, ça n’allait pas. Et la matriarche nous lançait son regard de « méfie toi » et ça suffisait bien à neutraliser toute envie de rébellion et si on en redemandait, ça se mettait à hurler. L’autorité, c’était l’autorité. Point. Elle n’a jamais cherché à nous entourlouper pour nous faire faire des trucs. Un ordre, c’était un ordre (il faut dire aussi qu’on était plutôt dociles).

        Donc pour répondre à tes questions:
        – non je ne me sens pas victime de quelque chose qui n’existait pas,
        – mon enfance a été basée sur le s’occuper de l’Autre, l’altruisme et le partage (pas besoin d’appeler ça parentalité positive, c’est juste du bon sens), donc au pire, je suis juste devenu normal,
        – oui j’ai été malheureux dans une cour d’école parce que j’ai été tellement protégé que je me suis pris le monde en pleine gueule (en plus j’étais gros… L’enfer…) et que nous étions (on se soigne) de véritables petits sociopathes incapables de gérer l’inconnu.

        C’est fou de lire que « l’éducation bienveillante va au delà de l’absence de punition corporelle. » Parce qu’on a vraiment besoin de vous dire comment ça s’appelle pour que puissiez appliquer religieusement une suite de préceptes en vous effaçant complètement derrière? On n’a vraiment plus le droit d’être gentil et bienveillant tout en imposant notre personnalité sans que ça relève de la pathologie? Là aussi c’est une vraie question.

        En tant que parent, on perd patience, mais il n’en est pas moins immonde de frapper un gosse… Par contre, il me semble important de montrer qu’il a affaire à une autorité qui tranche pour lui et qu’il a le droit d’y résister, sans vraiment pouvoir y échapper (les trois étapes sont importantes). C’est ce que j’appelle structure et c’est pour ça que j’ai critiqué la responsabilisation à 100%.
        Comment peut-on demander à un enfant qui découvre le monde un peu plus à chaque seconde d’y trouver une structure logique dans laquelle il peut se déplacer sans avoir eu le temps d’avoir acquiert l’expérience nécessaire pour la construire? Tu te sens bien quand tu arrives dans un lieu que tu ne connais pas et dans lequel tu ne connais strictement personne? Tu mets combien de temps à t’en remettre?

        J’ai vu passé un commentaire au sujet de la Suède. Je pense que ça raconte pas mal de choses. Mon ex était suédois. Pas facile toute cette condescendance souriante…
        Voilà. J’ai fini. :)
        Tout ça est ouvert à discussion bien sûr. Si quelqu’un peut me faire changer d’avis, je suis preneur! :)

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        • Gwen 20 août 2017 at 8 h 54 min

          Bonjour Fabien
          Ah bah tiens pour moi vois-tu faire le lit de son enfant de 8 ans ce n’est pas de l’éducation positive. Je tiens à ce que mon fils de 4 ans le fasse. AF lui donner l’image de lui-même comme quelqu’un derriere qui les autres passent y compris au péril de leur santé ? Et une image des autres comme étant à son service ? Pour moi ce n’est pas positif. C’est donner… mais au mauvais endroit (le fameux poisson à la place d’apprendre à pêcher)
          J’en parle ici si cela t’intéresse
          https://petitbout-petitbout.blogspot.com/2017/08/etre-parent-et-donner-ses-limites.html
          Bonne journée !

          Répondre
          • Fabien 20 août 2017 at 12 h 52 min

            Salut Gwen et merci de ta réponse.
            J’ai écrit ce long billet pour expliquer à Caroline que justement je n’étais absolument pas le fruit d’une « éducation positive » (comme beaucoup d’entre vous j’imagine car ça n’existait pas) et que ma mère était une mère louve déraisonnée dont la notion de culture était bien étriquée. Et bien je vais très bien, je n’ai aucun problème d’égocentrisme ou de narcissisme, je vis hors du foyer familial depuis mes 20 ans, ai étudié les biotechnologies puis l’art jusqu’à mes 28 ans, je cuisine et pâtisse plutôt pas trop mal, j’ai appris la programmation informatique tout seul et je l’enseigne aujourd’hui (j’ai 37 ans). Quant à ma sœur, elle est maintenant enseignante en management interculturel dans une université d’Allemagne (je vis en Allemagne aussi).
            Je pense qu’il ne faut pas oublié un des facteurs les plus importants : qui est mon enfant? Qui est la personne que j’ai engendrée? Parce que si nous avons reçu une éducation telle et que, tout ce que ça a créé est une curiosité du monde sans limite, ça aurait pu créé deux petits monstres assistés qui attendent que la vie donne tout. Mais ça n’a pas été le cas. Parce que comme dit plus haut, on partageait à la maison.

            Je n’ai pas encore pris le temps de lire ton billet, Gwen. Je fais ça plus tard et reviens vers toi :) Merci!

          • Gwen 20 août 2017 at 14 h 45 min

            Merci Fabien de ta réponse ! La mienne était un peu entre deux portes.
            Eh oui, je crois que c’est bien ca qui est fou dans l’éducation: tout en dépend…mais ça ne veut rien dire non plus ! Je lisais quelque part (mais où ?) qu’un enfant était 100% le fruit de l’éducation de ses Parents…100% le fruit de ses gènes 100% le fruit de son environnement 100% le fruit des rencontres qu’il ferait au cours de sa vie, etc…
            On sème et on ne sait ce qui lèvera, ni si ce qui lève a vraiment à voir avec ce qu’on a semé. Selon les regards extérieurs, ce qui sera considéré « réussi » chez l’enfant pourra l’être GRÂCE à l’éducation reçue, ou malgré elle, et ce qui sera moins réussi, A CAUSE de l’éducation reçue, ou en dépit d’elle…
            Chercher à faire au mieux tout en acceptant que ça ne sert peut-être à rien, et tout en sachant que quoi qui foire… ce sera notre faute. Sacré job

  • Audrey 6 août 2017 at 13 h 42 min

    Merci , mais merci !!!!
    J’ai 4 jeunes enfants , (8-6-5-3 ans ) + 1 ado en accueil, et je me dis que je crie trop , beaucoup trop ….mais ô combien c’est parfois insupportable d’entendre  » maman maman maman maman maman maman » en répété toutes les 2 secondes, et machin il a fait , et bidule il a fait ci et patati et patata ( Oui Oui je sais ça sent la maman à bout ) bref merci parce que maintenant je culpabilise tellement moins !!! Et puis Si  » on  » pense que je suis une mauvaise mère, et bien dans ce cas je l’assume totalement je suis une mauvaise mere qui aime ses enfants plus que tout au monde tout simplement.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 37 min

      Wa-ou ! 4 enfants ! je les entends d’ici les « maman maman maman » en boucle à te faire peter un boulon ! Force et courage à toi

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  • Florence 6 août 2017 at 13 h 54 min

    C’est aussi ça la bienveillance: accueillir ses propres émotions et accepter de ne pas être parfait. Commençons par être bienveillant avec nous-mêmes et nos enfants en récolteront les graines qu’ils semeront tout au long de leur vie!

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    • Fabien 20 août 2017 at 5 h 16 min

      Et bien voilà!!! <3

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  • Lila 6 août 2017 at 14 h 06 min

    Ce qui est dommage c’est de croire qu’on attend des parents une perfection alors que tendre vers l’éducation bienveillante c’est faire au mieux avec d’autres clés que celles archaiques de nos parents. Pour me pencher sur la question, lire et regarder des vidéos, il n’est jamais écrit que ce sera simple, ni même qu’on arrêtera totalement de crier. Loin de là. Peut être que vous ne vous êtes pas penchée sur les bons documents/vidéos/ livres. Votre article sert surment à vous déculpabiliser, ce qui fonctionnera quelques heures mais en tant que parents cette culpabilité nous colle aux basques quoiqu’il arrive et encore plus qyuand on passe son temps à crier, hurler et être en conflit avec ses enfants. Je crois moi qu’essayer la bienveillance c’est essayer d’être tous moins à cran. En fait ce sont juste des clés. Et je crois que personne ne juge personne. Dommage de le prendre comme ça.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 40 min

      Au regard des nombreux retours que suscitent l’article, je ne suis visiblement pas la seule à me sentir juger ou culpabiliser par ces blogs ou vidéos. Je n’y trouve pas de compassion, ni de bienveillance en vers le parent justement. J’aimerais plus de franchise et de vrai vie. Mais effectivement, peut-être que je ne suis pas tombée sur de bons ouvrages ou blogs.

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      • Lila 7 août 2017 at 12 h 35 min

        Pourquoi prendre les conseils des autres comme des jugements ? Nous sommes des parents, nous voulons (logiquement) le mieux pour nos enfants..,sinon pourquoi en faire ? Alors si certains peuvent apporter des clés pour que les rapports avec nos enfants se passent mieux pourquoi se sentir culpabilisé ? Nul n’est parfait. Je souhaite tendre vers la bienveillance car mes enfants sont bien les êtres les plus chers que ‘jai au monde. Pourquoi leur parlerai-je moins bien à eux qu’à des voisins ou des inconnus ? En tant que parents nous devons faire preuve d’humilité et pouvoir nous remettre en question. Car n’avons nous même pas souffert de certaines règles bien trop rigides, claques, ou fessées ? Ma mère aujourd’hui regrette les claques qu’elle m’a mise. Je refuse de faire le même constat dans 30 ans. Avec une enfant craintive et qui manque de confiance. Mais après chacun voit midi à sa porte c’est clair. Maintenant on n’est pas obligé de s’élever en rabaissant les autres. C’est toujours ce qui est dommage avec l’être humain. Bref hein. Bon courage pour la suite. Pour info, je n’ai pas de Charles Henri unique hein. J’attends le petit 3 ème et ça ne m’empeche pas de vouloir de la bienveillance :)

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  • Lage 6 août 2017 at 14 h 06 min

    Bonjour,
    Eh bien moi, je ne suis pas tout à fait en accord avec cet article. J’ai même ressenti comme une sorte d’agressivité, de critique. Pas directement envers moi, mais envers celle que j’aimerais être.
    Dans les faits et le quotidien, je me suis tout à fait reconnue. Je n’ai que deux enfants, mais c’est tout à fait ça !
    Par contre, je n’adhère pas à l’image que vous donnez de l’éducation bienveillante. Je ne sais pas quels sont les blogs ou livres auxquels vous faites référence, mais ce que j’ai retenu, pour ma part, c’était que la bienveillance commençait par soi-même, et qu’il était important de penser à remplir son propre réservoir d’affection en premier lieu et régulièrement, car oui, c’était difficile d’élever ses enfants, et que lorsqu’on était vidée on n’y arrivait plus et vice versa.
    Ce sont des pistes, des idées à explorer, un idéal vers lequel j’aime à tendre, et non u. But en soi, un truc qui « doit marcher », ni même qui « pourrait fonctionner », puisque c’est juste une manière de considérer ses enfants, et même soi-même, et sa vie. Éventuellement, cela peut être vu en opposition à ceux qui estiment qu’une bonne fessée de temps en temps est nécessaire pour ne pas faire des « enfants rois », mais en aucun cas cela ne juge celles qui ont pour idée principale le respect (d’autrui, de l’enfant, de soi-même…) . A aucun moment, je n’ai eu la sensation d’être prise pour une bouffonne ou que sais-je.

    Bref, pour moi, votre article décrit notre quotidien difficile, oui, mais critique une chose qui n’a rien à voir avec l’éducation bienveillante…

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 45 min

      Je me sers effectivement de quelques trucs ou outils issus de l’éducation bienveillante mais je ne me retrouve pas dans leurs blogs ou vidéos. Ça me manque de réalisme. Ça me parait utopique et je trouve que cela manque de bienveillance en vers le parent. J’aurais aimé des mamans qui me disent que c’est dur, que ça ne marche pas souvent, mais que ça aide de temps en temps. J’aimerais des interlocuteurs qui me racontent les derniers frasques de leurs mômes aussi. Pas que le bon petit manuel à suivre. C’est trop lisse. Je ne m’y retrouve pas. mais peut-être que je n’ai pas fréquenté les bons blogs ou ouvrages.

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      • Lage 6 août 2017 at 20 h 56 min

        Peut-être pourrions-nous comparer nos sources
        Je reste gênée par l’idée de « ça ne marche pas »… Ça ne marche pas… Pour quoi ? Pour avoir des enfants qui ne disent pas mamamaman en continu ? Pour les faire manger tout ce qu’on veut quand on veut ? Pour éviter toutes les crises quand l’enfant (ou le parent) a envie de hurler et de se rouler par terre ?…
        Eh bien non, ça ne marche pas (ni quoi que ce soit d’autre à ma connaissance)…
        Quoi qu’on fasse, c’est difficile et ereintant d’être parent.
        Mais cet outil « marche » quand meme pour essayer de communiquer de manière respectueuse avec son enfant, éviter d’avoir recours à des châtiments et punitions qui lui seraient douloureux (et ne « marcheraient » pas non plus pour les choses énumérées au-dessus… C’est un peu une ligne directive pas magique, mais dont l’idée générale est plus « essayons d’être heureux avec nos enfants » que « ne nous laissons pas marcher dessus »… Le « résultat » peut être identique, ce qui compte plutôt, c’est comment soi-même on se sent avec cela. Je crois que sans cette ligne, j’aurais sans doute encore plus crié, et aussi je ressens que j’aurais eu la main leste. Or, je suis plus en accord avec moi-même en m’appuyant sur l’éducation bienveillante (et j’aime assez le terme), qui est plus une libération qu’une pression pour moi, même quand je n’y arrive plus, mais plus du tout, je vois le bout de la ficelle que je souhaite rattraper…

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        • Perles Pacifiques Le Blog 6 août 2017 at 21 h 36 min

          Voilà j’ai justement écrit un article sur le sujet de « qu’est ce que ça veut dire CA MARCHE » ? …
          http://www.perles-pacifiques.fr/2017/01/28/la-baguette-magique/

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        • Lila 7 août 2017 at 13 h 25 min

          Tout à fait d’accord. On croit qu’il y a un rapport de pouvoir avec nos enfants. c’est surement du à notre propre éducation « ne te laisse pas faire » tu cedes trop » « tu vas en faire un capricieux ». Alors que simplement se mettre à la place de l’enfant non manipulateur et qui a effectivement un cerveau d’une maturité différente ça change tout. Nos enfants ne sont pas nés pour nous casser les pieds. Nous les avons voulu !

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        • Sandra 7 août 2017 at 16 h 18 min

          :)

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    • Anbatho 11 août 2017 at 8 h 45 min

      Respect ! Voila enfin le mot que j’attendais ,respect d’autrui de l’enfant et de soi même ! Sinon je vous lis et ça me fait peur vos enfants devront affronter la vie avec ses frustrations et sa violence ,ils devront apprendre qu’ils ne sont pas le centre du monde,j’espère que vos éducations les rendra forts et bienveillants .peut être changeront ils notre vilain monde!

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  • ptitevirgo 6 août 2017 at 14 h 11 min

    Un seul mot, merci.
    Merci de nous faire sentir moins seule, nous les mères indignes. Avec mes 3 garçons je pense que je mettrais en œuvre l’éducation bienveillante quand ils auront 30ans (voir plus ….).

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  • Melina 6 août 2017 at 14 h 11 min

    J’aime beaucoup ton article, je veux juste rajouter que parentalité positive ne veut pas dire que tout est positive -tout le temps- mais c’est surtout de faire de son mieux. Je découvre ton blog ! Il est top

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  • Lamia 6 août 2017 at 14 h 18 min

    Ôu lalalala je sais pas quoi dire sinon merci merci du fond du cœur.

    Jai 4 enfants une sclérose en plaque et Tout Ce que je vois autour de moi c’est que si j’eduque pas mes enfants avec la pédagogie montessori ils vont rater leur vie…

    Répondre
  • Blandine 6 août 2017 at 14 h 24 min

    Merci pour cet article, j’ai ri et je me suis beaucoup reconnue. On a tellement de principes avant d’être parent, d’autres quand on en a qu’un et puis après ben…. On fait comme on peut ce qui n’empêche en aucun cas de les aimer ! Maman de 3 enfants de 5, 4 et 2 ans qui se bat pour faire comprendre que NON gérer 3 enfants n’a rien à voir avec n’en gérer qu’un seul !!!!!

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  • Malena 6 août 2017 at 14 h 30 min

    Vous n’avez peut être pas été accompagné par les bonnes personnes dans cette bienveillance , ou alors vous n’en avez retenu que se que vous vouliez . Allez dans un groupe Anti veo , dites leur que vous avec « craque », « crie » et avant toute chose on vous répondra que dans la bienveillance rien n’est acquis pour personne , que sà peut arriver à tout le monde et bien avant de juger comme vous dites on vous donnera les clefs pour ne pas culpabiliser de votre geste mais plutôt en comprendre tout les aspects. ..
    Triste généralisation que vous faite la

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 48 min

      Je ne généralise pas mais j’exprime mon ressenti. Au vu des nombreuses réactions que sussite l’article, j’ai l’impression que beaucoup de mamans sont dans mon cas. Peut-être ne suis-je pas tombée sur les bons ouvrages ou les bons blogs. Beaucoup de comptes instagram sur la parentalité positive sont lisses, sans bavures, pas un caprice, pas une colère… je n’y crois pas et à ce moment je n’adhère pas parce que ce n’est pas la vraie vie.

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      • Perles Pacifiques Le Blog 6 août 2017 at 21 h 31 min

        Voilà, tu ne pourras plus dire que tout rose dans le monde bienveillant :) , j’espère que ça te déculpabilisera.
        http://www.perles-pacifiques.fr/2017/05/19/je-ne-supporte-plus-ma-petite-fille/

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      • Lila 7 août 2017 at 13 h 27 min

        Mais la vie sur les reseaux sociaux nous le savons tous quand même que ce n’est pas « la vie » »! non ? vous même sur votre propre compte insta montrez-vous la colère, la tristesse et compagnie ? c’est bien le propre et le mal de ces RS; de nous faire croire que la vie des autres est parfaite avec ou sans bienveillance.

        Répondre
  • celine 6 août 2017 at 14 h 33 min

    oh merci !!!

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  • Florence 6 août 2017 at 14 h 33 min

    Excellent ! Ça fait vraiment du bien. Avant-hier au téléphone avec une amie, je pleurais de mon imperfection et celle de mes enfants …aujourd’hui j’en ris. Merci.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 50 min

      Du rire aux larmes et des larmes au rire ! et c’est tant mieux ! force et courage à toi !

      Répondre
  • Christel 6 août 2017 at 14 h 41 min

    Merci pour cet article ! Quel soulagement de lire quelque chose qui me fait comprendre que je suis « normale » ! Surtout en cette période de vacances scolaires ! En une semaine ils m’ont mis la misère ! Tous les soirs j’attends impatiemment l’arrivée du papa pour qu’il prenne le relais !
    Merci pour cet article.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 51 min

      Comme je te comprends! force et courage à toi !

      Répondre
  • Anouk 6 août 2017 at 14 h 45 min

    Même quand vous vous énervez vous restez dans l’éducation positive ! Vous êtes au top !!

    « Un enfant n’a pas besoin de parents parfaits, il a besoin de parents suffisamment bons. Un enfant veut rencontrer non pas un rôle en face de lui, mais une personne, une vraie personne, avec ses émotions et ses propres besoins, ses pensées et ses valeurs, ses compétences et ses limites. (…) On ne peut pas toujours être au top. Quand on n’a pas beaucoup dormi, quand on traverse une période difficile, crier est somme toute humain. Personne, et surtout pas nos enfants, n’attend que nous soyons parfaits. Mais parce-que nous mêmes portons cette exigence de perfection, parce que nous voulons être une bonne mère, un bon père, d’une part nous justifions nos comportements en les nommant éducatifs et, d’autre part, nous n’osons pas demander de l’aide, comme si c’était avouer notre incompétence. »

    Isabelle FILLIOZAT, auteure de multiples ouvrages d’éducation « bienveillante » (je n’aime pas utiliser cet adjectif pour qualifier l’éducation)

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 51 min

      Très intéressant ! Merci à toi !

      Répondre
  • celine voirin 6 août 2017 at 14 h 47 min

    merci pour cet article!! je me sens beaucoup moins seule franchement :) combien de fois je me suis sentie nulle en regardant ces vidéos! du style « mince je lui ai crié dessus je vais en faire un adulte mal dans sa peau » et j’en passe… je ne suis pas parfaite mais j’aime mes enfants plus que ma vie

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 52 min

      hahaha oui quand tu vas te coucher et que tu te dis « putain j’ai crié toute la journée, ils vont devenir psychopathes et peut-être même qu’ils vont tuer des gens !!!! »

      Répondre
      • Bebegorillas 9 août 2017 at 18 h 14 min

        Mille merci pour avoir ose ecrire avec humour et bienveillance la realite
        Je partage votre vecu (cris ras le bol doutes …)avecmes 5 zaffreux
        Alors merci je me sens tellement mieux grace a vous!
        Et j e vois que je ne suis pas la seule
        Je propose donc la creation d un collectif de meres imparfaites indignes et fatiguees et qui s assument

        Répondre
  • Delphine 6 août 2017 at 14 h 51 min

    MERCI j’ai eu comme l’impression que vous racontiez aussi mon histoire, c’est ça! notre histoire à toutes quoi… Ici 3 enfants de 7, 5 et 3 ans et c’est juste comme vous le décrivez…
    En plus de vous soulagez vous nous permettez aussi un soulagement on se sent bien moins seule

    Répondre
  • Marie 6 août 2017 at 15 h 01 min

    Bonjour les mams,
    Help j ai besoin de conseils, d idées, d échanges d expérience: ma fille de 14 mois a de grosses difficultés de sommeil depuis 3 semaines. Son papa est parti 5 jours à l étranger et depuis elle se réveille ttes les nuits en pleurant, hurlant même, l air très angoissé…Nous ne savons pas si ce sont des terreurs nocturnes (auquel cas la pédiatre nous conseille de ne pas intervenir mais la sentir aussi démunie et la laisser est trop dur pour nous) ou une réaction de peur? D abandon? Ou tout autre chose…Nous essayons mille et un trucs comme homéopathie, massage du plexus, tisanes mais rien ne semble fonctionner à part la prendre avec nous dans notre lit où elle se calme immédiatement mais poursuit dans son sommeil très agité…
    Si qqune peut nous éclairer par son expérience… merci d avance…

    Répondre
  • Sandra 6 août 2017 at 15 h 01 min

    Ne pas oublier non plus que la bienveillance ne fabrique pas des enfants « sages », ils bougent, crient, se chamaillent, sont imbuvables parfois, comme n’importe quel autre enfant. Je dirais même parfois plus que les autres enfants 😉 (il faut envisager les bienfaits sur le long terme, c’est à l’adolescence et surtout à l’âge adulte que ça porte ses fruits). Et crier ou avoir une réaction épidermique dans certaines situations est humain, normal, dépendant de nos fameux bagages, ni plus ni moins, l’essentiel étant que ça ne nous empêche pas d’être dans le respect et la bienveillance le plus souvent possible.
    Le côté lisse majoritairement présent sur le net, c’est du vent ^^

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 53 min

      Et ben voilà ce qu’on aimerait lire !! Et non du vent 😉

      Répondre
  • Christelle 6 août 2017 at 15 h 02 min

    la mère parfaite est une connasse !!!

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  • Nadia 6 août 2017 at 15 h 02 min

    Croyez le ou pas j’ai pleuré en lisant cet article.
    Merci pour ce partage.

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 54 min

      de soulagement j’espère ?! 😉

      Répondre
      • Nadia 6 août 2017 at 21 h 53 min

        Oh oui… avec 4 loulou 7.5.3 et 2 ans c’est pas facile tous les jours. Ça fait du bien de lire des gens tel que vous. Oufff je suis une maman « normale »

        Répondre
  • Marie 6 août 2017 at 15 h 04 min

    Shivamama je ne vous trouve pas sur Instagram…

    Répondre
  • muscade41 6 août 2017 at 15 h 04 min

    oh comme je comprends … avec mes 4 loulous ce n’est pas tous les jours facile mais chacun fait de son mieux avec les bons ( heureusement !! ) et les mauvais moments…
    Car maman ça ne s’apprends pas … ça se vit !!

    Répondre
  • Veronique 6 août 2017 at 15 h 05 min

    Tu as oublié les « prends soin de toi » et autres « va te coucher plus tôt pour être une bonne mère en forme »… Genre ça ne rajoute pas du tout une couche à la culpabilité d’avoir autre chose à faire que dormir quand t’as un peu de temps libre 😉 Non mais sérieusement, en vérité, c’est pas la parentalité positive qui craint, c’est les injonctions et les conseils non sollicités, l’absence de bienveillance dans les jugements… Et ces choses là, moi je trouve qu’on les trouve partout, pas que chez les positifs 😉 Mais moi perso ça m’atteint beaucoup plus quand ça touche à la parentalité positive, parce que ça me renvoie à mes idéaux de mère parfaite et bienveillante que je n’arrive pas toujours à atteindre, en fait… Bref, faut que je me couche plus tôt héhé. Merci pour ton article ! On en a besoin

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 55 min

      C’est exactement ça, ce sont les injonctions ! Allez ! Au dodo 😉

      Répondre
  • Evi 6 août 2017 at 15 h 08 min

    Je tombe au hasard d’un partage Facebook sur cet article et j’adore !! Votre ton, cette réalité (et je n’ai encore qu’un seul enfant – mais de 20 mois qui commence à bloc son « nooooonnnnn maman » à toutes les sauces mdr) et je sens bien que c’est de plus en plus compliqué !!! Et que ça le sera sûrement encore plus quand un petit frère ou une petite soeur voudra nous rejoindre !!! Et en effet, de l’amour, toujours, des excuses et des essais encore et c’est ainsi qu’on est VRAIS!!!

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 56 min

      Non mais rien qu’avec un ça peut être potentiellement l’enfer ! Je criais déjà quand j’avais juste mon fils ! force et courage à toi !

      Répondre
  • la malie 6 août 2017 at 15 h 19 min

    Merci beaucoup pour ton article..
    On fait de notre mieux.. C’est vrai que ces articles de bienveillance nous mettent la pression. J’ai l’impression de me remettre toujours en question..
    Elles m’énervent ces « mamans blogueuses parfaites ».. Elles ne montrent que les bons côtés.. Pour me rassurer je me dis qu’elles doivent en chier aussi mais elles gardent ça secret hihi..
    Bon courage
    Marie

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    • Shivamama 6 août 2017 at 18 h 58 min

      mais oui, c’est évident !

      Répondre
  • Mitsiko Miller 6 août 2017 at 15 h 22 min

    Ah oui!
    C’est très très très dur d’être parent dans une société où nous avons si peu de soutien et où la pression à la performance est phénoménale!

    Dans ton texte, j’entends cette écoeurantite que tant de personnes vivent face à toute cette pression. Puis cette envie d’être authentique et de vivre la vraie vie sans bisounours. Sans faire « comme il faut ».

    Oui!
    C’est pourtant les bases de la parentalité positive: l’imperfection totalement parfaite et la compassion pour soi. Nous n’avons pas à faire les choses parfaitement, à ne jamais crier, à ne jamais péter les plombs.

    Mais s’accepter suffisamment pour prendre le temps de comprendre et de se réconcilier avec soi. Au même titre que nous cherchons à comprendre pourquoi nos enfants font des crises. Nous cherchons à comprendre pourquoi nous sommes si crevées, pourquoi nous sommes si stressées. Pourquoi le regard des autres prend parfois trop d’importance dans notre vie de parent. Pourquoi nous avons tendance à nous comparer aux autres. Pourquoi nous nous mettons autant de pression?

    Puis comment.
    Comment sortir de ces schémas. Comment respirer par le nez. Comment chercher du soutien. Comment s’aimer totalement, même lorsque nous crions ou que nous perdons patience. Comment s’enlever cette immense pression.
    Comment prendre ça cool.

    Au nom de toutes les mamans qui sont totalement imparfaites, je te remercie de dire ce qui est vrai pour toi et de mettre un éclairage sur cette pression dont personne ne parle. Nousa vons besoin de nous affranchir des IL FAUT QUE (dans ce cas les « Il faut que tu sois bienveillante » pour vivre avec respect pour soi, authenticité, et amour.

    Tendresse,
    Mitsiko Miller

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  • Sandra 6 août 2017 at 15 h 23 min

    Ho mon Dieu merci pour le fou rire…et merci d’avoir dit tout haut ce que je rêve de pouvoir hurler

    Répondre
  • Audrey 6 août 2017 at 15 h 34 min

    Haaaa comme ça fait du bien! Et on en parle des comptes Instagram avec des enfants qui se salissent jamais, mise en plis parfaites, dress code nikel, et que dire des duos mère/fille parfaitement assortis dans des sapes hors de prix. Bon ok c’est un autre débat… j’vais essayer une digital detox sur ce…

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  • Isa 6 août 2017 at 15 h 37 min

    Merci!
    Merci pour votre article, il m’a fait un bien fou!
    Avec mes 3 amours qui me font peter un câble très souvent!
    Merci de me rassurer je ne suis pas seule dans cette etat d’esprit de raz le bol de ces gens qui parle et juge.
    Merci mille fois
    Je vous connais pas mais je vous aime

    Répondre
  • Papours 6 août 2017 at 16 h 09 min

    Bonjour,
    L’important c’est, selon moi, pas tant le quotidien « anecdotique », donc oui, ce jour là vous avez re crié sur les petits.
    En attendant, par rapport a avant vos efforts, vos petits ont eu une maman qui essaye de faire de son mieux avec eux, et non ce n’est pas facile.
    Et cela ne ce fait pas en un jour. Et il y aura des échecs.
    Donc faites de votre mieux, en fonction de ce que vous dis votre cœur. N’ayez pas peur d’échouer, car ça arrivera dans tout les cas. Mais dites vous que ce n’est pas un drame, et que ça peut devenir une leçon pour vous ET pour vos petits. Et qu’a force, petit a petit, la patience finira par payer.

    Et surtout n’écoutez pas ceux qui vous sermonne. S’il le font c’est que de toute manière il n’ont rien compris à l’approche, ce qu’il en dise est de fait inutile, énervant, mais inutile.

    Courage à vous,
    jm

    Répondre
  • Claire Arielle 6 août 2017 at 16 h 11 min

    Article intéressant de sincérité. Mais j’avoue ne pas être à 100% rangée a vos côtés. Je pense qu’il faut prendre du recul sur les concepts de parentalité positive et bienveillante. Je ne crois pas que les porteurs (euses) de ces idées aient dit que ne pas appliquer à la lettre ces théories fassent automatiquement de vous un parent malveillant (je ne l’ai lu nullepart pour le moment). On est parent comme on peu. On y met ce qu’on croit juste et surtout on fait ce que les enfants nous laissent faire (vous êtes d’accord sur ce point il me semble). Maintenant, Il y a tellement de parent qui ne font pas attention à ce qu’ils disent, à la portée de leur paroles, de certains gestes, parfois anodins pour nous adultes, mais qui ont ou auront plus tard une influence appuyée sur le comportement de leurs enfants… Le seul mode d’éducation qui fonctionne selon moi, Et qui soit bénéfique pour tout le monde, c’est celui de l’écoute et de la communication. Cela ne demande pas de grands investissements, ni de grands moyens, ni de trop de temps. Parler, écouter et entendre ses enfants c’est la clé. Mais attention, leur parler en les considérant et en leur montrant de l’attention, ce n’est pas forcément « applaudir des pieds » à leur moindre réussite. C’est juste ça, leur témoigner de la bienveillance, le plus simplement du monde. Et ça, tout parent y est apte. Ou le devrait.
    Enfin, je pense que tout le monde devrait se souvenir que les réseaux sociaux existent premièrement parce qu’on les utilisent. Fuyez si ce que vous y trouvez ne vous convient pas, vous en restez libres; deuxièmement, leur raison d’être c’est de s’exposer, de montrer son meilleur profil, de chercher à plaire, de faire rêver et attirer l’attention sur soi. Qui n’a pas mis en scène ses publications, pris soin de sélectionner une photo de profil avantageuse, raconté ses extraordinaires aventures (en oubliant les ratés et les loupés qui font la réalité de notre quotidien) ? Ne cherchez pas la vérité sur les réseaux sociaux, Ils ne sont pas faits pour ça.
    Dernière chose, je vous recommande très très chaleureusement le livre de Charline Jouint-Lesassier « La naissance d’une mère » qui remet bien à leur place les concepts de parentalité positive et de vie quotidienne EN FRATRIE ! Certaines d’entre vous sy retrouveront sans aucun doute.
    Nous sommes toutes des mamans super-puissantes. Nous avons toutes un potentiel de maman idéale, mais ce sont nos enfants qui décident à quel point on peut l’exploiter et l’exprimer auprès d’eux. Il faut juste garder confiance en soi. Et les aimer, chacune a notre façon et avec nos propres pratiques. La théorie a toujours été là pour inspirer. Il n’y a jamais eu qu’une seule bonne facon de faire. L’humain est créatif et notre rôle c’est d’ajouter à ces théories notre grain de sel, rater, recommencer, essayer d’améliorer, toujours, pour progresser et pour enrichir la société.
    Bon courage à toutes, et plein de bonnes ondes !!

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 02 min

      Mais je recherche des conseils sur l’éducation. C’est bien pour cela que je tombe sur ce genre de blog. Et je ne réprime pas la parentalité positive, c’est un bon outil. Je réprime les blogs qui de dépeignent pas la vraie vie. je veux des vrais histoires. Des mamans qui galèrent et qui galèrent encore même en passant par l’éducation bienveillante. Je vais regarder ton livre. merci pour ce retour constructif.

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  • Sosso 6 août 2017 at 16 h 15 min

    Exactement. Je me suis mise la pression aussi mais avec ma configuration j’ai appris à lâcher du leste. J’ai un fils de 4 ans et des jumelles de 1 an. Alors oui après une sale nuit je crie sur eux. Et l’enfermement dans la routine, les tâches quotidiennes, ne faire et penser qu’enfants/ maison. Pareil sur les articles sur la télévision, je les trouves hyper cupabilisant. On fait comme on peut. Vive les parents débordés

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  • Ummy 6 août 2017 at 16 h 16 min

    Salut je viens de lire ton article et OUF YA PAS QUE MOINS QUI EST NULLE …oh la la ton article me rassure en faite je dirais même que enfin c est réaliste car ça me parle….parce que moi je craque souvent meme quand j applique les techniques de bienveillance …bein au bout d un moment je sature alors la bienveillance je ne la connais plus…donc merci car au moins une paris nous qui assume d etre une vraie maman peut être pas parfaite mais une maman unique.

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  • Cadoret 6 août 2017 at 16 h 16 min

    Coucou.
    Je suis maman de 2 enfants et professionnel de petite enfance. Infirmière puéricultrice en crèche. Autant dire qu’on peux penser: « elle gère. Elle connait les problèmes et les solutions…elle a des outils. »
    Oui c’est vrai je connais bcp de choses mais pas tout. Je suis avant tout une maman et ça m’arrive (souvent) de galérer. Pourtant j’utilise les techniques de la dite parentalité positive, la bienveillance … alors soyons honnête ça marche 1fois sur 2. On a tendance à oublier que l’enfant nous teste à partir d’un certain âge. Et c’est important de poser des limites.
    Qd l’enfant nous tape, pouvons nous rester souriant et dire « vas y continue… ». Effectivement ce n’est pas noir ou blanc. C’est parfois gris comme la vie.
    PS: il commence à y avoir des écrits sur les limites de la parentalité positive ou l’hyper parentalité…

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  • Martin 6 août 2017 at 16 h 29 min

    Coucou.
    Je suis maman de 2 enfants et professionnel de petite enfance. (Infirmière puéricultrice en crèche).
    Autant dire qu’on peut penser: « elle gère. Elle connait les problèmes et les solutions…elle a des outils. »
    Oui c’est vrai je connais bcp de choses mais pas tout. Je suis avant tout une maman et ça m’arrive (souvent) de galérer avec mes gosses. Pourtant j’utilise les techniques de la dite parentalité positive, la bienveillance … alors soyons honnête ça marche 1fois sur 2 avec mes enfants. On a tendance à oublier que l’enfant nous teste à partir d’un certain âge. Et c’est important de poser des limites. D’ailleurs, c’est peut être pire de ne pas en poser.
    Qd l’enfant nous tape, pouvons nous rester souriant et dire « vas y continue… ». Effectivement ce n’est pas noir ou blanc. C’est parfois gris comme la vie.
    Pour info: il commence à y avoir des écrits sur les limites de la parentalité positive ou l’hyper parentalité…
    Gardez à l’esprit que l’éducation bienveillante ça marche bien en crèche parceque le professionnel n’est pas le parent de l’enfant. En fait, le professionnel de petit enfance n’est pas wonderwoman ou Superman. Il n’y a pas les mêmes enjeux affectifs qu’un parent a pour son enfant.

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  • Aglaia 6 août 2017 at 16 h 53 min

    Génial! Je suis la première à prôner la bienveillance et aussi à hurler à en faire pleurer mon grand de 3 ans et demi parce que je craque complet. C’est vrai que toutes ses théorie sont tellement culpabilisantes, à en croire que l’on n’a pas le droit à l’erreur… en tout cas ton article fait beaucoup de bien, merci!

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  • Tay 6 août 2017 at 16 h 59 min

    Je plussoie ++++
    Vous avez oubliez les articles sur le bio, le sans gluten, les pro Mobtessori, les vegan, les maisons très bien rangées digne d’un catalogue, les cups cackes bien décorés, les menus super élaborés et bien sûr l’éducation bienveillante. J’ai une seule question. COMMENT FAÎTES VOUS ???? lol Chez nous c’est GRIS aussi ^^
    merci pour votre article c’est tout à fait ce que je pense aussi :)
    Tay maman de 4 enfants rapprochés.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 04 min

      hahaha oui c’est pareil avec tout le reste, le net n’est qu’un bousin culpabilisant 😉 Ici c’est la vraie vie

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  • Sonia 6 août 2017 at 16 h 59 min

    Ouiiiiiiiiiiiiiii! C’est ça! Merci pour ce témoignage si réaliste! Je pensais être la seule, mais non! Ouf! Alors bon courage! Je reste pas, je file décrocher mon troisième pendu au sèche-serviette pendant que ses deux grandes soeurs applaudissent en hurlant pour l’encourager ! #zen

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 04 min

      hahaha j’adore !

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  • Solenne 6 août 2017 at 17 h 01 min

    Merci pour ce bel article ! Ça aide de savoir qu’on est pas seule !!!!

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  • Lilie 6 août 2017 at 17 h 02 min

    Je suis comme vous une maman de 3 gremlins qui testent a cbaque occasion mes limites, epuisee, fatiguee, enervee et qui culpabilise. Mais je pense que meme en criant on est dans la bienveillance a partir du moment ou on explique a son enfant nos reactions « culpabilisantes ». Sur internet on n’y voit que des moment pris, c’est tellement gratifiantde montrer a la face du monde nos moments +++ que des videos de nous avec des couacs et des moments difficiles a gerer. Tout ce qu’on lit ou regarde ne sont que des moments choisis et parfois des ideaux que memeles auteurs n ‘ont pas completement atteints. A chacun sa realite’, ses casseroles et ses reactions, il n’y a pas de manuel pour etre parents, je suis dans la bienveillance car je veux ce qu’il y a de mieux pour mon enfant meme si je n’y parviens pas de la meilleure des manieres j’essaie, j’experimente, je teste, je tombe, je me relève mais j’avance et je ne laisse le droit a personne de juger des moments pris a un instant T. Ce n’est pas la bienveillance en soi qui vous gonfle mais tout le foin qu’on en fait.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 05 min

      C’est exactement ça !

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  • Mib 6 août 2017 at 17 h 03 min

    Merci pour ton article Shivamava je ne supporte plus ces préceptes de vie à la con surtout avec des gamins qui te pourrissent la vie du matin au soir! Perso je pète les câbles ts les jours.

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  • Tiphanya 6 août 2017 at 17 h 04 min

    Bon je n’ai qu’un enfant. Et je suis aussi envahie de « bienveillance » publicitaire. Mais je n’avais jamais fait attention que les mamans du coin qui me gonflent avec leur bienveillance et leurs conseils n’en ont qu’un seul, enfant. Bon elles sont également très souvent mère au foyer. Du coup, moi qui bosse avec ma fille dans la pièce d’à côté (idéalement elle est sensée dormir dans ces moments là), et bien oui, ça crie, ça pleure, ça fait des câlins et plutôt que de lui témoigner tout mon soutien face à la dure réalité de la vie, aujourd’hui, j’ai supprimé tout ce qui n’est pas crayon de couleur de la portée de main de ma fille.

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  • Liefooghe 6 août 2017 at 17 h 07 min

    Oh mais j’ai ri merci merci merci je me sens 1000 fois mieux tous les jours ils me poussent à bout et je me dis que je suis une mauvaise Mere
    Merci pour cet article 100% vrai et qui m’a fait rire !!!!

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  • Guillaume 6 août 2017 at 17 h 14 min

    Ouai…bof…
    C’est rigolo…(un peu…)
    Non, franchement le seul truc qui me surprend c’est d’écrire que les personnes qui pronnent la parentalité bienvaillante n’aient jamais dit que cela ne serait pas facile…
    Ah bon ? Mes quels ouvrages ou quels site Web avez vous donc vu / lu ? (Pas les bons il faut croire! )
    Bien entendu que ce n’est pas facile !
    Mais est ce que la parentalité « malveillante » est plus facile ??

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  • LadyKarine 6 août 2017 at 17 h 14 min

    Maman célibataire de jumeaux, je comprends/compatis/survis…
    Merci ! Moi aussi, des putain de derrières les fagots (et même de devant), j’en ai plein !

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 06 min

      Force et courage à toi ! tu es une wondermum! PUTAIN !

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  • Noun 6 août 2017 at 17 h 26 min

    Oh la la merci !Moi j’en ai qu’un et je rame déjà pour appliquer l’éducation positive!!Et j’en ai marre d’avoir des articles culpabilisant à longueur de journée!!Remarquez il y a aussi les autres mère que tu croises à la crèche par exemple: une fois j’en ai croisé une dont la fille faisait une colère en se roulant par terre…je lui dis « oh vous inquiétez pas le mien me le fait tous les jours d’habitude » et là elle elle me répond « oh non mais moi c’est la première fois elle ne le fait jamais » oh pardon j’avais pas vu que j’étais face à une maman parfaite dont la fille parfaite ne fait jamais de colère!!!Heureusement que des humoristes comme Florence Foresti nous font déculpabiliser!et merci à vous votre article m’a bien fait rire et je me suis sentie moins seule 😉

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  • Fanfan 6 août 2017 at 17 h 30 min

    Que dire si ce n’est: merci! Merci de mettre en mot ce que beaucoup de mamans doivent ressentir, mais malheureusement chacune seule dans son coin.
    Maman de deux enfants, je sens bien que ma patience a beaucoup morflé depuis l’arrivée du deuxième, que la capacité à expliquer calme.ent et positivement en a pris un coup. Moi aussi j’essaie et des fois ça marche un peu et puis parfois ça ne marche pas… Je n’ai plus envie de repéter, le rire de l’aîné quand le petit fait une bêtise m’exaspère, les « non », les « si », les « mais » me mettent en boule. Alors quand je lis un conseil du genre: « que lui dire s’il saute sur le canapé? – Je comprends que tu ai besoin de te dépenser car nous ne sommes pas sorti
    aujourd’hui, veux-tu aller au parc? »
    Ben moi j’ai envie d’hurler que justement, i à passé la journée à faire des trucs pour eux ou que ouais, tu vois, je rentre du boulot et j’ai eu 23 gamins sur le dos toute la journée (instit en plus… le comble…), alors si après la 2547ème explication sur le pourquoi on ne saute pas sur le canapé, ils n’ont toujours pas compris, je sais pas quoi faire à part crier ou punir…
    Voilà! Merci donc de partager ton ressenti et de me faire me sentir moins seule

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  • Droudrou 6 août 2017 at 17 h 37 min

    Merci merci merci :)
    Cet article, vous n avez pas idée comme il fait du bien a lire a la maman au fond du gouffre que je suis.
    Sincèrement merci

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  • Laurie 6 août 2017 at 17 h 47 min

    Très beau et vrai texte ^^ ca fait du bien de vous lire 😉

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  • suzanne 6 août 2017 at 17 h 48 min

    Bravo Madame,
    j’ai lu avec intérêt votre article et je vous félicitée Je suis une mamie pour vous (67 ans) et j’ai élevé deux enfants, et je me suis beaucoup occupée des mes 4 petits enfants (21 à 12 ans aujourd’hui) et je peux vous dire que vous avez raison. Criez, râlez, fessez si vraiment ça vous échappe (hum, je sais de quoi je parle !) mais donnez leur tout votre amour. Excusez-vous (comme vous le faites) quand ça va trop loin, les enfants comprennent bien, et ne cédez pas à toutes leurs tyrannies ! Oui, les enfants sont des tyrans si l’on n’y prend pas garde – ils ont besoin de NON plus que de OUI de parents qui s’en fichent éperdument pourvu qu’ils aient la paix ! Mais la paix, c’est pour la retraite pas avant et encore !!! Vivez votre vie comme vous l’entendez avec vos casseroles (qui n’en n’a pas ???) et soyez assurée que le principal est qu’ils ressentent que vous vous intéressez à eux et que vous les aimez ! Bien ou mal c’est eux qui feront le tri, ils auront leurs propres casseroles… mais ça ce n’est pas pour tout de suite ! Bon courage ! Tout mon soutien !

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 08 min

      Rhhooo mais merci pour ce si gentil retour qui me rebooste à mort ! Merci merci merci !

      Répondre
  • A.P 6 août 2017 at 18 h 22 min

    Les enfants c’est pas ces machins qu’on met discrètement au congélateur ?

    Plus sérieusement, j’ai été élevé dans le 100% positif et croyez le ou non mais j’y ai pas tiré mon épingle du jeu.

    L’éducation positive est, d’après mon vécu, à double tranchant. Perso je n’appliquerai que très peu ces principes, juste de quoi être juste et équitable pour que mes enfants grandissent bien, mais poussé à l’extrême comme ces mères décrites dans l’article c’est juste d’une hypocrisie à toutes épreuves.

    Bref, pas besoin de culpabiliser pour une fessée ou un coup de gueule. J’en ai jamais eu mais avec le recul ça m’aurait pas fait de mal.

    Bonne continuation 😉

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 16 min

      Ce commentaire est HYPER intéressant ! Merci à toi !

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  • ad-rl 6 août 2017 at 18 h 32 min

    Oui ça part de bon principe l’éducation bienveillante mais ça s’est transformé en une bonne vieille soupe de dogmatisme à base de licornes , de co-coeur de bisous pailletés et d’ultra sensiblerie, on va t’expliquer que t’es qu’une merde mais on va mettre des petits smileys partout . L’idée c’était de déconstruire l’idée que la violence et l’humiliation étaient nécessaires pour élever des enfants, très bien. Le résultat c’est que mettre 5 minutes son môme au coin dans sa chambre parce-qu’il a frappé son petit frère est assimilé à de la maltraitance , parfois on a l’impression que le simple fait de vouloir apprendre quelque chose à son enfant est mauvais (motricité libre, diversification menée par l’enfant etc… ) . Je trouve de plus parfois que ça s’accompagne d’une naïveté un peu enfantine « pour que mon enfant ne tape pas je lui explique que ça fait mal  » , oui sauf qu’on tape rarement pour faire du bien … donc je pense que ton môme a compris que ça fait mal . Personnellement ça se passe bien avec mes mômes , ce que je dis n’est pas négociable, les règles ne sont pas négociables (un peu comme la loi dans la vraie vie) , la tentative de contournement se solde par un aller direct chambre . ça arrive très rarement parce-que mes enfants ont compris le concept de non-négociabilité , donc au lieu de gueuler et de se courir après pour le bains ou les chaussettes, on discute , on joue . Beaucoup de temps gagné. je trouve .

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 17 min

      Tu as tout dit ! Merci !

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  • Emeline 6 août 2017 at 18 h 57 min

    Je suis pas trop d’accord… parce que quand on cherche un peu, on en trouve plein, qui disent que c’est pas facile, et qu’on échoue parfois. On est pas surhumains, et forcément on crie parfois. Mais le fait de s’excuser, de reconnaître qu’on y arrive pas toujours, et qu’on fait des efforts, c’est ÇA la bienveillance.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 18 min

      La plus part du temps je ne m’y retrouve pas. Les comptes instagram sont lisses, sans bavures, sans caprices… Je veux voir la vraie vie, des gens comme toi qui me parle avec bienveillance.

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  • Veronique 6 août 2017 at 19 h 00 min

    Mais merci mille fois pour cet article qui me fait un bien fou. Je me suis faite insulter par un homme dans la rue parce que j’ai crié sur mon fils. Il m’a tapé et après 30min (oui c’est long) de nego et de tentative bienveillante j’ai fini par crier et lui dire que ce n’était pas acceptable de taper. Et le mec est descendu de chez lui pour me dire que j’aurai mieux fait d’être stérile que j’étais une mère incapable et que c’était a cause de mères comme moi que les enfants d’aujourd’hui avaient des problèmes. Mon fils a eu peur. Il ma serre dans ses petits bras en me disant pardon maman je t’aime. Et moi j’ai craqué et fondu en larmes (pas devant ce mec faut pas deconner). Moi aussi je parle beaucoup avec mes enfants et je m’excuse des fois aussi. Je leur répéte tout le temps que je les aime et qu’ils sont ma lumière et ma force. Qu’on est une super équipe. Je leur dis aussi qu’ils sont formidables et je les encourage tout le temps des qu’ils entreprennent qqchose de nouveau. Et je les aime a la folie. Mais j’attaque aussi un nouveau boulot et mon mari travaille énormément donc je suis seule du matin au soir à jongler entre enfants et boulot et courses et activités et médecins et tout le reste…. Et des fois ben moi aussi je m’énerve. Et je culpabilise de plus en plus à être bombardée de message de bienveillance et j’ai moi aussi fini par croire que j’étais nulle a être maman…. Donc votre article me fait un bien fou. Je me dis que je ne suis pas seule à faire des erreurs et a essayer. Merci d’avoir partagé.

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    • Shivamama 6 août 2017 at 19 h 18 min

      Sérieux ? Mais ce monsieur est fou !

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  • Lestienne 6 août 2017 at 19 h 01 min

    J ai lu votre article Avec un sourire aux lèvres… oui, c est super dur, oui j ai mis des fessees, je crie, et j hurle même, oui je demande pardon et meme je culpabilise… en revanche je suis convaincue des bienfaits de l éducation positive et bienveillante… mais c est dur!! Surtout quand on est fatigué, occupée… je trouve certain bouquin moins culpabilisant que d autre! Marion (maman de 4 enfants, de 7,5,3 et 10 mois…)

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  • Déa 6 août 2017 at 19 h 46 min

    Un grand bravo et merci pour cet article plein de vérité. Ca fait du bien de lire des choses qui vont pour une fois dans notre sens et qui (pour une fois encore) nous font déculpabiliser. Nous faisons tous de notre mieux avec nos aptitudes, caractères, tempéraments….
    Encore un grand merci

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  • Élodie 6 août 2017 at 19 h 53 min

    Merci merci merci.
    Comme je me retrouve dans tes mots.
    J’ai du acheter une dizaine de bouquins et me couche souvent avec le cœur gros d’avoir crié une énième fois, parce que oui, chez nous, même si j’ai deux garçons adorables, ils font sortir de mes gonds et comme je veux être cette maman bienveillante, je pleure de mes échecs.
    Oui, après le xième soir, où je fais confiance pour les devoirs, que je rentre, vérifié et que c’est le vide sidéral, je me transforme en Hulkette.

    Merciiiiiii

    Répondre
  • Ariane 6 août 2017 at 19 h 59 min

    Tout d’abord j’ai beaucoup aimé l’article et ta façon d’écrire… Toutefois, si je peux apporter une touche de nuance à l’article et aux commentaires, je me permettrais juste de dire que, si je comprends l’agacement qu’on peut éprouver à se voir dire quoi faire, je pense que l’on peut être responsable de cet agacement. J’ai à mon actif lecture une belle collection de livres sur le sujet, et je ne me sens pas culpabilisée par eux lorsque je crie après ma fille, si je craque, ou si je me comporte d’une façon qui ne respire pas la bienveillance. Je me sens mal parce que j’ai agi d’une façon contraire à mon bon sens, contraire à mes valeurs, et surtout parce que je n’aime pas faire du mal à mon enfant. Les auteur.e.s de ces bouquins, je m’en fous, cela concerne notre relation à ma fille et à moi. Je prends ces lectures comme des apports (que je prendrai ou pas), une boîte à outils dont certains nous ont aidées ma fille et moi (et d’autres pas), des informations, des angles de vue… Et une réalité aussi. Si je crie sur mon enfant, ça aura des conséquences sur son bien-être, et sur son développement, ça c’est une réalité. Après, il est évident qu’on fait ce qu’on peut, et que c’est entre nos enfants et nous.
    Ce que je retiens surtout sur tout ça, c’est la capacité étrange et immense qu’ont les autres (les livres, magazines, personnes, institutions…) de nous faire culpabiliser, surtout lorsqu’on est femmes et mères. Ne laissons personne nous juger. Nous, on sait qu’on fait ce qu’on peut. Je comprends que l’on se sente coupable vis à vis de notre enfant, comme on se sentirait coupable de crier sur un.e ami.e. Mais c’est basé sur notre bon sens à nous. Ce n’est pas aux auteur.e.s de livres ou de blogs de nous dire ce qu’on doit ressentir. On devrait être libres de le faire nous-mêmes.
    Bon courage à tou.te.s ! :)

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    • Shivamama 6 août 2017 at 20 h 40 min

      Tu as raison. Je ne dois rien aux autres. Mais je n’arrive pas à faire comme toi. Moi, ça me culpabilise. Je me trouve nulle si je n’y arrive pas.

      Répondre
  • Virginie 6 août 2017 at 20 h 01 min

    Oui oui et puis non…
    Je suis pour la parentalité positive je ne vis nullement comme une agression les livres ou articles qui en parlent. Je crois en ces bienfaits et c’est très difficile car oui on a pas que des enfants mais toute une vie à côté mais je crois qu à force d’y travailler je vais y arriver que finalement quand je crie et bien ca ne fait rien que me blesser et blesser mes enfants. Etre parents c’est un sacré job. J’espère ne pas me tromper et seul l avenir me le dira…et puis il y a aussi le caractère propre aux enfants si j avais eu que mon ainé la parentalité positive les doigts dans le nez mais mon petit caractere de cochon de deuxième et ma troisieme qui suit le meme pas me donne de jolies suees. Apres quelque part pardonner s’excuser admettre ses erreurs et ne pas le cacher à ses enfants c’est quand meme de la bienveillance. Belle aventure aux parents. Du courage et un max d amour ca le fait

    Répondre
    • Shivamama 6 août 2017 at 20 h 40 min

      Tu as tout à fait raison quand tu dis que crier ne sert à rien. Je confirme. C’est même contre-productif. Vraiment. Mais parfois je n’arrive pas à faire autrement.

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  • Adeuxlignes 6 août 2017 at 20 h 09 min

    La maison en travaux du sol au plafond
    Peu de sommeil
    Enceinte du deuxième
    Un T’choupi de 18 mois absolument adorable mais qui touche à tout …
    Moi aussi, aujourd’hui j’ai hurlé, ça arrive, tu te sens mal une petite heure, tu en parles avec ton loulou, tu expliques et puis ça passe.

    Parfois, ça pète, et finalement, je pense que ce n’est pas très grave …

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  • Emilie la Toulerroise 6 août 2017 at 20 h 15 min

    Merci pour cet article si franc et si réel… Ça fait du bien ni plus ni moins

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  • Marie 6 août 2017 at 20 h 16 min

    Juste MERCI MERCI MERCIIIIIII pour cet article qui résume TOUT !!!!

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  • Perles Pacifiques Le Blog 6 août 2017 at 20 h 17 min

    Bonjour Shiva aux longs bras :) . Bon j’avoue que je n’ai pas trop apprécié de lire une litanie qui accable les pauvres mamans comme toi qui essaient de faire de leur mieux en écrivant des blogs sur la parentalité bienveillante 😀 . Je me suis demandé si tu m’avais déjà lue et puis je me suis dit que non, car je crois que je cite beaucoup en exemple non pas mes réussites mais je démarre mes articles au contraire sur des anecdotes de mes échecs concrets 😛 . Alors bienvenue parmi les parents bienveillants imparfaits !

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    • Shivamama 6 août 2017 at 20 h 38 min

      mais je veux te lire alors ! Je sens que je vais adorer ! Merci du partage !

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  • Sam 6 août 2017 at 20 h 28 min

    Ce texte ne cite pas ses sources, interprète des volontés implicites aux auteurs et généralise. Cela ne m’a rien apporté de savoir qu’une personne en a marre des conseils de parentalité positive. Moi j’aime pas les conseils en tuning de voiture, alors je ne regarde pas des conseils en tuning de voiture, et voilà…

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    • Shivamama 6 août 2017 at 20 h 34 min

      Mais je ne dis pas que je n’aime pas les conseils en parentalité positive. Je suis confrontée à des difficultés avec mes enfants, je cherche des solutions et en trouve parfois dans la parentalité bienveillante. Mais le web ne cesse de me mettre sous le nez (google, facebook,…) des vidéos (que je ne cite pas pour ne pas faire de tord, chacun se faisant son opinion), qui, je trouve, sont très culpabilisantes. Au vu des commentaires reçus aujourd’hui, il semble que beaucoup de maman se sentent culpabilisées également. Et entre vous et moi… je n’aime pas le tuning non plus 😉

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      • Sam 6 août 2017 at 21 h 09 min

        Sauf que c’est vous qui choisissez ce que vous voulez voir sur Facebook ou Google. Donc je reviens à la base : ne pas regarder ni lire ce qu’on n’apprécie pas. Enfin, la culpabilité est une émotion désagréable qui est générée par votre cerveau. Est-ce vraiment de la responsabilité des auteurs de vidéos de parentalité positive ? Ont-ils tant d’autorité pour justifier ce ressenti de culpabilité ?

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  • Céline M 6 août 2017 at 20 h 49 min

    Merci pour cet article !!!!
    Enfin une histoire sur la vrai vie de famille !!!!
    Ici aussi avec 3 (grands) enfants (10, 13 et 16 ans) ça crie mais on a une vie remplie d’amour.
    Comme certains, j’ai des doutes sur les jolis textes sur l’éducation positive, c’est facile de donner des leçons, mais j’aimerai bien voir ces mêmes personnes en pratique.
    Bonne soirée à vous, vous avez embelli ma journée

    Répondre
  • Julie 6 août 2017 at 21 h 07 min

    Merci ! J’en ai pleuré de rire, de nervosité et de relâchement tellement je me suis reconnue dans les anecdotes et effectivement je trouve ça violent toutes ces images négatives qu’on nous renvoie quand on fait de notre mieux et avec amour évidemment… je me sens moins seule

    Répondre
  • Caroline 6 août 2017 at 21 h 12 min

    J’ai lu l’article avec plaisir et s’il est vrai que certains blogs ou livres ou groupes fb peuvent paraître idéalistes et déconnectés de la réalité, je trouve que l’éducation positive est qd-même une grande avancée pour les enfants, à condition de ne pas se mettre la pression en temps que parents pr être parfait, ce qui est 1) impossible et 2) pas souhaitable puisque l’enfant ayant un parent parfait, en serait complexé d’avance et se sentirait bien incapable de lui arriver à la cheville. C’est pr moi + un état d’esprit, une volonté de se remettre en question et de considérer l’enfant comme une personne ayant voix au chapitre, par opposition à l’éducation « traditionnelle » et encore très répandue (pas malveillante pr autant mais selon moi liée à un défaut de connaissance et/ou des blessures propres) dans laquelle l’adulte décide et impose, et l’enfant s’exécute et n’a rien à dire (c’est un peu raccourci, ok).
    Je suis maman de 2 enfants et j’en chie grave. Des fois je me dis que ce serait tellement plus simple de gueuler un bon coup, de donner des ordres, qu’ils aient peur et obéissent. Et des fois je le fais même, tellement j’en peux plus… je foire des trucs tous les jours ou presque… et c’est pas grave ! On s’explique, on s’excuse. On est une famille normale comme toi, avec des succès et des échecs, mais franchement, les échecs, on se les pardonne, surtout face aux succès qui sont tellement bons !!!
    Et comme ça t’a déjà été dit plus haut, tu sembles toi-même une maman sur cette longueur d’onde aussi. Ce n’est pas une question de perfection mais de volonté de ne pas rester bloqué sur sa propre personne, de surmonter ses propres blessures pr ne pas les transmettre, d’entendre les besoins de son enfant (par opposition aux envies), etc… bref, dsl pr le pavé mais le sujet me tient à coeur. :-)

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  • Sandrine 6 août 2017 at 21 h 26 min

    Tellement vrai je suis maman de 5 enfants 14 , 10 , 4 et des jumeaux de 2 ans .
    Le quotidien ressemble plus à un de la survie que de l’éducation bienveillante parce que au lieu d’être maman je me retrouve arbitre dans un match de catch toute la journée !
    Alors merci de cet article

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    • Lydie 6 août 2017 at 21 h 56 min

      bon alors que dire, je vous lis toutes, vos colères, vos trépidations, vos émois, vos hormones, vos fatigues, vos rides (si si, elles se dessinent inexorablement), vos doutes (puisque vous vous rassurez c’est que vous doutiez, ne me prenez pas pour un jambon non plus) vos coups de gueule, (c’est un gros mot ! c’est les loups qui ont une gueule…quoique…être une mère louve est un concept assez sympa en terme d’image) l’une avec sa purée de carotte volante et l’autre ses ovnis de mais, les crises de larmes de la petite dernière mélangée au mode grizzli de l’ado presque encore imberbe et transformé en cro magnon depuis ses treize ans, celle qui court à la bourre tout le temps et puis celle qui se tape la tête contre les murs pour ne pas fendre le crane de la chère tête blonde (ou brune, c’est égal) à coup de masse. Celle qui rêve de se réveiller dans les bras de Mel Gibson qui lui dirait en chuchotant, « c’était un mauvais rêve, je suis là » et puis celle qui s’enferme dans la salle de bain pour bouffer (oui parfaitement! bouffer) la dernière barre de kinder au lait pleine d’huile de palme, assise sur les toilettes, la culotte en bas des jambes tire-bouchonnée sur les chaussons Panda avec une regard désabusé pour la forêt vierge pileuse qui s’étale depuis ses chevilles jusqu’à son aine. Celle qui regarde son ventre dévastée et lui trouve des vallonnements dignes des monts d’Ardèche, celle qui rentre du boulot en se disant que merde, elle a oublié les couches du dernier dans l’ascenseur, celle qui renonce et jette purée, carotte et maïs dans la benne et leur donne deux choco-bn parce que y’en marreeeee, celle qui arrime à ses yeux des cataplasmes de kleenex les jours ou la fatigue est telle, qu’elle se la joue chute du Niagara, puis celle aussi qui se réveille toute les dix minutes parcequ’elle a entendu un souffle et qui se roule sous la couette en disant « non, non, je ne me lève pas » et qui est dans la chambre sur la pointe des pieds pour regarder dormir l’avant dernier qui n’a pas bronché…bref toutes celles-là, qui n’en sont qu’une, dites vous bien que les autres, trichent, elles ont un poupon babydorn et font juste semblant, vous êtes belles avec vos rides et vos tâches de compote à la pomme-banane sans sucre ajouté, vos poils aux pattes et vos mains un peu trop sèches, vous êtes belles en mamans usées et aimantes et hurlantes. Parce que depuis la nuit des temps, les mamans sont cela, imparfaites, faillibles et irremplaçables. Ne laissez pas les modes et les idées foireuses vous enlever ce que vous avez appris au prix de centaines, de milliers d’heures de vie. A être mère, au mieux, comme vous le pouvez, et surtout, surtout imparfaites, parce que le monde l’est terriblement, et vos monstres lorsqu’ils le prendront en pleine face ce monde, ils ne le verront pas se mettre à tourner plus lentement pour eux. Moi je love les mères un peu cinglées, les louves qui mordent un peu mais déchirent qui s’approchent de trop près leur progéniture. On est pas tous des Bisounours, en vrai j’en connais pas. Votre maison n’est pas une bulle arc en ciel et votre vie non plus… et merdum quoi ^_ ^

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      • Virginie 7 août 2017 at 7 h 24 min

        Merci pour ces mots. J’ai envie de te serrer dans mes bras avec les larmes aux yeux

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  • Marie 6 août 2017 at 21 h 45 min

    Waou ! Merci pour ce texte. Je me sens moins seule tout d’un coup ! Chez nous aussi on essaie, parfois ça va bien, parfois ça rate complètement mais on en parle. Et au final, même si je ne suis pas toujours bienveillante face à mes 2 enfants qui se roulent dans leur lit et crient au moment du coucher, je sais qu’ils ont plein d’amour et qu’ils sont heureux. Et c’est ça qui compte ! Merci pour ce texte qui me rebooste !!

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  • OLIVIER 6 août 2017 at 21 h 51 min

    Rhoooo bah qu’est-ce que ça me fait du bien de vous lire! J’ai 2 petits gars de 5 ans et 21 mois et ils sont à fond les manettes avec un grand hypersensible à mon image donc souvent ça se frite et moi aussi les casseroles à traîner qui n’aident pas à se sentir une bonne maman, la peur de répéter des schémas qui m’ont blessée et qui m’empêchent de me trouver alors en plus être la wonder maman/épouse/bosseuse hyper zen non j’avoue je n’y arrive pas non plus. Alors on se parle, on se fâche mais surtout on s’aime et on fait de notre mieux pour les aider à grandir heureux.
    Alors merci merci pour ces lignes qui me font sentir moins seule 😉 belle soirée,
    Maëlle

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  • Satsu 6 août 2017 at 22 h 02 min

    Merci….
    J’ai ri, j’ai souri, je me suis vue mais j’ai pas pleuré. Parce que parfois, je pleure, je pleure parce que je ne suis pas (toujours) la maman que je voulais être, parce que je m’en veux d’avoir envie de les mettre sur eBay, parce que j’aimerais passer plus de quality time avec eux… bref, je suis maman. Et comme dit mon mari « Eh ben, Montessori, elle est jamais pressée ». J’ajouterais que Filliozat, elle est jamais stressée. C’est presque énervant. Encore merci…

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    • Shivamama 6 août 2017 at 22 h 13 min

      hhahaa j’adore ton mari !

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  • July 6 août 2017 at 22 h 05 min

    Merciiiiiiiii pour cet article!! C’est tellement ça!! Ici nous avons 2 enfants, monsieur est mili toujours parti, je bosse en horaires décalés, le petit est handicapé, je suis malade…et nous sommes des hurleurs, chez nous ça ne parle pas ça hurle du matin au soir, on hurle de colère mais aussi de joie, de tristesse…on ne sait pas parlé on hurle, on parle fort, on crie même quand on joue…nous ne sommes pas des fous, nous nous comprenons comme ça et nous le vivons tous très bien mdrrr Envie de passer quelques vacances à la maison? :)

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    • Shivamama 6 août 2017 at 22 h 14 min

      hahaha mais ouiii bien entendu ! Force et courage à toi !

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  • Lambert 6 août 2017 at 22 h 18 min

    Mais PUTAIN que c’est bon de lire ce genre de texte aussi!!!! MERCI

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  • Julie 6 août 2017 at 22 h 20 min

    Je retrouve mes propres mots (avec moins d’humour ) quand je vous lis! Moi aussi maman de 3 enfants, jai tout lu sur filliozat,
    Faber et mazelich, etc… pour mon premier il y a 9ans… jusqu’à ce que je me rende compte que je ne lui faisais pas que du bien à tout comprendre de ses caprices, tout reformuler de ses demandes, m’assurer qu’en mere parfaites la moindre de ses paroles était evoutee et comprise et prise en compte… mon fils manquait de cadre et en souffrait, et notre relation aussi! Après un épisode épique, je me suis « réveillée », jai vire de bord a (presque) 180 degrés et suis devenue une maman toujours autant aimante mais plus autoritaire et qui non, avait décidé de ne pas toujours tout comprendre et acquiescer… et bien banco, jai tout gagné et ne regrette rien. Je lis et j’ai toujours au fond ces échos de communication positive et bienveillante, d’empathie vis à vis de mes enfants, mais ils sont la en filigrane avec un cadre et une fermeté qui sont pour moi nécessaires à tout enfant pour s’épanouir en sécurité et serenite:-)

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    • VirginMama 6 août 2017 at 23 h 47 min

      Je ne suis pas mère, et pas moins sensible. En fait je pense que la bienveillance doit être universelle et pas éducative ! Parce qu’on a appris à obéir et faire obéir : mais si on se foutait la paix et foutait la paix aux enfants en apprenant à vivre ensemble sans se marcher sur les plates-bandes ce serait déjà pas mal ! Ne te sens pas victime de cette culpabilisation ambiante parce que : « Quoiqu’il arrive, n’en fais pas une affaire personnelle ! ». On est susceptible quand on consent à être attaqué. Sois forte de ton amour et prends soin de toi, c’est tout ce qui compte ! Tendresse et chocolat…

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  • Lladymum 6 août 2017 at 22 h 24 min

    Oh mais j’ai du presque crevée de rire en te lisant j’avais déjà mentionné un passage similaire sur mon blog pcq la théorie et la pratique heu……

    Bref j’ai adore ton billet! Tellement vrai 😀

    Chouette découverte 😀

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  • Caroline 6 août 2017 at 22 h 27 min

    Merci pour cette article. Je vous découvre seulement mais maman de trois enfants dont des jumeaux de 2 ans, j’ai essayé mais quand ils vous font bêtises sur bêtises, quand moins de 2 min ils vident tous leurs vêtements de l’armoire avec un grand sourire j’ai du mal à rester zen mais ça veux pas dire qu’on les aime pas quand on se fâche sur eux. Merci

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  • MC 6 août 2017 at 22 h 49 min

    MErCi!!! Moi aussi j ai pas mal lu sur la positive et bienveillante éducation..ca donne des pistes, oui… mais effectivement il y a un côté très énervant que du décrit si bien! J ai bcp ri Avec le passage du pyjama et du gamin qui court tout nu eT des paillettes… nous ç eSt comme ça tous les soirs avec notre grand de 3 ans, il adore courir nu….. ET surtout j adore la notion des nuances de gris… car oui chez nous on a la panelle de gris… des larmes de tristesse aux larmes de fou rires…..

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  • Laure 6 août 2017 at 23 h 37 min

    Merci pour cet article rempli de réalité.
    Je me sens beaucoup moins seule! Je lis également ces bouqins mais je n’arrive pas à les finir tellement je me sens larguée!
    Bref Merci Merci!!

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  • Christophe 6 août 2017 at 23 h 39 min

    3 idées reçues sur la parentalité positive/ bienveillante
    Idée reçue n°1 : La parentalité positive signifie que tout le monde est heureux et qu’il n’y aura plus jamais de conflit.
    Idée reçue n°2 : La parentalité positive, c’est toujours faire ce qu’il faut car les parents bienveillants sont parfaits.
    Idée reçue n°3 : Il y a un modèle de parentalité positive à suivre et tous les parents bienveillants font la même chose.

    apprendreaeduquer.fr/idees-recues-parentalite-positive

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  • Martinoula 6 août 2017 at 23 h 40 min

    Ce qui est bien avec le web, c’est que ce genre de chose peut se partager, ça fait du bien! Je me souviens de soirées avec des copines où chacune disait ce qu’elle faisait dans les pires moments de ras-le-bol. Par exemple au petit matin :
    – Maman on joue à cache-cache?
    – Oui va te cacher!
    Et en profitant d’une minute calme pour avaler deux gorgées de café, sans se lever :
    – Je te cherche…

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  • Pasninie 7 août 2017 at 0 h 07 min

    En lisant les com ca m a fait penser à ce texte { Des mots à dire aux papas, aux mamans … sans modération ! Pour une bienveillance de la parentalité }

    Le message accroché dans le bureau d’un pédiatre par une maman :

    « Le mieux, c’est…

    Le mieux, ce n’est pas le sein.
    Ce n’est pas non plus le biberon.
    Le mieux, ce n’est pas de le prendre dans les bras.
    Ce n’est pas non plus de ne pas le prendre dans les bras.
    Le mieux, ce n’est pas de le poser de telle manière.
    Ce n’est pas non plus de le poser de telle autre manière.
    Le mieux, ce n’est pas de le couvrir de telle façon.
    Ce n’est pas non plus de le couvrir de telle autre façon.
    Le mieux, ce n’est pas de lui donner de la nourriture en purée.
    Ce n’est pas non plus de lui donner de la nourriture en morceaux.
    Le mieux, ce n’est pas ce que dit ta mère.
    Ce n’est pas non plus ce que dit ta femme ou ton mari.
    Le mieux, ce n’est pas qu’il reste avec une nourrice.
    Ce n’est pas non plus qu’il aille à la crèche ou qu’il reste avec ses grands-parents.
    Le mieux, ce n’est pas de suivre un certain type d’éducation.
    Ce n’est pas non plus de suivre un autre type d’éducation.

    Sais-tu ce qui est vraiment le mieux ?
    Le mieux c’est toi…

    Le mieux, c’est ce que ton instinct te dicte.
    Le mieux, c’est ce qui t’aide à te sentir bien.
    Le mieux, c’est ce qui te permet d’être heureux ou heureuse avec ta famille.

    Car si tu vas bien, ils recevront le mieux. Car le mieux, c’est toi.
    Car si tu te sens sûre de toi, ils se sentiront aussi sûrs d’eux-mêmes.
    Car si tu estimes bien faire, ta tranquillité et ton bonheur les atteindront aussi.

    Car le mieux c’est toi.
    Cessons de dire à chaque père ou à chaque mère, ce qui est le mieux pour lui ou pour elle.

    Car ce qui est vraiment le mieux pour tes enfants, c’est toi. »

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    • Joa 7 août 2017 at 16 h 53 min

      Bravo ! Sa fait du bien de lire sa !!!

      Répondre
  • Laline 7 août 2017 at 0 h 12 min

    J’ai adoré vous lire! Jai bien ris ca m’a fait du détendue. Tellement de vérités! Je me sens moins seule. Merci beaucoup

    Répondre
  • Nathalie 7 août 2017 at 0 h 14 min

    Bonjour, c’est la 1ère fois que je commente qqc, mais p—– que c’est bon.
    Je suis en plein dedans…la parentalité positive, ça a l’air si facile et pourtant, comme tu dis et bien, moi avec 3 garçons en 5 ans et ben j’y arrive pas tous les jours… et je doute… et je culpabilise.
    Merci, merci, merci pour ton article

    Répondre
  • Sandrine 7 août 2017 at 0 h 14 min

    Oh punaise comme je me reconnais la dedans !
    3 enfants, de 15 ans a 6 ans, 1 mari qui compte plus souvent comme le 4è que comme le 2è pilier adulte, prendre en compte les humeurs, avis, disponibilités de chacun est un vrai parcours du combattant.
    Je ne parle même pas des horaires totalement fantaisistes des uns et des autres, heureusement que je suis maman au foyer sinon je ne m’en sortirais jamais 😮

    Alors éducation positive non, pas vraiment, par contre éducation réaliste oui, déjà un peu plus, avec plus de dialogue et la punition qui tombe direct si ça ne fonctionne toujours pas.
    J’essaie de beaucoup moins crier, c’est hyper dur, je déteste le bruit et attendre que le niveau sonore descende avant d’intervenir, c’est un vrai calvaire :(

    Ceci dit, toutes vos anecdotes m’ont fait rire et ça détend énormément, merci beaucoup ! Du coup je me sens moins seule xD

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  • Elvire 7 août 2017 at 0 h 22 min

    L’article dont j’avais vraiment besoin ce soir; merci, merci, merci!
    Quand les Vacances démarrent presque bien et qu’on fait l’erreur de passer à l’hypermarché et de s’arrêter au rayon jouet pour acheter 1 petit rien à sa fille de 3 ans (pour lui faire plaisir)et Que ça finit en hurlement hystérique à la caisse car on a pas acheter tous les autres jouets. Qu’on essaie de garder son calme malgré les regards « bienveillants » des passants, qu’on garde toujours son calme sur le parking quand 25 min plus tard, elle hurle toujours comme si on l’egorgeait. Qu’on finit par l’arracher du caddie (apres l’avoir menacée de la laisser là sur le parking) tout en pensant à tous ces principes d’éducation positive et en se disant qu’on est vraiment de mauvais parents puisqu’on y arrivent pas du tout. Rajouter en fond sonore le petit de 2 mois qui hurle lui aussi!
    Et ça ce n’est que le début des vacances!

    Merci donc pour cet article qui m’a redonner le sourire (car oui ça fait du bien de se sentir moins seule !)

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  • Camille 7 août 2017 at 0 h 39 min

    En fait, on oublie un truc : c’est que si on veut appliquer une éducation positive, faut faire avant tout abstraction de celle qu’on a reçue…

    Ben ouais tient, pourquoi faire la chasse aux petits parce qu’ils ne mettent pas leurs pantoufles ? Parce qu’on nous l’a faite à nous ? Ouais, sauf que nous, on vivait sur du vieux parquet, avec des risques de se chopper des saloperies avec des échardes. Dans mon appart tout carrelé, la chasse aux chaussons, je vois pas bien à quoi elle sert. Et on va pas attraper la mort par les pieds non plus, vu que y’a le chauffage par le sol.
    Finir son assiette ? Pourquoi faire ? Moi, on me demandait de penser aux pauvres petits africains qui mourraient de fin. Ouais… Sauf que la portion qu’il y avait dedans, c’était pas moi qui l’avait choisie. On avait choisi à ma place, on s’était mis à la place de mon estomac et de mon cerveau. Résultat des courses : même encore aujourd’hui, à 50 ans, je ne sais toujours pas ce que c’est que la satiété… J’ai donc volontairement « oublié » l’éducation naze qu’on m’a donnée à ce sujet. Mes petits (qui sont encore un peu petits), mangent la quantité de nourriture dont ils ont besoin, point. Voir des mères forcer un enfant à finir son assiette, ça me débecte. Et généralement, ça finit toujours en eau de boudin, alors à quoi ça sert ?
    Quant à la fessée… On bat un enfant pour lui demander d’être plus gentil ? Le plus basique des éducateurs de chiens vous expliquera que la main qui caresse ne doit pas être la main qui tape… C’est complètement illogique de lutter contre la violence avec la violence.

    Bref, des exemples comme ça, j’en ai des tonnes.

    Je les ai tous jetés à la poubelle, parce que moi, je n’avais pas envie d’appliquer des méthodes d’éducation, je n’avais pas envie d’appliquer le carcan éducatif que j’avais reçu. Parce que c’était plus proche de la maltraitance que de l’éducation.

    J’avais et j’ai toujours envie d’élever mes enfants, dans le bon sens du terme. J’ai envie de vivre avec eux, sereinement. Je n’ai jamais participé à des groupes de réflexions, je n’ai jamais lu des bouquins à ce sujet, j’ai juste flanqué ma propre éducation à la poubelle, et tous les codes sociaux qui vont avec. J’en ai rien à faire du qu’en dira t’on, du regard des autres mères, de ce qu’il FAUT faire, ce que l’on DOIT faire. J’ai fait comme moi je le sentais.

    J’ai choisi le SENS : le vivre-ensemble, la politesse, l’explication, la logique, la non-violence, le respect. Ça a marché, ça marche encore… Je ne sais pas ce que mes petits seront une fois adultes, mais pour l’instant, même si ils sont parfois chiants, que je suis tout aussi fatiguée que les autres mamans, parce qu’être maman, c’est un vrai boulot, pour le reste, c’est génial.

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  • odette 7 août 2017 at 1 h 06 min

    Merci merci merci !!! Depuis l’arrivée de ma 2è fille (7mois) les journées sont parfois très longues, ça fait du bien de voir que je ne suis pas seule à faire de mon mieux même si ce n’est pas parfait !

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  • Armel h 7 août 2017 at 1 h 06 min

    Alors… oui, je m’étais fait précisément cette remarque à propos des conseils dans les livres – le côté irréalisable, en pratique, surtout avec plusieurs enfants et touuus les autres facteurs de stress / fatigue / impatience.

    Et donc, oui, c’est amusant d’en rire.

    Et, oui, ces livres, on s’en inspire sans forcément tout appliquer à la lettre.

    Mais, le titre, dommage.
    Tourné comme ça, il semble juste apporter de l’eau au moulin des adeptes du « han, ça va, taper des enfants ça n’a jamais fait de mal à personne ! » ou de ceux qui confondent « parentalité positive » et « enfant roi » ou « parent gnangnan ».

    D’autant que, de ce que j’en ai compris, la parentalité positive, c’est précisément et avant tout votre conclusion : « des mots », « des « pardon » des « je vais faire des efforts » ou encore des « je vais essayer de me calmer » »,
    c’est précisément « on essaie. On rate. On recommence. On doute. On avoue nos fautes à nos enfants. On leur dit que même les adultes des fois, ben… ils n’y arrivent pas. Mais qu’on y travaille. »

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    • Armel h 7 août 2017 at 1 h 18 min

      (Edit : ah, après relecture je vois que vous parlez surtout de vidéos you tube.
      Ça, je n’en ai jamais regardées sur ce sujet. Mais… j’imagine ce que ça peut donner.

      D’une manière générale, les vidéos youtube sur un sujet sensible c’est à éviter, non ? J’imagine qu’on trouve les mêmes pour apprendre l’aquarelle (« alors, là, vous voyez, c’est très simple, j’ajoute deux petites touches de bleu pour la mer au loin, pif pouf, bon ça c’est facile je ne reviens pas dessus »), la cuisine (« bon donc là comme le timing est parfait entre mes oignons qui dorent à l’huile, la préparation de la marinade et le préchauffage des galettes de riz, hop, on enchaîne, rien n’est brûlé et je finis tout en 20 minutes »), le bricolage, la couture (« pour les manches, bon ça voilà, je passe rapidement à l’étape suivante »), le tricot, le jardinage, les émaux, le couch-surfing, la randonnée, et la vie en général.

      Mais, c’est un problème propre aux vidéos youtube, pas à la parentalité positive. :-) )

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  • Lili 7 août 2017 at 1 h 25 min

    Je dois dire que si je peux comprendre votre article, je ne le partage pas vraiment. Clarifions déjà une chose, je n’ai pas d’enfants (et oui, j’ai l’âge d’en avoir). Mais je lis plein de blogs de parents « positifs », et j’en ai quelques uns autour de moi. Et j’ai l’impression de passer ma vie à lire des histoires de parents qui rament. Qui se réjouissent d’avoir réussi un truc parce que c’est super galère tout le temps. Avec des commentaires en mode « avec mes enfants ça, ça marche, et ça non ». « Oh super idée !!! » « Ah ben finalement chez moi ta super idée ça n’a pas marché, mais tel autre truc, oui, mais du coup on vient de passer 3 mois à punir faute de mieux, c’est l’horreur, chaque enfant est différent… ») Qui, clairement, parce qu’ils ne veulent pas crier, tout en restant fermes sur la discipline et exigeants (parce que quand même la plupart son assez là-dedans), se rajoutent une complexité et une fatigue énormes. Mais qui estiment que ça en vaut la peine et qui en constatent, au bout d’un moment, les effets super positifs. Et TOUTES les mères racontent les moments où elles ont fondu en larmes tellement elles étaient au bout du bout, les moments où elles ont quitté la pièce en laissant les enfants seuls (et évidemment après, elles culpabilisent).

    Peu en effet racontent le moment où elles ont crié, hurlé sur les enfants. Je pense soit que ça n’arrive pas parce qu’elles ont intégrés les trucs « comment faire quand la colère monte » , ou qu’elles n’ont pas ce tempérament (il existe des gens qui ne crient pas quoiqu’il arrive…). Soit qu’elles ne le racontent pas. Parce que leurs blogs se veulent des « bons » conseils et donc, a priori, on élimine le truc qui ne rentre pas dans les cases.
    Par ailleurs sur tous les sujets les psychosociologues ont montré que fréquenter les réseaux sociaux est un élément plutôt déprimant parce que ça donne toujours l’impression que l’herbe est plus verte ailleurs. Et le pire c’est Instagram, aucune place à la nuance et donc rose bonbon de facade à bloc. Quand on en bave avec les enfants, ça doit être comme ça. Je lis uniquement des blogs, donc des textes assez longs de femmes qui écrivent assez peu mais rentrent dans les détails et qui donc décrivent aussi des échecs, et beaucoup de galères. Et la « papesse » de la bienveillance, I. Filliozat, commence son premier livre « j’ai tout essayé » par une intro hyper-déculpabilisante qu’on devrait faire lire à tous les parents, même s’ils ne lisent pas la suite…
    En tout cas de mon point de vue sans enfants, tout ce que je lis sur la parentalité positive me fait penser que c’est passionnant mais …. que je suis contente de ne pas avoir d’enfants. Parce que je partage avec vous le fait que c’est juste méga-dur, et hyper chronophage, comme quoi on peut trouver ça de ce qu’on lit dans les blogs « positifs ». Moi la parentalité positive ça ne me gonfle pas mais ça me fait peur d’avoir des gosses.

    Par contre j’ai pas trop cherché, et donc pas trouvé mais peut-être que ça existe : « comment être un parent bienveillant quand on bosse 60 h par semaine et qu’on rentre le soir à 20 h », et surtout « être un parent positif qui ne crie jamais -mais non laxiste- quand on a 3 enfants, pas de conjoint, et qu’on vit avec 1 SMIC fournis par deux jobs à temps partiel, dont un à horaires pourris (et les aides), tout en habitant un HLM dégradé de Saint-Denis ». Mais bon ces mères là lisent peu les livres ou même les blogs alors je suppose que ça joue dans les livres qui sortent (et qu’il faut bien vendre) et les blogs (qui sont rarement écrit par des femmes ayant connu l’échec scolaire ou la fin précoce des études). Parce que ce réalisme-là il manque aussi beaucoup.

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  • Lylu 7 août 2017 at 3 h 01 min

    Bonjour, je suis triste de lire cet article et étant dans l’éducation bienveillante, je n’ai pas ressenti ce côté tout blanc ou tout noir qui culpabilise les parents. La parentalité positive ne signifie aucunement que les autres formes d’éducation sont malveillantes. Fuyez les propos culpapilisants oui ! La bienveillance commence avec soi-même. Dans les groupes, les lectures que je fais, la difficulté se ressent, elle est là, on en parle, nous sommes humains et c’est normal pour nous de craquer. Je ne sais pas qu’elles sont les sources que vous visés dans cet article, je vous conseille les vidéos de Filiozat, les livres de Guegen et ceux de Faber et Mazlish, elles m’aident au quotidien, sans me faire culpabiliser. Être parent c’est dur et réfléchir à notre façon d’agir au mieux avec nos enfants au lieu de répéter les VEO pratiquées partout par « héritage » c’est de la bienveillance.

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  • Nostress 7 août 2017 at 4 h 31 min

    Bonjour , bravo pour votre billet et je vous remercie pour votre partage. Oui l’education c’est difficile. Je suis père de deux enfants et j’ai raté bcp de choses avec mes enfants. Puis j’ai vu que ca ne marchais pas, alors j’ai commencé à lire des livres mais surtout à faire un stage sur la communication non violente. Et j’ai changé.
    Je vous rejoins dans vous expériences et j’ai eu souvent l’envie de claquer la porte à défaut des enfants. Sic. Ce que j’ai appris c’est que la pression (sociale parentale etc…) elle m’appartient. Personne ne m oblige à suivre facebook ou un livre pour éduquer les enfants. C’est un challenge avec moi même. Et véritablement personne ne me demande de rendre des comptes sur ma façon de faire. C’est un peu le parallèle avec Instagram et les mannequins sponsorisés qui ont des équipe professionnelles pour faire un cliché parfait et moi avec mon smartphone dans ma salle de bain avec la lumière verdâtre d’un néon en fin de parcours. C’est un leurre. C’est de la pub. C’est faire. Nous avons tous des difficultés relationnelles avec nos enfants , parents etc… La projection du parfait est un piège pour moi même, mes enfants et mon entourage. Je ne suis pas parfait et j’accepte d’avoir aussi des enfants imparfaits. La competition c’est pour les chevaux de course pas pour les parents ou nos enfants. Pour finir les livres c’est super pour pouvoir s’améliorer en revanche la lecture et les mots et ne suffisent pas a changer mon comportement et prendre de la distance sur nos blessures d’enfant devenu parent. C’est un peu d’apprendre à nager soi même avec un livre . Certains sont doués et d’autres se noient. Un maître nageur vous permettra de comprendre la théorie du livre et surtout de comprendre l’émotion pour flotter avec aisance, mais le risque de boire la tasse de temps en temps est toujours présent.

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  • Docteurneurone 7 août 2017 at 6 h 26 min

    Bullshit les sites internet qui te disent la recette miracle pour élever les enfants. En plus ce sont des modes: y a 30 ans c’était Françoise dolto, y avait eu un livre aussi « tout se joue avant 6 ans » bonjour l’angoisse!!! Lol

    Les trucs de parentalité positive j’ai regardé une fois et ça m’a donné de l’urticaire. En gros je pense qu’il n’y a pas de recette d’éducation, ça serait trop facile! Les gens actuellement sont perdus et cherchent des repères, mais chacun doit réfléchir sur la manière qui lui semble correcte d’élever ses enfants. Et quand ça hurle tout le temps, se poser pour savoir: pourquoi?

    J’essaie d’appliquer un seul précepte: mon fils est un être humain. Je lui parle comme à un adulte, je le prends pas pour un débile, je l’humilie pas en public en lui gueulant dessus, les punitions sont de toute façon complètement inefficaces chez le mien, je sais pas chez les autres. Essayer de ne pas être négative aussi, plutôt valoriser ce qui est bien, ce qu’il fait bien, j’ai un peu manqué de ça quand j’étais petite. De l’autre côté il doit savoir aussi que moi-même je suis un être humain à part entière (et son père aussi) et qu’en gros s’il me fait ch*** bah je vais m’énerver et parfois perdre le contrôle. Que s’il braille parce qu’il a demandé de la purée et que finalement il veut des pâtes quand ladite purée est cuite il faut pas non plus me prendre pour une idiote. Il m’est arrivé de lui filer une tape au cul, à chaque fois je m’excuse en lui disant pourquoi ça a mal fini.

    On verra si ça tient avec le deuxième qui va arriver aie aie parce que c’est bien beau mais avec un seul c’est en effet beaucoup plus facile, surtout depuis qu’il a dépassé les 3 ans.

    Et surtout, surtout, j’ai surtout l’énorme chance d’avoir un papa au foyer qui fait que je suis assez zen quand je rentre du boulot. Et je pense que c’est LE point principal, plus on est reposé et calme soi-même, plus on est cool avec les enfants et mieux ça se passe. En fait la parentalité positive ça devrait être ça: soyez cool avec vous-mêmes! No pressure!

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  • Virginie 7 août 2017 at 7 h 26 min

    Il est important d’apprendre à nos enfants que chacun peut se tromper et ne pas réussir parfois. Trop de perfection ça leur met une telle pression.

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  • Gwika 7 août 2017 at 7 h 39 min

    Bonjour ! Je découvre votre blog par cet article et je m’y retrouve totalement ! Ah la parentalité positive, la bienveillance, les bisounours !!! Je pense qu’en matière d’éducation chacun fait comme il peut en fonction de son histoire perso, de son caractère et de celui de ses enfants !!!! Les réseaux sociaux ne montrent que la belle facette, les corps de « rêve », la bonne cuisine bio & vegan et maintenant les parents parfaits ! Je suis ouverte à toute proposition en matière d’éducation mais ensuite, je fais ce que je peux et des fois (peut être souvent!) je crie, je pleure, je m’excuse mais je vis aussi je joue, je ris, j’aime, je m’émerveille de et avec mes enfants. Suis je une mauvaise mère alors? Merci pour cet article sur la vraie vie…je m’empresse d’aller lire le reste du blog 😉

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  • Stéphanie 7 août 2017 at 8 h 21 min

    J’ai adoré votre article , c’était tellement ça… je dis « c’était  » car mes filles ont maintenant 17 et 15 ans et que je n’ai plus de petits à gérer ( des ados c’est encore autre chose) . Moi aussi je n’ai pas tout le temps fait les choses bien et alors? Élever des enfants dans du coton ce n’ai pas bien non plus, sans un mot plus haut que l’autre , après ils font comment ces enfants dans la vrai vie ? Tout se que je vois aujourd’hui c’est que j’ai des filles dont je suis fière, et je pense qu’elles ont tout pour affronter ce monde même si elles ont eu une maman qui a ralé souvent , crier parfois , elles n’ont jamais manqué d’amour. Merci pour votre analyse si juste

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  • Mistigrie-la-chipie 7 août 2017 at 8 h 24 min

    Bonjour
    Merci pour cette article j ai 3 filles d age rapprocher de 32mois 20mois 8mois et ces tout à fait ce que je vie je suis pour la bienveillance mes par fois je suis malveillants ces dur surtout à 5. Bisous merci car ces tout à fait çà.

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  • Clara 7 août 2017 at 8 h 25 min

    P….. qu’il fait du bien cet article!!!!
    Maman de 3 beaux garçons vifs, inventifs, réactifs, ….. de 12, 10 et 8 ans, divorcée depuis plus de 2 ans, avec une profession libérale et des gardes, je cumule en plus la culpabilité de les trouver « chiants » alors qu’ils viennent de rentrer de chez leur père depuis 1 heure et que nous n’avons qu’une semaine pour profiter à fond tous les 4. Et que je sais que la semaine suivante seule, ils vont me manquer terriblement!!
    Mais au milieu de ces gros mots qui échappent de part et d’autre, des punitions (parce que là franchement vous poussez le bouchon loin les garçons !!!), des pleurs des 2 côtés, des pardons sincères, on s’aime fort et ON SE LE DIT!!! Parce que le plus important je crois c’est de communiquer, que ce soit sur notre amour, sur notre énervement, sur notre fierté, sur tout!! Ils sont chiants mais on les aime tellement!!!!

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  • Celine 7 août 2017 at 8 h 35 min

    Aaaaaaaah pu%$# mais comment ça fait plaisir de lire votre article!!! Je m’y reconnais tellement : de l’amour, des cris, de l’amour, Le coin, de l’amour, des grognements, de l’amour…on fait toujours ce qu’on peut de la meilleure manière qu’on peut. Je ne suis pas parfaite, il m’arrive de gueuler un peu, mais Ma gamine de 20 mois est déjà polie et fun et épanouie et rigolote. Nous avons 3 couples d’amis à fond dans la parentalité positive, Et bienaitant vous dire sûils ont des gamins intenables et irrespectueux. Alors je leur laisse leur méthode Et j’utilise la mienne : au feeling. Avec pleins de câlins, des bisous et maman qui gronde. Parfois.
    Merci pour cet article.

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  • Claire 7 août 2017 at 8 h 39 min

    Après avoir reçu une lettre du voisin parce que « vos enfants font du bruit mais ça ne m’embête pas du tout, en revanche maman crie plus fort qu’eux et ça me derange », comment te dire… J’ai 3 enfants qui sont hyper demandeurs, qui se chamaillent et s’excitent en non stop, que nous n’avons qu’une terrasse et un micro jardin où ils peuvent se défouler, et nous sommes en maison mitoyenne… dans 2 semaines nous partons dans un endroit que j’aime, le reprend le boulot (qui a inventé le congé parental, sérieux???) Et nous aurons une petite maison avec grand jardin. J’espère revivre… de la parentalite positive ici, c’était juste une grosse blague. Mes gosses et moi ne sommes plus que des cocottes minutes.
    Ton article (et le nombre de commentaires lol) m’ont fait un bien fou!! Non je ne suis pas seule! Haha!

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  • clem 7 août 2017 at 9 h 04 min

    un seul mot, MER-CI !!!!!

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  • Giudici gaelle 7 août 2017 at 9 h 05 min

    Moi, mon mari et mes trois garçons on est hyper d’accord avec toi ! Ils nous gonflent pour qu’on soit parfait dans l’éducation ils nous culpabilisent par rapport à la nourriture, au fait qu’on allaite ou pas, parce que la TV et les consoles c’est caca, pour l’air impur qu’on respire et l’eau en bouteille !!! Y en a marre !

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  • Alix 7 août 2017 at 9 h 14 min

    Merci pour cet article!!
    J’ai mes enfants dans une ecole Montessori avec pleins d’autres enfants dont les parents ne travaillent pas, qui font de l’éducation « bienveillante », je me suis souvent posée plein de questions car pour moi il y a des limites à ne pas dépasser (dès tout petits avec l’allaitement, la « rencontre de l’autre », …) chacun à sa vision mais il n’empêche que j’ai bcp d’amies qui reviennnent discuter avec moi quand je leur répète que leur enfant exagère un peu et qu’il faut lui dire stop (pas méchamment mais clairement!!!)
    Si nous étions parfaites, vous imaginez la pression pour nos enfants: ils n’auraient qu’un modèle de perfection alors si eux ne le sont pas, c’est le stress!!!! Finalement, quand ils nous voient peter les plombs, crier, ils voient aussi que nous ne sommes pas parfaites même si nous essayons de faire pour le mieux.
    Nous sommes toutes de bonnes mères à partir du moment où nous aimons nos enfants et personne ne vit notre vie à notre place!!! Sur ce soyez confiantes et fortes mesdames car notre tâche n’est pas facile!!!!

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    • Mia 7 août 2017 at 22 h 03 min

      « pour moi il y a des limites à ne pas dépasser (dès tout petits avec l’allaitement »
      Lesquelles par curiosité ? (Sans vouloir lancer un débat, ma question est bienveillante 😉 )

      Répondre
      • Alix 8 août 2017 at 22 h 42 min

        Cela n’est que mon propre ressenti et ce que j’ai pratiqué avec mes enfants. Je ne juge personne car chaque mère est différente et a ses propres ressentis vis-à-vis de son enfant! Pour moi, l’allaitement est à la demande dans une certaine mesure: j’ai toujours considéré l’allaitement comme un temps de repas où je me pose avec mon enfant donc quand parfois on me disait votre enfant vous devez l’allaiter 10 à 15 fois par jour même s’il fait ses nuits (à savoir pendant que vous faisiez autre chose comme la vaisselle et autre…) ce n’était pas concevable pour moi. Aussi, ça m’est arrivé de dire à mon fils même petit (qq mois): je viens de te donner à manger, maintenant j’ai besoin de mon temps de repas à moi, je m’occuperai de toi après. J’ai plus de mal lorsque je vois des mères (souvent avec des enfants plus grands (2-3 ans) qui demandent à téter) qui arrêtent tout ce qu’elles font d’un coup et donnent le sein immédiatement. Mais comme je l’ai dit avant ce n’est que mon ressenti et ma façon de voir et je sais que chacune fait comme elle pense bon pour elle et pour son enfant!!
        J’espère avoir été plus claire!

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    • Chris 7 août 2017 at 22 h 10 min

      J’ai pas compris les limites par rapport à l’allaitement… Pourriez-vous expliquer ? Je déteste ne pas comprendre… 😉

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  • bgotgot 7 août 2017 at 9 h 30 min

    Bonjour, BRAVO pour votre article…. entièrement d’accord avec vous. Je suis instit et maman de 2 formidables pitchounettes et je peux vous dire que la parentalité positive fait du désastre dans les écoles. Dans une classe de 30 bambins on n’a pas le temps de pratiquer les mêmes règles qu’à la maison…. et pourtant plus le temps passe et plus j’entends des discours concernant la pédagogie positive et l’éducation positive…. Mes collègues ne vivent que par ça ???? Je ne sais pas comment elles gèrent quand un enfant fait une crise parce qu’il faut ranger pendant qu’un autre court avec du matériel dangereux dans toute la classe ET pendant que vous êtes entrain d’aider le petit handicapé à marcher (qui normalement aurait du avoir une AVS pour l’aider…)… En tout cas, merci d’apprendre qu’il y a encore des personnes qui vivent dans le même univers que moi !!!! Bonne continuation

    Répondre
  • Sarlene 7 août 2017 at 9 h 41 min

    Bonjour!!
    Cet article m’a vraiment fait sourire!! Avec quelques copines, nous aurions pu en dire autant!!
    Personnellement, j’essaie la discipline positive tous les jours avec mon grand de 4 ans et mon petit bout de 1 an, mais tous les jours je foire quelque part!… mais je persévère! Je me dis que ça ne peut pas leur faire de mal
    Et je m’aide du livre de Jane Nelson, adapté par Béatrice Sabaté « La discipline positive » aux éditions Poche Marabout. Il est vraiment très bien et petit plus: on parle des familles nombreuses
    Bon courage à nous toutes!!

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  • Eugénie 7 août 2017 at 9 h 43 min

    Ah que c’est bon de lire ça !!!! Je me sens moins seule ! Moi je me disais que les personnes qui écrivent tout ces beaux livres ne doivent pas avoir d’enfants, ce n’est pas possible !!!
    Moi je suis « maicresse » alors j’ai beaucoup de vacances, hein !!! Et bien elles sont dures avec mes deux loulous !!! J’ai l’impression que je ne fais que râler…alors je culpabilise et je crie et je pleure et je re-culpabilise, me disant que je ne suis pas à la hauteur…et comment je vais faire les 3 semaines restantes pour ne plus avoir envie d’égorger ma grande de 2 ans et demi quand elle hurle devant la chambre de son frère de 6 mois qui ENFIN s’est endormi ???

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  • Esther 7 août 2017 at 9 h 47 min

    Merci ! Enfin une maman authentique !
    Moi j’en ai 5, à 40 ans je suis aussi la grand mère d’une pitchoune de 3 ans et demi.
    Ce n’est pas de tout repos, mais chez moi il y a de la vie ! Des cris, des pleurs, des chagrins, des échecs, des petits pois dans les oreilles, des chats qui font pipi sur les lits, des paquets de gâteaux défoncés, des bagarres entre frères jaloux, mais il y a surtout des rires, des chansons, des danses dans le salon en sautant sur les canapés, de grandes tablées animées, des bisous, des câlins à profusion et des je t’aime à l’infini. C’est ça l’amour
    C’est réellement ça, être une famille et si je devais recommencer, je n’hésiterai pas une seconde !

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  • Brenna 7 août 2017 at 9 h 51 min

    Je suis pour la parentalite positive mais il ne me viendraite jamais à l esprit de juger les gens qui ont une vision différente de la mienne. C’est mon truc et si je chié certains jours c’est mon problème. Je peux pas vous dire que c’est mieux que ce que vous faites pcq je suis tout bonnement incapable d avoir une vision plus  » traditionnelle  » de la parentalite. Et votre article me blesse justement pcq on met dans la case de l emmerdeuse.
    Nous ne sommes pas toutes des petasses illuminees qui donnont des leçons aux autres on en prend plein la gueule nous aussi par ceux qui sont plus traditionnels. Perso j’ai choisi de fermer mes oreilles même si certains jours c’est plus dur que d autres. Vous faites comme vous le sentez et comme vous le pouvez. De toute façon la mère est tjs accusée de tous les maux.

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  • Frédérique VILLIER 7 août 2017 at 9 h 54 min

    Ah ça fait du bien de se sentir moins seule ! Bon d’accord les miens ont légèrement grandi mais j’ai revu des scènes mémorables ! Et le pire dans tout ça, c’est qu’en tant que nounou je pratique à la perfection l’éducation positive avec les enfants des autres mais le soir avec les miens c’était un peu plus rock’nroll. C’est pas grave, je les aime…

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  • Val 7 août 2017 at 9 h 56 min

    Un grand MERCI !
    Je suis entièrement d’accord avec toi ! Au final, nous en sommes tous au même point…
    Au début, 1 ou 2 c’est facile, au bout du troisième ça commence à devenir sportif et là  » Et si on en faisait un dernier? Et Bam ! des triplés … 6 enfants et 2 sociétés plus tard, c’est un véritable parcours du combattant permanent …
    Courage à vous tous !

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  • Christelle 7 août 2017 at 10 h 00 min

    Merci pour ton article!
    Mamans, arrêtons de culpabiliser quand on donne une fessée ou qu’on crie! Nous sommes aussi des humains! Et ce n’est pas pour autant qu’on ne les aimes pas!
    J’adore ton article!
    Bisous à vous 5

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    • Perles Pacifiques Le Blog 7 août 2017 at 11 h 26 min

      Je pense que c’est sain de culpabiliser quand on met la fessée, ça indique que notre cerveau perçoit que quelque chose n’est pas cohérent avec ce qu’on ressent au fond de nous. Et non pas cohérent avec ce qu’on nous dit. Culpabiliser est une affaire personnelle. Je crois que je pourrais lire tous les articles du monde, je ne culpabiliserais pas si je me sens en totale cohérence avec mes valeurs profondes. Donc cool que cet indicateur soit là, pour se remettre en question, pour NOUS et nos proches, pas pour la société.

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  • cecile 7 août 2017 at 10 h 01 min

    Je n’ai qu’un enfant. Il a trois ans et il est très actif. Pas hyperactif mais très actif. À côté, les autres enfants de son âge ont l’air sous prozac… Donc la parentalité bienveillante va ça 5 minutes. c’est difficile de gérer un petit bout qui n’a peur de rien, qui est têtu et qui ne parle pas. Lui-même tape et s’énerve quand il n’arrive pas à se faire comprendre. J’ai beau me mettre à sa hauteur, être calme, expliquer les choses, bah parfois je hurle, je dis qu’il est chiant quand c’est la trentième fois que je gonfle son ballon en dix minutes. J’en ai marre d’être jugée que ce soit parce que mon fils ne parle pas et qu’il s’emmerde quand il fait des activités de petits de son âge ou parce que oui je crie « non » quand il veut sauter dans le grand bassin de la piscine pour rejoindre papa.
    À côté de ça, il vient encore se glisser dans notre lit pour dormir (bouhhh au bûcher les mauvais parents), il reçoit des montagnes de bisous et de câlins et il en donne tout autant. Il ne hurle pas dans les magasins quand je ne lui achète pas ce qu’il veut et il est très autonome. Mais oui parfois je m’énerve et je crie et j’ai envie de partir sur une île déserte bonjour boire des mijitos toute seule.

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  • Carine 7 août 2017 at 10 h 10 min

    Bonjour
    J’ai beaucoup aimé cet article, moi maman de 3 enfants qui un jour s’est dit « peut être que j’ai raté qqchose » et qui a acheté et lu les bouquins pour être une mère parfaite. Sauf que en pleine mise en situation, je ne me rappelais plus des bons conseils du bouquin (j’avais oublié de prendre des notes!)
    Bref merci pour cet article qui fait du bien à mon égo de mère indigne et pas tout à fait parfaite lol

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  • Valérie 7 août 2017 at 10 h 11 min

    Merci… je me reconnais totalement dans ton texte
    35 ans et 2 enfants (8 et 3 ans) et ce n’est pas tous les jours rose à la maison. Souvent je crie, je me fâche, je pleure, je m’excuse, je re-crie, je leur explique que maman est fatiguée, etc… Chaque jour je me dis, allez, aujourd’hui on ne crie pas, on ne s’énerve pas mais bien entendu, je n’y arrive jamais…
    Même si je les aimes plus que tout, des fois j’ai envie de les abandonner dans les bois… Alors bref, voilà, on fait comme on peut, tout en leur donnant tout notre amour (pour compenser les cris et les engueulades).
    Du coup, voir que dans les autres familles c’est pareil, ben ça rassure, alors merci :-)

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  • Anne 7 août 2017 at 10 h 11 min

    Tu nous fais du bien à toutes …. je crois pour te compléter que cette éducation positive si lisse et si fade met nos enfants en danger pour 2 raisons….
    la première (un peu terre à terre) : elle ne prépare en rien nos enfants à la réalité car elle ne les expose pas à la frustration et aux vraies difficultés de la vraie vie : il faut je pense leur apprendre que tout n’est pas lisse, négociable et simple… avec amour bien sûr en les rassurant évidemment…. mais pas en les confortant dans leur position de toute puissance enfantine face à l’adulte désabusé.
    La deuxième, plus grave je pense, est liée à la construction psychique de l’enfant…. en voyant des parents si lisses et si parfaits, comment à mon tour devenir quelqu’un d’aussi parfait ? On se construit dans l’erreur (elles nous font grandir c’est positif) et non face à un modèle de perfection (elles nous rabaissent, nous font sentir mediocres, c´est extremement negatif)
    ….. Pour ma part rien de mieux donc pour creer des generations de frustrés tyranniques tellement faciles à manipuler car sans aucune confiance en soi…..
    comme dit Winnicott mon meilleur pote en matiere d´education et de psychologie de l´enfant: IL FAUT ETRE UNE MERE SUFFISAMMENT BONNE.
    merci

    Répondre
  • Emy 7 août 2017 at 10 h 13 min

    Hello,
    Je suis très parentalité positive, et je trouve que ce que tu dis dans ton article, c’est de la parentalité positive… car même si ce n’est pas écrit dans les livres, on prépare nos enfants pour la vie en société, et ils doivent apprendre à vivre avec les limites des autres. Et donc que même avec TOUT l’amour et la bienveillance de papa et maman, et bien, ils sont humains et ont des limites.
    Je pratique la parentalité positive … mais parfois (c’est loin d’être systématique !!), mon bébé d’amour (et pourtant, je n’ai pas de fratrie moi !! ) finit au garage pour que je me calme et lui aussi… ensuite, on s’explique.
    En fait, je suis plus fâchée contre la société qui fait que je suis EPUISEE TOUS les soirs entre mon taf, la maison, les papiers, les corvées … que après qui ou quoique ce soit.

    Courage les parents, la parentalité positive, c’est comme toute théorie, on se l’approprie et on l’applique avec les contraintes personnelles 😉

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  • Stephanie 7 août 2017 at 10 h 14 min

    J’envie les gens chez qui tout est propre et bien rangé. Les maisons où les enfants ne crient jamais, sont obéissants, mettent la table sans râler et font leurs devoirs quand on leur demande. J’envie ces enfants sages et calmes. En fait non. Je ne les envie pas. Chez moi ça crie, c’est le bordel mais aussi ça vit… ce n’est pas tout lisse, ma maison ne ressemble pas à une gravure de mode et d’ailleurs mon canapé n’est pas blanc ! J’adore mes enfants tels qu’ils sont même si j’ai besoin parfois de calme dans ma tête. D’ailleurs je viens de pousser une gueulante car ma 12ans tape son frère avec un oreiller parce qu’il commente en permanence son jeu sur la tablette. Les 2 me saoulent

    Répondre
  • Nol 7 août 2017 at 10 h 14 min

    Putain merci pour cet article. 3 enfants pas toujours la patience quand les 2 grands de fritent la tronche et mini pouce décide de venir se mêler au combat en hurlant au secours maman
    Bah j’ai juste envie la maman parfaite avec son éducation positive de la planter chez moi 3 jours et de le tailler en week-end avec mon mari au soleil.
    Merci parce que moi aussi ça me saoule qu’on tente de me culpabiliser et qu’on me donne des leçons d’éducation en permanence alors que la plus belle récompense mes trolls disent que leurs parents sont les meilleurs et qu’ils ne veulent pas en changer !!!!!

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  • Stéphanie 7 août 2017 at 10 h 26 min

    Merci beaucoup pour votre article…c’est rassurant de ne pas se sentir seule!

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  • Coralie 7 août 2017 at 10 h 28 min

    Merci pour cet article vivant, pertinent, hilarant!!!

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  • Laëtitia 7 août 2017 at 10 h 30 min

    MERCI, mais MERCI, enfin la VERITE, celle que TOUTES les mamans connaissent (oui, il faut arrêter de se mentir, c’est pas bien et ça ne donne pas le bon exemple aux enfants, non mais!!!!)
    Ça fait trop trop du bien de se sentir moins seule

    Répondre
  • MlleBou 7 août 2017 at 10 h 30 min

    Merci !! Je n’en n’ai qu’un, il n’a qu’un an mais MERCI ! Toute seule à gérer un petit, aussi mignon soit-il, et bah je ne fais pas caca des paillettes moi non plus. Qu’est ce que je peux en bouffer de la bienveillance, « sois positive » par ci, « laisse parler la bienveillance » par là », je n’en peux plus de cette bienveillance, bordel de bordel ! Je dis NON à mon fils, mon Dieu que je suis horrible… En tous cas, MERCI, je me sens moins seule !

    Répondre
  • Marjorie 7 août 2017 at 10 h 34 min

    Bonjour
    merci poiur cet article que j’ai trouvé très drole. Je déplore en effet que l’éducation bienveillante soit véhiculée et comprise comme une théorie qui amène à la zénitude profonde et à la perfection. Parce que c’est loin d’en être l’esprit à mon sens. J’entends bien que cela puisse provoquer des doutes, lorsqu’on échange avec des femmes qui ne crient jamais, ne hurlent jamais t semblent être des exemples de patience infinie. Mais ça non plus ce n’est pas l’esprit de la parentalité positive. je comprends que ça puisse agacer de constater que nous, on en bave, on se plante, on recommence. Mais c’est le lot de TOUS les parents, puisque c’est précisément comme ça que l’on progresse vers un équilibre plus juste pour nous et notre famille. Je déplore que la plupart des gens qui critiquent la parentalité positive, ne la connaissent qu’à travers les réseaux soiaux, ou les livres qu’ils ont lus. Les livres permettent de saisir les concepts théoriques qui par définition restent théoriques. Il est donc normal qu’on ne puisse pas les appliquer de façon concrète. La parentalité positive, ce n’est pas des trucs à appliquer ni une méthode qui marche. C’est une conception de l’éduacaétion, qui cultive l’intéiorité de l’enfant, lui permet d’apprivoiser ses émotions, et ainsi de mieux se connaître. Cela implique pour les adultes de se reconnecter à leurs propres émotions et besoins profonds. Et en parentalité positive aussi, on crie, on est nazes, on se plante, on en bave… Ca fait partie du chemin de parents. Mais on apprend à tirer des leçons de nos erreurs, à s’accepter avec nos failles et nos enfants avec. Si vraiment le cœur vous en dit, e srais heureuse de vous accueillir gratuitement en atelier, afin que vous puissiez mesurer à quel point ce qui est véhiculé par les réseaux sociaux est à des années lumière de la réalité de l’esprit de cette approche. Bien à vous…

    Répondre
  • Clairebodi 7 août 2017 at 10 h 35 min

    MAGNIFIQUE ! MERCI pour ce très beau texte. Je le reçois en plein coeur entourée de mes trois terreurs effrontées ! Et le 4 eme c est pour quand ??!!! ( le pire c est qu on y pense!)

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  • Gwen 7 août 2017 at 10 h 38 min

    MERCI !! Moi aussi j’en ai ma claque de ces articles bidons, de ces donneuses de leçons !! Ici aussi on est 5.
    Une ado qui fait tout le temps la gueule après son beau-père, qui reste renfermée dans sa chambre et qui nous met hors de nous le peu de temps qu’elle passe pendant les repas…
    Un 5 ans très mignon mais qui parle fort, mais fort !! 50 fois par jour je lui dis que je ne suis pas sourde.. Il aime bien aussi faire du tambour avec ses couverts, ou donner l’alarme en faisant tinter sa cuillère sur son verre !
    Et un bientôt 3 ans. Lui c’est le pompon, la cerise sur le gâteau, le pire du pire. C’est mon gros pot de colle, mon réveille-tôt, mon hurleur, mon capricieux, mon gros câlin, mon grand bébé.
    On a des journées de malade avec ces 3 là, mais putain c’qu’on les aime !!! On hurle aussi, on est des fois à bout. MAis on a de beaux moments (des fois lol) !
    Allez bon courage à nous !!! 😉

    Répondre
  • Mimix 7 août 2017 at 10 h 48 min

    Merci infiniment! Ça fait tellement du bien un article comme ça, et les commentaires qui suivent! On est pas seules, on est normales. Bienveillantes mais pas sans failles. 2 enfants et un cancer en 4 ans, j’ai perdu les pédales une poignée de fois. Culpabilisant un max parce que j’avais lu plein de bouquins sur la parentalité positive! En plus , le papa qui faisait beaucoup moins que moi est MONSIEUR ZEN! Insupportable , il m’aurait fait enfermé dès qu’une fois tous les 3 mois je ne parlais pas Gnian Gnian…. Du coup, la chimio et la radiothérapie finient. J’ai largué le Papa…
    Je suis la seule, à n’avoir pas réussi à préserver le couple? Il est vrai que mon cas est particulier mais c’est la vie !

    Répondre
  • Maïté 7 août 2017 at 10 h 51 min

    Il est super chouette cet article.
    Et pourtant je n’ai pas d’enfant.
    N’empêche, ton monde tout en nuances de gris, il a l’air pas mal.
    Au diable la culpabilité, faire de son mieux et le faire bien ; ça marche pour tout. =)

    Répondre
  • Stéphanie 7 août 2017 at 10 h 51 min

    En un seul texte … waouuuu … je me sent mieux !
    Que ça fait du bien de lire ça !!!
    Parce que oui, je culpabilise quand je crie …
    Parce que oui, je crie …
    Parce que oui, j’aimerais bien ne plus crier (ou crier moins, ce serait déjà un bon début 😉 ) …
    Parce que la parentalité bienveillante ça a du bon … mais … ben y’a un mais quoi … :)
    Merci pour ce magnifique texte qui met du baume au cœur (on se sent moins seule quoi !).

    Répondre
  • Didine 7 août 2017 at 10 h 52 min

    Merci, merci, merci pour cette article!
    L’éducation positive c’est trop mignon, c’est plein de paillettes, ca déborde de confettis mais dans la vrai vie nos enfants ne sont pas des tamagoshis!!!
    Ils ont leur caractère, leurs humeurs, ce qui marchera un jour sera un échec cuisant la semaine prochaine!
    Et surtout ce qui fonctionne pour l’un ne fonctionnera pas pour l’autre!
    Et perso qu’est ce que j’aime être imparfaite! Qu’est ce que j’aime ma fille imparfaite! Parfois elle fait des bêtises qui me font pouffer de rire et parfois je me demande ce que j’ai pu faire dans une vie antérieure pour mériter tout ca! C’est la vie, la vrai! Encore merci

    Répondre
  • Marie-Do 7 août 2017 at 11 h 24 min

    Bonjour,
    Merci pour votre article qui remet bien les choses à leur place.
    Je dirai que l’éducation positive est un point de vue, une façon de faire les choses, ce ne doit pas être une méthode à appliquer au millimètre comme elle est souvent présentée avec des titres accrocheurs « 5 façons de faire coopérer dans crier » arrrggghhh Ça me hérisse le poil moi qui suit profondément pour ce mode d’éducation.
    J’ai lu énormément de bouquins et j’ai même participé aux ateliers Faber et Maezlish : j’ai adoré y voir des parents évoluer (moi y compris), prendre conscience de certaines choses et guérir grâce à cela certains maux de leur enfance.
    Je l’avoue moi aussi je crie parfois (souvent), j’ai déjà donné des fessées, même si je ne pense pas que ce soit la solution à part me passer les nerfs.
    J’ai reçu des tonnes de fessées moi même donc c’est dur de ne pas être violente.
    Je vous trouve d’ailleurs finalement très bienveillante. Eh oui :))) D’ailleurs je ne connais pas vraiment de parent « malveillant » car on essaie tous de faire au mieux avec nos mioches.
    Le problème vient de la présentation via facebook, via instagram etc de cette éducation dite bienveillante : titre accrocheur, multiplication de pubs, de groupe FB, de photos édulcorées de famille qui courent dans la prairie le sourire aux lèvres…. Et le pire du pire sont les commentaires des parents qui sont odieux entre eux alors qu’on parle de bienveillance, d’écoute…
    Dans tous les bouquins à commencer par Faber il est bien écrit Noir sur Blanc que ça ne marche pas toujours, que ce sont juste des outils.
    Je pense qu’il faut s’approprier ce qu’on lit, faire à notre sauce, s’écouter, se pardonner à soi-même, s’expliquer…
    Merci pour votre article qui envoie une sonnette d’alarme à tous ces articles sur la bienveillance éducative qui lui donne un aspect de méthode, de technique rigide alors que ce n’est pas le cas!
    Et fuck la vie parfaite des parents sur les réseaux = déformation de la réalité.

    Répondre
  • Zouz 7 août 2017 at 11 h 47 min

    Oh la la… Merci ! Non seulement j’ai ri, mais je me suis tellement reconnue ! En plus j’ai honte, j’en ai qu’une, et je galère à mort !

    Répondre
  • Estelle 7 août 2017 at 11 h 53 min

    Bonjour, moi j’ai 3 speeds dont des jumeaux qui deja in utero etaient branchés sur le 380! Alors c pas toujours question d’education! Y’en a marre d’etre jugé quand on crie parce qu’on essaie juste de se faire respecter! Ma vie avec mes 3 diables est en effet resumé dans votre article et les squetchs de Florence Foresti! J’aimerais tellement pouvoir parfois etre zen lors d’une sortie en famille, mais en meme temps des gosses droits comme des I qui ne bougeraient pas d’un poil c’est tellement barbant. Je suis impatiente que ca soit leur tour d’etre parent . Apres ya pas de recette miracle sinon l’inventeur aurait tous les parents comme clients. Alors fesont de notre mieux avec la personnalité propre de chacun de nos enfants et parent que nous sommes

    Répondre
  • Muriel 7 août 2017 at 11 h 55 min

    MERCI pour ce texte j’ai 30 ans et je suis maman de 4 enfants , ils ont tout les 4 des soucis de santé ( notamment le dernier) et franchement l’éducation positive bien sur qu’on y pense mais c’est mission impossible , comme vous le dites si bien « ont fait ce qu’on peut avec ce qu’on a » , pour ma part le plus dur au quotidien c’est le regard des gens qui me prenne pour une jeune maman solo ( alors que je suis avec mon mari depuis des années) dépasser par ses « monstres ». mais qu’ils mettent mes chaussures et qu’ils viennent critiqués après car je ne fait simplement que ce que je peu , entre eux , mon mi temps, les heures passer dans les hôpitaux et mon manque de fatigue depuis la naissance de Zebulon 1 il y a 10 ans et demi . Alors un GRAND merci pour ce texte déculpabilisant

    Répondre
  • Si je vous disais 7 août 2017 at 11 h 55 min

    Merci !! Mais merci !!!
    J’en avais presque les larmes aux yeux de vous lire, tellement ça faisait remonter en moi du vécu alors que je me vois presque comme une mère parfois incapable… Maman de 3 filles (dont 2 sont encore à la maison, l’aînée est grande et indépendante)
    Oui je suis de celles qui ESSAIE, mais qui n’y arrive pas toujours, qui se trompe parfois, qui demande pardon et qui explique à ses enfants que même les mamans (et les papas) peuvent parfois « ne pas y arriver » Il m’est arrivé de faire pleurer ma plus jeune (6 ans) de peur tellement j’ai hurlé dans la baraque parce qu’après avoir repété 10 fois une consigne simple, non seulement aucune n’a obéi mais elle se disputaient pour savoir laquelle avait le droit de… je ne sais meme plus quoi…
    Dans la famille de la mère calme de Florence Foresti, ça n’arriverait pas ce genre de truc, ben ça arrive dans la mienne. Parce que je ne suis pas parfaite. Parce que ma famille a elle aussi son histoire et ses casseroles à traîner. Ce qui ne m’empêche pas de les aimer !!! De route ma chair !!! Je le leur dit souvent Même quand je suis fâchée contre vous je vous aime mes chéries
    Alors merci merci merci
    Je viens de vois découvrir Je ne vous lâche plus

    Répondre
  • Aurélia 7 août 2017 at 12 h 10 min

    salut les mamans,

    alors imaginez 7 enfants dont 4 pas à moi, allant de 3 à 17 ans (1 de 3 ans à moi, 2 de presque 5 ans pas à moi, 1 de 9 ans à moi, 2 de 14 ans dont un à moi, 1 de 17 ans pas à moi). Non seulement je gueule mais en plus j’en arrive à les insulter (si, si, ils sont merveilleux mais avec le QI d’une huître souvent). Le plus jeune est un rebelle buté qui rêve de s’émanciper, les jumeaux de 5 ans c’est tout l’inverse, ils sont élevés comme des bébés par leur chère maman, incapables de politesse et d’autonomie, celui qui a 9 ans a toujours faim (il mange plus que moi), mon fils de 14 ans est le roi du gros mot, que les plus jeunes intègrent très vite et très bien, c’est toujours très classe quand au resto ton fils de 3 ans, une éponge à mots doux, te dit « ta gueule » tout en essayant de te planter sa fourchette dans le bras parce que tu lui as retiré son couteau, alors que merde, c’est le sien. Ma belle-fille de 14 ans est une fashion victime (tout ce que je ne suis pas :-)) oisive, quant à l’ainée, en pleine crise d’adolescence, c’est juste une… emmerdeuse meuteuse et fainéante (ben si, j’ai pas d’autres qualificatifs là…). Alors voilà, l’éducation bienveillante je m’en inspire pour éviter d’en arriver à tous les frapper, parce que, putain, ça me démange de temps en temps. On les a eu tous les 7 pendant 5 semaines de vacances, et soyons réalistes, c’est un remède contre l’amour pour un couple (je ne parle même pas des 4 jours d’hospitalisation du plus jeune à 1h de route de la maison de vacances, d’ailleurs trop petite, et sous la pluie pendant 2 semaines. Va occuper 7 gnômes dans une salle à manger tous les jours de vacances que Dieu fait, sans en faire des geeks parce que C’EST PAS BIEN).

    Alors oui, non seulement je vous comprends, mais même, je vous trouve très soft par rapport à moi :-)

    Allez bon courage, ça ira mieux dans quelques années lorsqu’ils auront quitté le nid ! :-p

    Répondre
    • Estelle 7 août 2017 at 13 h 48 min

      C exactement la phrase que tout le monde me dit « ca ira mieux dans quelques années! » mais qu’est ce qu’on morfle en attendant je pense que tout ca est du aussi au silence de nos mères et grands-mères pendant des années alors maintenant ne cachons plus que c pas tout rose d’avoir des enfants . Bonne journée

      Répondre
  • Chab 7 août 2017 at 12 h 11 min

    Super !!!!J’adore !!!J’ai 3 enfants et souvent , je crie , je punis mais j’essaye d’élever mes enfants en pensant à leur future vie d’adulte et la positive attitude ne les prépare pas je trouve .Adulte on ne te demandera pas si tu veux travailler ou pas , gagner 2000 ou 1500 euro .Quand un enfants pique une crise car il ne veut pas s’habiller et qu’en retour il obtient son doudou et des vêtements défonces car c’est ceux qu’il a voulu choisir , je ne suis pas sur que pour son avenir ce soit réellement bénéfique .Un enfant a besoin de limites , de règles à suivre et oui ,parfois il doit juste obéir parce que lui laisser toujours un choix à faire deviendra à coup sur problématique …Et pour moi il est hors de question que mes enfants se sentent démunis lorsqu’ils deviendront des adultes alors qu’ils auront été élevé dans le pays des bisounours !!!PS : je connais bcp de parents qui ont la positive attitude et bien les enfants ne sont ni plus heureux , ni mieux élevé que les miens qui même si mon système n’est pas parfait ne vivent pas dans une jolie bulle rose .

    Répondre
  • Benoit 7 août 2017 at 12 h 12 min

    Hello à tous et à Shivamama que je remercie de partager son humeur sur la parentalité positive.

    En lisant ce post, j’ai rapidement des tas de questions qui me sont venues à l’esprit! Je dis cela car la parentalité positive a du sens pour moi. La mettre en place prends de l’énergie et bouleverse une grande partie des fondations de l’éducation que m’a inculqué mes parents et toute la société environnantes. Cela me coûte beaucoup d’énergie et me confronte à pas mal de mes limites. Et c’est vrai que la littérature sur le sujet ne s’attarde pas trop sur nos difficultés de parents.

    Ma question porte sur un sujet en particulier. Cela fait plusieurs articles/posts que je lis sur la parentalité positive, dont l’auteur évoque d’une part qu’il se sens juger sur sa manière d’éduquer et qu’il culpabilise.

    Du coup ma question est la suivante:

    Lorsque vous écrivez « Oui parce que si tu ne pratiques pas à la lettre leurs préceptes c’est que forcement tu ne mets pas d’amour dans ton éducation, tu n’es qu’une merde, pour faire court ». Où est-ce que vous avez lu cela? Je veux dire qui dit que vous êtes une « merde » ou que vous vous y prenez mal? Cela me surprend parce que la question du jugement est importante dans l’approche de la parentalité positive (l’idée dans cette méthode est de sortir au maximum du jugement de soi, son enfant etc.). Peut-être n’êtes-vous pas tomber sur les bonne sources? Je suis très curieux de savoir, car dans tout ce que j’ai lu, je n’en ai jamais fait cette lecture.

    Je demande cela parce que je lis souvent des messages de type « La parentalité positive c’est : il ne faut pas s’énerver, se mettre en colère. » Vous évoquez vous-même cette injonction de « zen attitude ».

    Alors que dans tout ce que j’ai pu apprendre sur le sujet, c’est tout le contraire. L’objectif est justement d’être transparent avec son/ses enfant(s) sur le sentiments qui nous habitent…

    Je dis cela parce qu’il m’arrive comme tout le monde de me mettre à hurler de colère après mon fils. C’est juste qu’en travaillant sur le sujets je la sens monter un peu plus tôt que la fois précédente, j’arrive à anticiper.. Du coup je préviens mon fils, « Là ma patience est grosse comme une pastèque, comme une pomme, une cerise… ». Il sait que ma colère peut gronder en moi au bout d’un moment… Puis on s’ajuste…

    C’est lent, ça demande beaucoup de temps et d’énergie et je pense qu’il faut que la démarche ait du sens pour les parents qui souhaitent travailler sur cette approche. Néanmoins concernant ma propre expérience, je vois de beau résultats sur l’autonomie qu’acquiert mon fils et sur notre relation.

    Je retiens aussi de votre article que ce que vous lisez ne précise pas assez les difficultés auxquelles sont confrontées les parents (surtout de plusieurs enfants, vous en avez 3 je crois!!). Je partage cet avis, ces difficulté sont peu mis en avant dans la littérature sur le sujet, cela manque.

    En tout cas je suis preneur d’échanger sur le sujet!!

    Merci pour la lecture!

    Benoit

    Répondre
    • Perles Pacifiques Le Blog 7 août 2017 at 15 h 08 min

      Oui Benoît, j’ai le même sentiment à la lecture de ces centaines de commentaires soulagés de pouvoir déculpabiliser. Il y a un problème quelque part, la parentalité n’a pas été comprise. Merci de remettre les choses un peu plus au clair. Je suis attristée de lire cette déferlante contre la parentalité positive, parce qu’ainsi sur un groupe facebook j’ai lu tout à l’heure « ah cooool merci à vous ! je vais enfin arrêter de culpabiliser quand je mets une fessée à mon fils ». Ben moi je dirais: continue de culpabiliser quand tu le fais, car ainsi il sera en sécurité si la prochaine fois que tu sens que ça vient, tu trouves une alternative sans violence. Je trouve que l’ampleur que prend cet article peut devenir dangeureuse…

      Répondre
      • Benoit 9 août 2017 at 11 h 43 min

        La lecture que vous faites de mon commentaire est intéressante. Je pense à la place de la culpabilité dans notre fonctionnement.

        Sincèrement, je trouve que l’article sur lequel nous réagissons est finalement assez nuancé sur le sujet. L’auteure est convaincu du sens de cette approche positive (« Alors sur le fond ces femmes ont tout juste… »).

        Et lorsqu’on ressent de la culpabilité, c’est surtout parce qu’une ou plusieurs de nos valeurs sont bousculées (la claque VS le respect par exemple). C’est juste que le message porté par l’article est une réaction à une « sur-sollicitaion » de divers média sur cette méthode de parentalité positive et j’ai le sentiment que l’auteure se sent sous pression…et elle l’exprime.

        Après l’interprétation que nous faisons de nos lectures nous appartiennent 😉

        Au plaisir d’échanger de nouveau!

        Répondre
        • Shivamama 9 août 2017 at 11 h 46 min

          Et tu as bien interprété mon article

          Répondre
  • blan 7 août 2017 at 12 h 16 min

    3 enfants en bas âge et plutôt très rapprochés, un mari très peu présent en semaine, un travail prenant, des horaires très précis à respecter en semaine … Pas évident de rester zen quand ils commencent à se chercher … et qu’une réagit toujours très très rapidement (et très fort) au grand plaisir de sa grande soeur et de son petit frère.

    Entre deux boulots, je suis restée 4 mois chez moi. Les horaires étaient alors beaucoup plus cools, j’avais plus de temps pour tout le monde, donc moins de contrariétés pour les enfants (qui ont une tendance naturelle à la jalousie :-) ), il est vrai qu’alors les cris étaient beaucoup plus rares … (avec les enfants… le mari supportant mal que je ne travaille plus … à priori j’étais un peu moins sympa avec lui :-) )…

    Donc oui, naturellement, entre la théorie et la réalité, tout diffère.

    Répondre
  • marie Thornton 7 août 2017 at 12 h 35 min

    Si bien dit ! Super article j’ai qu’une petite de 6 mois et je ne lis plus les sites internet qui te font culpabiliser etc. Moi tant que ma petite est heureuse, qu’ont la couvre d amour , quelle n a pas faim ni froid …pour moi c’est deja gagné. ( desole pour mon francais..je vis sur Londre).

    Répondre
  • Marine 7 août 2017 at 12 h 39 min

    Merci beaucoup pour cet article. Le papa et moi sommes séparés. Autant ma fille serait apparemment un ange avec son papa…autant j en bave avec mon mini tyran de 2 ans. Je passe mon temps à me dire « tiens bon ne crie pas ça plante 2 fois sur 3. Répéter répéter répéter sans arrêt .. J’ai presque angoissé de l arrivée des vacances me demandant comment j’allais faire pour tenir 3 semaines d affilee … ça me fait culpabiliser….mais je me dis qu à chaque jour suffit sa peine! On y arrivera !

    Répondre
  • Julie 7 août 2017 at 12 h 40 min

    Bravo et merci pour cet article! Effectivement la vie AVEC enfants est différente que SANS mais c’est tellement MIEUX Je pense qu’on fait tous comme on peut avec notre coeur et c’est tout ce qui compte… nos loulous nous en tiendrons pas rigueur si on craque de temps en temps parce qu’on a passé une mauvaise journée et que les entendre chouiner pour un rien ou se chamailler nous tape sur le système, on fait de notre mieux pour crier intérieurement
    L’éducation positive c’est bien quand ils ont décidé d’être positifs
    Merciii

    Répondre
  • Francine 7 août 2017 at 12 h 47 min

    C’est cool tu nous aides à déculpabiliser, ça sert à rien de culpabliser, parentalite bienveillante ne veut pas dire être parfait ah ah
    évidement c’est difficile il faut aller à la rencontre de son propre enfant intérieur et répondre à ses besoins pour arriver à exprimer sainement cette colère qui monte immanquablement quand on s’occupe de ses enfants 😉
    http://www.les-supers-parents.com/la-verite-sur-la-parentalite-bienveillante/

    Répondre
  • Sara 7 août 2017 at 13 h 03 min

    Amen ! Putain enfin quelqu’un qui me comprend !! 4 trolls à mon actif , je fais ce que je peux.
    Je crie parfois, je m’énerve souvent, mais avant tout je les aime et j’essaye de faire au mieux.
    Merci pour cet article qui me fait un bien fou ❤️❤️❤️❤️

    Répondre
  • Catherine 7 août 2017 at 13 h 07 min

    Bien envoyé !!! J’adore !!!!

    Répondre
  • Mamine64 7 août 2017 at 13 h 10 min

    Bonjour et bravo pour cet article déculpabilisant ! J’ai 61 ans et nous avons élevé nos 3 enfants sans fessée, sans humiliation …mais pas sans cris ou punitions !! Nous avons toujours prôné le dialogue et les échanges mais il faut être franc, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, ça ne marche pas à tous les coups.
    Nous avons maintenant 2 adorables petits enfants. C’est plus facile pour nous, le rôle de grand parent est oh combien moi difficile que celui de parents ^^. Je vous rassure, nous appliquons les mêmes règles éducatives de base que leurs parents et nous les rendons égaux à eux mêmes ! Courage les mamans, vous êtes toutes bienveillantes … mais humaines !!!

    Répondre
  • Mylène 7 août 2017 at 13 h 15 min

    Merci mille fois merci on a essayer cette méthode sans succès avec 3 garçons en bas âges vraiment pas possible leurs méthodes vraiment merci pour votre article ❤

    Répondre
  • juste1maman 7 août 2017 at 13 h 16 min

    Oh mon dieu que tu m’as faite rire !!!
    Mais c’est tellement ça ! Qu’est-ce qu’on peut me gonfler aussi avec tous ces conseils à la con ! Tu ne vas pas me dire quand même que ça marche leurs « trucs et astuces de maman super géniales super organisées qui ne craquent jamais » ?
    Le pire, c’est quand tu es dans un magasin et que le mioche est nez contre terre à lécher et baver et morver sur le carrelage super dégueulasse et que tu essayes de te faire entendre sans qu’on te regarde comme une mère indigne (j’en parle d’ailleurs dans mon article « je l’ai fâché dans un parking ») .
    Bon ya des mamans sympas qui ont vécu le même enfer et qui compatissent et t’envoie un petit sourire de courage…lol. je suis de tout coeur avec toi !!! Tu as déjà vu le film « bad moms » ? Je te le conseille vivement :)

    Répondre
  • reddoll 7 août 2017 at 13 h 23 min

    hello ! merci pour ton article !

    alors si, j’ai trouve un chapitre sur les frateries et la parentalite positive, il parait que si on est une mere parfaite alors on allaite son enfant au minimum 2 ans, donc nos ovaires ne sont pas capables d’enchainer des enfants a moins de 3 ou 4 ans d’écart pour pouvoir donner assez d’amour a l’ainé, et etre dispo pour le deuxieme !
    comme mes enfants n’ont que 16 mois d’ecart, je crois que j’ai vraiment vraipment fait n’importe quoi et que je n’ai plus qu’a pleurer toute ma vie parce que dans la nature, ils n’auraient pas survécus ! 😉

    Répondre
  • Véro 7 août 2017 at 13 h 26 min

    Merci! Merci ! Merci Shivamama! Comme beaucoup apparemment je me suis reconnue… spécialement parce que cet été au bout de 4 ans d’éducation positive (tentative) j’ai lâché à l’aînée le mot  » chiante  » suivi d’un putain entre les dents et je me suis sentie super mal. Pourquoi tout le monde y arrive sauf moi?? Merci donc car je me sens moins seule et j’ai même ri de bon coeur ☺. Pour ma part j’ajouterais un petit mot sur ceux qui t’expliquent comment être enceinte sans stress afin de ne pas traumatiser ton bébé in utero quand tu souffres d’hypertension… une formalité ! Bisous à toutes et aux papas aussi qui en chient tout autant

    Répondre
  • Charlène 7 août 2017 at 13 h 46 min

    Oh mon dieu!! Comme je suis heureuse de lire cet article. Maman de trois petit démons. (6 ans , 3ans et demi et la petite dernière de 4 mois) je commençais règlement à me poser des questions. Comment font les autres maman? Moi sans crier je n’y arrive pas, un moment et puis après la cocotte explose . .. Merci mille fois à toi et toutes les mamans qui ont commentées ce post.

    Répondre
    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 0 h 33 min

      Sans crier c’est possible, quand on sait s’exprimer autrement. C’est là le problème, que tu as bien détecté : tu entasses et la cocotte explose. Ce qui peut t’être utile : apprendre à exprimer tes émotions, tes colères, tes limites, tout de suite quand elles se présentent ! Ne pas prendre sur soi !

      Répondre
  • Chris 7 août 2017 at 13 h 48 min

    C’est clair que la parentalité bienveillante n’est pas de tout repos et que même avec les plus belles théories du monde, la pratique est bien différente. Je retiens de votre récit le « On avoue nos fautes à nos enfants » que je trouve d’une importance capitale. Ayant grandi avec une mère qui criait souvent, j’ai gardé cette habitude de croire que quand quelqu’un criait, c’était parce que j’avais fait quelque chose de mal. Et à 30 ans, c’est franchement assez gonflant d’avoir encore ce ressenti, c’est plutôt stressant en l’occurrence. Quand j’étais petite, je pensais donc que quand maman était en colère, c’était de ma faute. Alors que non, c’est parce qu’elle souffrait et les soucis du quotidien en rajoutaient une couche. Sauf que j’ai appris ça des années plus tard et que j’ai grandi avec une culpabilité énorme et le sentiment que je ne faisais jamais assez bien, et donc que je n’étais pas assez bien et donc que je ne valais rien (et oui, les raccourcis des cerveaux des enfants sont hallucinants et malheureusement, ils persistent à l’état adulte sans qu’on sache trop d’où ça vient) Donc bref, tout ça pour dire qu’une fois le calme revenu, je trouve ça super que vous expliquiez apparemment à vos enfants que si vous criez, ça n’est pas forcément leur faute mais que c’est juste une accumulation et que leur comportement est en gros la goutte d’eau qui fait déborder le vase, sans pour autant que ce soit eux qui aient rempli le vase.

    Répondre
  • steph 7 août 2017 at 13 h 50 min

    Il faut avouer que les enfants sont des maîtres… dans l’art de nous mettre en boule. Ce n’est pas un hasard, ca nous pousse à comprendre ce que ça touche chez nous, leurs parents épuisés. J’en ai 2. Des anges séparément comme chacun sait mais qui … se potentialisent ensemble. Bref marre de se culpabiliser parce que oui je règle les hurlements en hurlant moi même parce que sinon on ne m’entend même pas venir. Et c’est pourtant pas faute d’essayer de faire mieux que ça. Ca fait du bien tous ces parents de sales gosses mal élevés et trop gatés, tiens. Je kiffe ton article.

    Répondre
  • Fanny 7 août 2017 at 14 h 06 min

    Que dire à part : MERCI!!

    Je suis très (trop?) souvent en train de me culpabiliser parce que j’engueule mon fils ou qu’il me fait péter une durite. Et puis quand je vois des mères tellement « Montessorissiennes », je me dis que c’est qu’elles font est tout simplement génial et que je ne suis pas bonne à grand chose de mon coté. Et puis au final, je me dis que je suis bonne à les aimer d’un amour infini et que ma foi, c’est déjà une bonne base…

    Répondre
  • lamloum 7 août 2017 at 14 h 12 min

    j’adore l’article !! je veux bien vous aider à écrire le livre si vous rajoutez un chapitre : « maîtresse en CE1 et 2 garçons à la maison (plus un mari !!) : comment gérer positivement 27 + 2 gamins sans Lexomil ni Prozac ! ». Quand tu uses tes nerfs 6h par jour pour ne pas dire à un de tes élèves : »petit con ça fait 25 fois aujourd’hui que je t’ai dit de ne pas te balancer sur ta chaise » quand il tombe pour la 3 ou 4ème fois en faisant hurler de rire la classe, « ou petit con arrête de te me contredire je connais mieux que toi le contenu de la leçon ! », ou encore « vos gueules j’ai la migraine depuis 4 jours à cause du bruit !! », ben, c’est dure de trouver de la ressource pour recommencer le même sketch le soir à la maison !! Alors on se lâche sur ses propres gosses car on ne l’a pas fait sur ceux des autres, et après on s’en veut à mort car on se sent comme une merde de ne pas avoir été dispo pour sa propre progéniture à cause de celle des autres … alors on se lâche sur le mari dès qu’il passe dans dans son champ de vision car tout est absolument de s

    Répondre
  • lamloum 7 août 2017 at 14 h 13 min

    j’adore l’article !! je veux bien vous aider à écrire le livre si vous rajoutez un chapitre : « maîtresse en CE1 et 2 garçons à la maison (plus un mari !!) : comment gérer positivement 27 + 2 gamins sans Lexomil ni Prozac ! ». Quand tu uses tes nerfs 6h par jour pour ne pas dire à un de tes élèves : »petit con ça fait 25 fois aujourd’hui que je t’ai dit de ne pas te balancer sur ta chaise » quand il tombe pour la 3 ou 4ème fois en faisant hurler de rire la classe, « ou petit con arrête de te me contredire je connais mieux que toi le contenu de la leçon ! », ou encore « vos gueules j’ai la migraine depuis 4 jours à cause du bruit !! », ben, c’est dure de trouver de la ressource pour recommencer le même sketch le soir à la maison !! Alors on se lâche sur ses propres gosses car on ne l’a pas fait sur ceux des autres, et après on s’en veut à mort car on se sent comme une merde de ne pas avoir été dispo pour sa propre progéniture à cause de celle des autres … alors on se lâche sur le mari dès qu’il passe dans dans son champ de vision car tout est absolument de sa faute, bien sûr !! Puis on prend son prozac et au lit !

    Répondre
  • Karine 7 août 2017 at 14 h 17 min

    trop bon de te lire!!! Comme tu m’as fait rire! Ça fait super du bien!
    4 enfants à la maison et moi aussi assez régulièrement je leur dis: « Je veux bien mais suis pas la déesse Shiva !  »
    Merci à toi c’est un grand bonheur de t’avoir découverte

    Répondre
  • Aurélie 7 août 2017 at 14 h 19 min

    un grand grand merci pour dire tout haut ce que beaucoup d’entre nous pensent tout bas. Je me suis complètement retrouvée dans votre article, je suis aussi maman de 3 enfants 1 garçon et les jumelles et papa pompier volontaire et y a pas à dire je les aime plus que tout mais c’est sport !!! donc encore merci!

    Répondre
  • newouie 7 août 2017 at 14 h 27 min

    moi j’adore leur dire qu’ils sont relou
    et je me dis qu’un journée réussie, c’est une journée ou tu as placé un moment d’amour entre tout le reste.
    Je me dis çà quand je suis de bonne composition, sinon çà peut être :
    pourquoi? pourquoi ils font çà? ils le font pas exprès, mon cul oui, ils me déteste et veulent me pourrir la vie ha ha ha
    ou encore, je crie, je suis en train de les traumatiser, ils vont être malheureux et tout sera ma fauauaute(chaudes larmes)
    mais des fois c’est: les enfants vous etes trop mignon, et bravo personne n’a roté à table, c’est magnifique

    Répondre
  • CIAVARELLA 7 août 2017 at 14 h 28 min

    Bonjour
    Je vous remercie 1000 fois pour cet article qui m’a beaucoup réconfortée et fait rire.
    Je partage à 300%.
    Bien à vous
    Julie

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  • Stéphy MG 7 août 2017 at 14 h 31 min

    Bjr. 1 grand merci pr cet article car je me sens moins seule lol Ben oui c’est pas tjs facile de gérer 2 garçons plein de vie. Jai 1 grand ras le bol de ses nouveaux courants imposants des normes à la noix. Et puis personne n’est parfait et chacun son histoire. Jai partagé. Encore merci et bon courage avec vos p’tits « monstres »

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  • Lucie 7 août 2017 at 14 h 50 min

    Mon Dieu que j’ai ris
    Mais c’est trop ça, ce don qu’on les gens a vous faire culpabiliser, perso y’a des fois j’ai envie de faire un meurtre.
    J’ai deux garçons de 5 ans et demi et 3 ans. Mon fils aîné a de gros problèmes d’attention et de langage. Et bien évidemment les gens savent mieux que nous comment gérer cette situation. Sauf qu’avec un enfant et ses problèmes et ben parfois tu ne peux plus, gérer les crises de nerfs, tu ne peux plus, gérer sa frustration, tu ne peux plus, toutes les petites choses basiques, le bain, le repas, s’habiller, se déshabiller… Tu ne peux plus ! Et quand certains de ta famille que tu vois une fois par an se permettent d’intervenir quand tu parles fermement à ton fils qui est en train de débuter une de ses crises que tu as TOI l’habitude de gérer depuis bientôt 6 ans épaulé par x specialistes qui t’ont dit comment faire, t’as juste envie d’un « TA GUEULE »!
    Alors avant de nous donner des leçons, commencez par vous occuper de vous, tout le monde est différent, chaque cas est différent, chaque enfants est différent, chaque familles est différente et nous on fait ce que l’on peut et comme on veut, l’important c’est que nos enfants soit heureux et nous aussi d’ailleurs quand même lol !

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  • Comete 7 août 2017 at 14 h 57 min

    Je suis tout à fait d accord avec ce texte ! Mais surprise qu il n y ait que des « meres celibataires » qui commentent… aucune ne parle des difficultés rencontrées à deux pour élever ses enfants, que ce soit dans l éducation positive ou non … eh les pères vous êtes où ?

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  • Benjamin 7 août 2017 at 15 h 05 min

    Papa de 3 enfants rapprochés, il m’arrive de craquer aussi. Et un homme qui crie et s’énerve c’est plus impressionnant , alors à chaque fois je culpabilise et me réfugie en lisant des choses sur l’éducation positive. Du bon et du moins bon…. Mais de temps en temps un petit article comme le vôtre permet de se sentir normal. Alors merci pour cette sincérité !

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  • Helene 7 août 2017 at 15 h 15 min

    Juste Meeeeeeeeeeeeeeeeeerci !

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  • lisou maman organisée 7 août 2017 at 15 h 20 min

    que dire ? waouh ! je découvre ton blog grace a cet article et franchement j’adore ! je suis comme toi de ces mamans qui aimerait tant y arriver dans claquement de doigts mais qui se rend bien compte qu’on se fou de notre poire avec tout ces trucs et pourtant j’ai publié sur le sujet je m’y suis interessé de très prés mais voila la réalité c’est que ca ne marche pas à 100 % parce’quon fait des gnagnagnas a nos momes. gazougazou c’est pas pour les miens en tout cas ! mais je m’efforce de rester la plus bienveillante possible , dans ce qui est de mes capacités.
    merci pour ton article que je vais partager si tu le veux bien sur ma page 😉
    A très bientôt shivamama

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  • Aurélie 7 août 2017 at 15 h 31 min

    Je vous lis sur un moment de trêve la sieste et qu’il est bon ce moment-là !! Maman d’un fils de 4 ans et d’une minie démon de 2 ans chaque jour est une lutte incessante dans notre rôle de bon parent mais au fond nos enfants savent que nous les aimons quelques soient nos réactions bonnes ou mauvaises !!!

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  • Marina 7 août 2017 at 15 h 46 min

    Bonjour, j’ai 31 ans et 3 garçons de 8 ans, 3 ans et 2 ans, je me retrouve complètement dans votre texte, d’ailleurs il y a 2 jours j’ai ouvert une pub sur l’éducation bienveillante (je me suis dit pourquoi pas, j’en ai tellement marre de crier !) et puis j’ai lu….. j’ai regardé mes enfants qui criaient grimpaient tapaient partout…. Et là me suis dit ça ne fonctionnera pas avec eux et me suis mise à crier et à punir ! Je suis vraiment contente de voir que je ne suis pas la seule, j’arrêterais peut être de culpabiliser 😉

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  • cc58 7 août 2017 at 16 h 01 min

    put***** que ça fait du bien

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  • eraudy 7 août 2017 at 16 h 14 min

    perso ce qui m amuse c est qu actuellement l enfant le plus vieux devait aprocher les 8 ans , et que chaque parent, ou éducateur confirmera qu il n y a pas deux enfants qui fonctionne de la meme manière .

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  • Natty 7 août 2017 at 17 h 28 min

    Enfin une maman comme nous, perso la maman parfaite n’hésite pas lol
    Je suis bien contente de savoir que nous plusieurs à apprécier ton poste qui est plus que réaliste, merci et bonne continuation et courage à toute

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  • Valérie Dupuy 7 août 2017 at 17 h 35 min

    Bravo et merci
    Je n’en suis plus là car je suis grand-mère mais ça me rappelle des souvenirs en gris comme tu dis, avec mes enfants mais aussi avec mes parents qui ont aussi fait de leur mieux
    Merci de nous rassurer nous les mamans normales

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  • Bné 7 août 2017 at 17 h 56 min

    Aaaaaaaaah MERCI MERCI MERCI !
    Enfin quelqu’un qui ose le dire !!! Votre article est salvateur, en plus d’être hilarant. J’ai eu 2 enfants, à 36 et 38 ans (2 et 4 ans). mon grand âge n’aide en rien . Je dirais que la première est née fâchée, j’en suis arrivée à cette conclusion. Contrairement à ce qu’une ostéopathe essayait de me faire croire quand j’ai consulté avec bébé 1 pour des pseudo coliques du nouveau-né, j’ai choisi de penser que ce n’était pas de ma faute si elle hurlait tout le temps. Citation:  » Vous êtes stressée, vous lui communiquez votre angoisse » (sous-entendu: « ouh, méchante mère indigne). Ben en fait madame, quand on est soumis à des cris stridents en continu plusieurs heures par jour (et nuit), effectivement ça peut provoquer un certain stress. D’ailleurs quand numéro 2 est arrivé, il n’a pas été contaminé par mes mauvaises ondes de stress. Ni par les vagissements de sa soeur, d’ailleurs. Il était toujours heureux de vivre, ses besoins étaient évidents, alors que le climat à la maison est passé de « tendu » à « cataclysmique ». Je me rappelle d’une copine qui m’a dit: « Oh la la. Quand le 2ème est arrivé, le 1er m’en a fait baver pendant au moins… ouh 3 semaines ! » Putain nous on a eu des scènes dignes de « L’exorciste » pendant 1 AN !!! Terreurs nocturnes. Elle ne s’exprimait plus qu’en geignant… Sérieux j’ai cherché le bon d’achat pour savoir si on pouvait encore l’échanger. Avec son papa, on a envisagé de porter plainte pour harcèlement moral. Ajouté à cela 2 grossesses difficiles et un métier où je me retrouve à enseigner des trucs basiques aux enfants des autres (« Mais, Jean-Pierre, à 8 ans, t’es encore censé te rouler par-terre en hurlant à la mort parce que je t’ai donné le feutre vert au lieu du rouge? ») Bref. On peut dire qu’on a morflé. Et que moi aussi quand ça fait 5 fois que je rattrape le 2 ans qui s’évade vers la chambre de sa soeur alors qu’il m’a fait le ressortir du lit à barreaux (il pèse une tonne), enlever la couche que je venais de lui mettre, pour faire 3 gouttes dans le pot, ben je me transforme en méduse (la créature mythologique, pas le truc tout flasque qui vit dans l’eau), mes yeux lancent des éclairs et les serpents sur ma tête crachent leur venin. Bon c’est une image, hein. Et après je me sens mal. Comme tout ceux qui ont commenté cet article. Mais parfois, je me demande aussi si on les prépare à la vraie vie quand ils ne sont en contact qu’avec des gens aux paroles et au visage tout doux (comme la fille parfaite des premiers sketchs de Florence Floresti, du coup). Le monde moderne est une jungle, la vie est une chienne.
    Pour finir, je citerai Marina Foïs, des Robins des Bois: « La patience, c’est pas comme les frites. Quand y en n’a plus, on peut pas en recommander. » Et tonton Lionel, mon beau-frère, un grand penseur du 21ème siècle: « Les enfants, quand on n’en a pas, on est malheureux. Mais quand on en a, on est bien emmerdé. » Voilà.

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  • Maman escargot 7 août 2017 at 18 h 06 min

    C’était effectivement très facile avec un seul enfant. Puis le 2e et le 3e sont arriver (et aucune nuit complète en 9 ans pour moi…), puis les Dx des deux premiers (le plus difficile que leur Dx apporte se situe entre 8 et 14-21 ans)… Alors toutes les belles pensées, les beaux conseils… rien qui ne s’applique vraiment a notre réalité, et bonjour la culpabilité! C’est peut-être bien possible d’y arriver malgré un trouble de l’opposition (entre autre), mais 2 enfants en crise d’opposition qui n’en ont rien a faire que je comprend leur colère et bla bla bla en plus d’une de 3 ans qui vient te parler exactement a ce moment là… Bref!

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  • elly78 7 août 2017 at 18 h 14 min

    En faite être parent c’est toujours se plaindre …; J’ai pas d’enfant et franchement vous me donnez pas envie d’en avoir. beaucoup trop de contraintes pour peu de bonheur enfin de compte .. Non merci

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  • Alex 7 août 2017 at 18 h 26 min

    J’ai une grande fille de 22 ans,un ado de 14 ans,2 beaux enfants qui ont 26 et 22 ans…J’ai connu les galères diverses et variées décrites ci dessus,avec en prime le caractère de chaque « petit monstre » et les passages dans les différents âges…A « mon époque »,on entendait pas parler d’éducation positive! Le bon sens suffit,non? Il m’est arrivé de crier,de punir,parce que parfois,stop,c’est stop! Mes enfants vont bien ma fille m’a fait le plus beau compliment qu’elle puisse me faire: « De toutes façon maman,quoi que je fasse,ou que j’aille,quels que soient mes choix,je sais que tu m’aimeras toujours. » Voilà,pour moi l’essentiel est là : un amour et une base « sécure ». Les filles,ne vous mettez pas trop la pression,soyez vous même,soyez heureuses,et ça les enfants le sentent!!!

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  • Anita 7 août 2017 at 18 h 41 min

    Merci.. Les gens me gonflent avec leurs « tu es trop dure, trop sèche, trop ci pas assez ça » alors qu’ils ne connaissent pas nos enfants. Mon ptit est d’une intelligence incroyable mais… A la tête aussi dure que de la pierre quand il s’agit d’obéir. Alors oui quand je lui ai dit 2 fois, que de toute manière il sait ce qu’il a à faire mais qu’il fait comme s’il m’entendait pas alors je lui fais et les gros yeux et la grosse voix. Ça marche super !!

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  • Valérie Derigny 7 août 2017 at 18 h 58 min

    Merci !!! C’est tellement bon de vous lire !!! On se sent moins seule du coup !! Nous ne sommes pas parfaits mais on fait du mieux que l’on peut !! Et des fois on peut peu !!!
    Alors c’est vrai, des fois ça crie … On se pose, on respire, on reconnaît ses limites et on repart !!!

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  • Lolo 7 août 2017 at 19 h 05 min

    Ah la la, et si on parlait de ces pauvres instits qui doivent rester bienveillantes en ayant 28 petits loups ( une moyenne bien réaliste pas celle qui nous fait rêver de 24 par classe) qui cela dit en passant ont été éduqué avec tant de bienveillance qu’ils frôlent l’enfant roi… mais non ça ne crie pas une instit… ou bien…

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  • Tom 7 août 2017 at 19 h 41 min

    papa de deux poussinette je partage ton experience (deux bras seulement pour moi). De mon cote j’ai mis en pratique un hybride… la parentalite cocotte-minute. Je reste positif tant que je sais que je peux contenir mais si elles poussent je previens une derniere fois avant de passer en mode « fini les simagres ». Difficile de dire si ca marche mais j’ai de moins en moins besoin de passer en mode papa enerve 😉

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  • Sylvie 7 août 2017 at 20 h 04 min

    Mille mercis pour ce témoignage qui vient au bon moment dans ma vie de maman…..
    Aujourd’hui comme toi ras le bol de tout ce discours édulcoré…

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  • Gol 7 août 2017 at 20 h 21 min

    Merci :) je n’ai que ça à dire… j’ai particulièrement apprécié le passage parlant d’en chier sa race :p
    J’aurais pu écrire cet article, je vous remercie de l’avoir fait à ma place, ça me permet de faire autre chose pendant ce temps, et en plus c’est mieux écrit que si je l’avais pondu moi-même 😀
    Bref. Re-merci.

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  • Laetitia 7 août 2017 at 20 h 34 min

    Un grand merci madame ! Super article ! En plus j’ai trop rit. C’est décidé je vais suivre votre blog

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  • Mariem 7 août 2017 at 20 h 43 min

    Merci merci merci !!!! J ai adoré votre article et quel vérité aussi ! J ai bien rigole aussi !!! On nous demande D être des mères parfaites, des femmes parfaites et des professionnelles parfaites ! On est pas des robots ….. Moi Ç est pareil, Apres 12h de boulot D infirmière, jai plus la patience à 20h parce que j’ai pas mis le verre de la bonne couleur à table, ou pas le dentifrice comme il faut sur la brosse à dents !
    Comme me dit ma mere quand je suis au bout du rouleau, on teste de choses en éducation, si on est pas tjs au top le principal Ç est de réajuster !

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  • Benonnier 7 août 2017 at 21 h 11 min

    Shivamama,
    Je ne dirai que ceci:
    Je suis fan, tu es mon idole.
    Love love love

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  • Delph 7 août 2017 at 21 h 21 min

    UN GRAND MERCI POUR CET ARTICLE!!!!!!
    Après une première semaine de vacances avec mes petits morpions!
    J avoue avoir tenté de nombreuses techniques d’éducation positive en vain !
    Le nouveaudécor, le soleil, la plage, l’abus de glaces italienne et les changements de rythme ont eu raison de leur bon sens et moi de ma patience en retour
    Donc oui l éducation positive me fait culpabiliser quand je m emporte, que je crie ou menace que je vais les abandonner sur la prochaine aire de repos…( biensur je ne le ferais pas…mais en retour on obtiens toujours quelques km de calme)
    Bref quel plaisir de vous lire!
    Je viens de découvrir et compte bien vous lire plus souvent

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  • Julie 7 août 2017 at 22 h 10 min

    A contrario jE ne suis pas véritablement d’accord avec cet article. C’est plus un coup de gueule, qu’un article de fond.
    A sa décharge je n’en ai pas 3 – mais 1 , cependant la parentalité bienveillante ne dit pas tout a fait ça non plus. Elle dit qu’on a le droit d’être en colère et que c’est normal. Que quand il y a de la colère pour l’enfant ou non c’est qu’elle vient d’un déséquilibre et l’objectif c’est de balancer pour retrouver l’équilibre pour nous et pour eux, que lorsque on n’en peut plus on doit leur dire… La parentalité bienveillante n’est pas le monde des bisounours ou de la licorne, ça c’est archi faux. Que la fessée oui cela a des méfaits sur le long terme et que parfois on craque…. etc. Attention aux mauvaises lectures, attention aux vagues commerciales.. c’est comme tout il faut faire le tri. Prendre l’information là où elle est pertinente. Et pourtant il existe des auteures qui parlent des frateries, etc…

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  • Limosin 7 août 2017 at 22 h 18 min

    halàlà que je vous aime !! de vous lire me fait un bien ! et pourtant je suis une mamie maintenant , mais je me revois avec mes 3 petits seule contre tous !! ils avaient 5 ans , 3 ans1/2 et 25 mois quand j’ai divorcé , mais bien que fatiguée , HS et tout et tout j’y suis arrivée ! pas d’énergie positive mais la force d’une guerrière de derrière les fagots , reprendre en plus les étude d’infirmière , bé oui quand on divorce et qu’on veut ses petits on les nourrit ! ne pas crier arrêtez ? heu oui dire poliment mes amours auriez vous l’obligeance de m’écouter ?? hahaaa je suis sure que ces gens bien pensant n’ont jamais eu de petits démons , mais surement des anges ! moi j' »ai eu des petits plus que vivants et j’ai fait avec !, ma colère , ma fatigue , ma déprime parfois , l’impression de ne jamais y arriver ! faire face aux vilaineries de l’adolescence !! et les vaches ils ont commencé tôt et fini tard ! je ris maintenant mais je voudrais juste vous voir faire ! chaque jour , chaque minute , respirez la zen attitude ! je suis zen mais maintenant à 66 ans et encore ! je vais prendre ma petite fille en vacances dans quelques jours , mais refusé de prendre celui de ma fille ! hé pas folle la guêpe ! un à la fois , le petit fils après si la Titi le veut ! pensez ce que vous voulez mais je suis vaccinée
    bon courage les mamans débordées , j’ai donné merci

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  • Regnier 7 août 2017 at 22 h 46 min

    Merciiiii!

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  • Athena 7 août 2017 at 22 h 46 min

    Mouais. Je pense vraiment qu’il y’a moyen de ne pas hurler sur ses enfants, ni de les punir . Étonnamment, je pense qu’il est important de s’accorder du temps pour soi, pour ne pas être sous pression. Notre société est si malade que nous acceptons des rythmes de vie de fou, et ce n’est pas acceptable… Nous devons apprendre à cultiver notre Paix intérieure pour que l’enfant la ressente et la cultive à son tour. Alors seulement, nous aurons un monde peut-etre un peu plus Humain et épanouissant. Plutot que le discours « ils doivent apprendre que la vie est dure car plus tard il devront accepter un boulot de merde ».. les aider à cultiver leurs passions.. s’intéresser vraiment à eux. Les respecter comme on respecte les inconnus ou les adultes.. vous crierez sur un adulte qui a cassé un verre ? non, pourquoi le faire sur un enfant ? et toutes ces phrases qu on se permet et qui paraissent anodines « t es méchant », à remplacer par je n aime pas ton comportement… ou t es boudiné.. tous les jugements de valeurs etc.. il y a des outils qui permettent d evoluer autant s en servir.. ça evitera peut etre des generations d’enfants roi ou d’adultes dépressifs accro à la malbouffe et à la surconsommation pour combler leur vide intérieur, obligés de travailler pour un travail qui les aliènent ! A faire, en revanche… cultiver ou apprendre l empathie, l altruisme et la CNV Communication Non Violente, pour mieux leur transmettre. ces outils qui leur serviront plus tard ! et lâcher du leste sur la perfection. Trop de mères veulent tout gérer de front, et se plaignent de ne pouvoir tout assumer.. en réalité elle n’osent demander de l aide… parce que ce n est pas fait comme ELLES veulent, ou dans la minute qui suit ou de peur de déranger etc.. elles se mettent une grande pression. Elles envoient un mauvais message au gamin. Du style  » tu vois tout ce que JE fais pour toi. ».. Mais ce n’est pas le rôle des enfants de combler le vide de nos vies. Et les parents n’ont pas à se sacrifier. Et puis le coté, « ouais mais j ai 2, 3 gosses, je suis surbookée, et je travaille etc…  » bah faut y penser avant d’en faire… Encore une fois, ce n’est pas aux gamins de subir nos rythmes de vie effrénés. C’est à nous de transformer la société pour que la vie soit plus douce et respectueuse des besoins de l’enfant (avoir un temps avec ses parents, que le parent s’intéresse vraiment aux passions de l’enfant, responsabiliser l’enfant dans la vie quotidienne, même si il est plus lent à exécuter les choses que nous, permettre des temps pour rire, rêver, jouer, se salir, gambader, marcher à son rythme, etc..) La parentalité positive révèle que derrière chaque tension, mal etre ou conflit se cache un besoin non satisfait. Ce qui est valable pour Eux est valable pour nous. Tout ces outils sont de vraies clés, qu il convient d utiliser sans culpabilité..C’est à nous de nous transformer pour être plus bienveillants avec nous et de fait davantage bienveillante avec nos enfants. On a la responsabilité de trouver une certaine PAIX en soit, la responsabilité de leur laisser une Planète propre et des conditions de vie meilleures que celles que l’on a eu.

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    • maud 7 août 2017 at 23 h 39 min

      Ce n’est pas un peu moralisateur tout ça …. ?

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      • Christophe 8 août 2017 at 10 h 40 min

        Non, ce n’est pas moralisateur. C’est la réalité des besoins des cerveaux immatures. Si vous y ressentez de la morale ou de la culpabilité, ça ne regarde que vous. 😉

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  • Clara 7 août 2017 at 23 h 17 min

    Bonjour,
    Il y a quand même quelque chose qui me gêne dans ton article : c’est cette déferlante de commentaires disant « ha BAh cool je vais arrêter de culpabiliser quand je crie (toute la journée) et que je donne la fessée à mon enfant ». Comment tu te situe par rapport à ça?

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    • maud 7 août 2017 at 23 h 40 min

      Qui a dit ça : je crie toute la journée et je mets des fessées ? On n’a pas lu le même article … Ou bien ?

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  • maud 7 août 2017 at 23 h 36 min

    Merci … 3 enfants , beaucoup de chamailleries.. La vie qui court à 1000 à L’heure entre elles , le boulot , les corvées de la maison jamais finies , les soucis qui s’accumulent … Parfois j’ai l’impression que je vais exploser . Parce que je manque de temps pour tout faire, parce que parfois j’aimerais aussi du temps pur moi , être au calme . Pourtant je les aime tellement mes filles et je m’en veux car je voudrais être plus disponible pour elles, plus patiente , plus … plus …
    Alors merci pour ce message
    Maud

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  • Un Beau Secret 7 août 2017 at 23 h 42 min

    MERCI. J’ai adore cet article. Je me retrouve totalement. J’ai d’ailleurs écris un article sur mon blog à ce sujet. L’article c’est je suis une maman imparfaite et je l’assume. Le principal n’est pas d’être parfaite. C’est d’aimer nos enfants et de leur donner cet amour au quotidien. D’arrêter de se juger entre maman et de faire comme nous on a envie de faire. Point ☺️

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  • Cindy 8 août 2017 at 0 h 33 min

    Merci pour cet article ! Ça fait du bien de savoir qu’on est pas seule à vivre cette frustation face à la parentalité positive. Je vis à Montréal où l’éducation générale des enfants est basée sur ce concept. On ne crie pas, on explique, on discute… voire on négocie pour ne pas contrarier nos chères têtes blondes. Combien de fois, j’ai été témoin d’interminables discussions pour justifier les demandes faites aux enfants (ex: Pourquoi tu ne veux pas rentrer à la maison ? C’est fun à la maison, tu as tes jouets. L’école va fermée, tu ne voudrais pas te retrouver tout seul ici ? À la maison, tu vas jouer avec ta soeur. Allez viens mon chéri …..). Alors que ma fille qui me faisait le même coup, j’étais plutôt du genre : « Dépêche toi d’aller t’habiller, on y va ! Je suis fatiguée et faut que je fasse à manger ! Allez hop hop hop dans 5 min je suis dehors ! « . J’ai souvent l’impression de passer pour une tortionnaire à côté de ses parents « parfaits ».
    En tout cas merci de me faire déculpabiliser !!!!!

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  • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 1 h 12 min

    (Bon j’ai eu le malheur de m’abonner aux commentaires et mon mail des impôts a failli partir à la trappe au milieu !)
    PUUUUUNAISE je suis obligée d’intervenir, même si je l’ai déjà fait plusieurs fois dans ces commentaires. Car plus le temps passe, plus la liste des doléances envers les enfants s’allonge ici, et je me sens de plus en plus mal à l’aise et triste et énervée. Je vois des parents qui semblent se complaire au concours de celui qui aura l’enfant le plus chiant (et par paire ou trio on gagne des points), des parents qui s’encouragent dans les violences éducatives ordinaires sous prétexte que de toute façon ils aiment leurs enfants et c’est bien le plus important. Stop, je crois que ça devient vraiment dangereux… Un gros gros risque de ne plus se remettre en question, sous prétexte que plein de gens font pareil que nous. Risque de minimiser des choses vécues comme difficiles par notre enfant, que nous ne ferions jamais à un adulte. Nous sommes responsables de nos choix éducatifs envers nos enfants, et c’est notre choix de chercher à améliorer ou pas ce qui nous pose problème. Et quand on se sent coupable en lisant un article, c’est sans doute que nous ne vivons pas en cohérence avec nos souhaits profonds de vie, nos valeurs. Ce n’est pas la faute de l’article. Il est dans les mains de chacun de changer ce qui ne nous plait pas, en NOUS ! pas en notre enfant ! Et la fierté peut être oubliée au profit de notre amour pour notre enfant, qui ne consiste pas pour moi à se laisser aller à gueuler sur lui ou à lui filer la fessée, mais à sans cesse se remettre en question pour ne pas en arriver là la prochaine fois … Et pour moi, le meilleur moyen de ne pas exercer de violence ordinaire sur l’enfant est de reconnaître nos propres besoins et de les COMBLER avant de se sentir vidé ou sangsuisé par son entourage… L’enfant quoi qu’il fasse n’est en rien responsable du craquage de ses parents ! Il peut être un déclencheur, mais ce que vous faites après de stimulus VOUS APPARTIENT.

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  • Lexie 8 août 2017 at 3 h 50 min

    J’adore ton article <3. Y'a quelques jours j'ai écrit un article sur les choses qu'on avait pu mettre en place certaines choses avec notre 4 ans, et c'était justement tiré de quelques lectures que j'imagine être de la parentalité bienveillante (aussi des articles sur le développement normal de l'enfant, il paraît que c'est normal en effet d'être super casse couilles à 4 ans). Cependant ce qui m'a vraiment aidé, après deux ans de galère avec ma fille, c'est quand une fille a demandé à une de mes collègues comment était sa fille et qu'elle a répondu "c'est un monstre", d'une voix laconique, tellement la gamine était rendue insupportable ces jours ci! Je me suis dit qu'on était finalement tous dans le même bateau…

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  • Beubeu 8 août 2017 at 7 h 13 min

    Ah merci jme disais aussi c’est pas vrai y a que moi qui hurle ?? Et le Putain qui sort hihi

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  • T 8 août 2017 at 7 h 21 min

    Un régal!!! Et les pets de paillettes ont fini de me conquérir <3

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  • Rouzeyrol 8 août 2017 at 7 h 37 min

    Bjr ! J’ arrive comme un cheveu sur la soupe, qd je vois le nombre de comm que l’ article a suscité!!!
    Cela signifie que bp se sentent concernées ( je déplore qu’ il n’ y ait aucun homme….mme en 2017 , l ‘ éducation reste cantonnée à la mère, mais je me trompe de débat là) ^^
    Pour en revenir au sujet principal, je vais témoigner de ce que la parentalité positive m’ a apporté, et notemment Isabelle Filliozat .
    J’ ai un enfant hypertonique ( c le nouveau truc à la mode pour dire qu ‘ il n’ est pas hyperactif, mais c est autre chose) il bouge beaucoup et sans arrêt ( sauf qd il dort) alors , je te crois sans probleme quand tu leur cries dessus en leur disant qu’ ils sont chiants ^^
    L’ hypertonicité de mon fils m’ a oté toute envie de faire un autre enfant :-(
    C’ était épuisant, je devais lui courrir apres de partout, je devais le surveiller sans arret, à table , meme qd il mange , il bouge les jambes , les pieds, la tete…..je sais moi….
    Quand je l habille le matin , c juste l’ enfer et quand il prend son bain….Mon Dieu. ….et dans les magasins….et à l ‘ école……
    Bref, il est treeeeeees vivant. ….
    Je ne voulais pas le frapper tt le temps, je ne voulais pas lui crier dessus tout le temps ….
    Et puis je suis allee à une conférence isabelle Filliozat ! Elle m’ a complétement enleveé cette image de la mère parfaite que je n etais pas , de la tête, elle m’ a aidé à accepter la nature de mon enfant, et elle m a donné de précieux conseils…mon enfant va mieux ….et vous savez quoi ? Moi aussi <3

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    • Christophe 8 août 2017 at 10 h 36 min

      Si si, il y a des hommes. Mais pas beaucoup. 😉

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  • mary 8 août 2017 at 8 h 04 min

    Merci beaucoup je suis entièrement d’accord! je suis éducatrice de jeunes enfants et mère de 2 enfants et oui je pense qu’il faut vraiment faire de son mieux et arrêter de culpabiliser les mère, les gens le font déjà beaucoup trop!!!
    amicalement

    mary

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  • Marie-Hélène 8 août 2017 at 8 h 36 min

    Pourquoi faire des enfants (et autant d’enfants en l’occurrence) si c’est autant un calvaire ? C’est quelque chose qui me dépasse… Se reproduire n’est pas obligatoire, c’est même plus sage de s’en abstenir par les temps qui courent. Entre la pollution, la surpopulation qui nous guette, l’urbanisation galopante, la disparition des animaux et de la nature en général, le chômage etc….., il n’y a rien de réjouissant à mettre des êtres humains dans ce monde qu’ils devront subir…
    Si toutefois on fait ce choix en toute connaissance de cause, ben, on arrête de chouiner toutes les 5 minutes que c’est trop dur. Ce genre d’attitude me dépasse complètement.

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  • Val 8 août 2017 at 8 h 45 min

    Mille merci pour cet article parlant de vérité 😉

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  • Karyn 8 août 2017 at 8 h 53 min

    Il est juste génial ton article!! y’a juste des moments où nous aussi on ferait bien un caprice, où nous aussi on te piquerait bien une petite crise parce que gérer tous nos petits tracas devient un réel casse-tête…
    On fait de notre mieux, c’est exactement ça. Et comme toi, parfois, je vais m’excuser auprès de mes enfants, je leur dis que je me suis trompée mais que je ferai mieux la prochaine fois, que grâce à eux j’apprends tous les jours, que je les aime à la folie, que je serai toujours là pour eux, même quand j’en ai marre. Et je me dis même que ces mères parfaites, elles induisent leurs enfants en erreur. Ils vont se sentir obligé d’être parfait à l’âge adulte alors que clairement, c’est impossible!!
    Bref, bon courage à toutes les mamans! Et n’oublions pas que nous, on a 2 métiers : notre métier dans la vie « civile » ET notre métier de maman… alors un peu de bienveillance avec nous aussi s’il vous plait!

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  • Véronique 8 août 2017 at 8 h 54 min

    Quel bien ça fait de lire cet article.
    Mère célibataire de 3 enfants ( 17, 4 et 2 ans et demi), pas simple mais je me plains pas
    Alors oui le petit tape sa soeur qui se met à hurler, le grand cherche sa soeur ou son frère qui se mettent à hurler… moi qui essaie de finir mon café… je fini par le boire froid.
    Comme je travaille je rentre parfois fatiguées revant d’une sieste pour bien finir la soirée dans le calme, mais c’est peine perdue alors j’ai moins de patiente…et je crie…et ils me rient au nez… je fini par aller pleurer un bon coup et c’est repartie en mode guerrière « Vous m’aurez pas les loulous ».
    Merci pour votre article on se sent moins seule

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    • Véronique 8 août 2017 at 9 h 00 min

      Je précise pour certaines qui risquent d’être offusqué mar mon commentaire, que je me bats chaque jours pour ne pas crier et rester le plus zen possible souvent je les sépare et les mets chacuns dans leur chambre, ne croyez pas que je suis constament entrain de crier non plus

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  • Douda75 8 août 2017 at 9 h 40 min

    Papa « isolé » avec 2 garçons en garde alternées, Parfois avant Ils prenaient une fesse, si eux ne savaient pas pourquoi parfois je leur disait que ça me soulageait. Des tigres/singes qui courent tout le temps, mangent tout le temps grimpent partout des vraies chèvres!! Mais qu’est ce que je les aime.

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 06 min

      Waow j’ai mal de lire ça, je ressens une douleur dans le coeur quand j’entends ces paroles à propos de tes enfants. Aimer tellement quelqu’un, veut dire pour moi lui apporter écoute, attention, égards, et non pas servir de punching-ball pour se défouler en disant qu’on les aime. Je suis inquiète du fait que beaucoup de parents sur les commentaires de cet article me paraissent tellement se déculpabiliser qu’ils en oublient peut-être ce que c’est qu’aimer.

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  • Stephanie 8 août 2017 at 9 h 43 min

    J’allais justement m’acheter un de ces livres
    Tu m’en as dissuadée!
    4 enfants, 1 mari et une maman épuisée !
    Je culpabilise et ne rêve que d une chose: dormir!
    On va essayer de mieux faire sans se culpabiliser !

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 00 min

      Quelle tristesse que tu changes d’avis juste en lisant le ressenti d’une maman sur des livres qu’elle n’a peut-être pas lus ! Tu peux aussi te faire ton propre avis, et t’imprégner de ce qui y est dit, sans pour autant devenir une mère parfaite. D’ailleurs Isabelle Filliozat commence un de ses livres en disant qu’elle aussi a donné des tapes, qu’elle a aussi a été épuisée et découragée avec ses enfants et qu’elle nous parle de l’évolution de sa pensée vers du mieux, car cela ne lui convenait pas.

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      • Floriane 9 août 2017 at 13 h 30 min

        Stéphanie, je rejoins tout à fait l’avis de Perles Pacifique, ces livres pourraient vraiment t’aider ! Je te dirais de lire pour te faire ton propre avis. Ils parlent aux parents ayant connu des difficultés, ils comprennent ce qu’ils traversent car souvent ils sont passés par là aussi. Courage, et ne te laisse pas démonter par cet article, vraiment, ce serait tellement dommage !

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  • Julie 8 août 2017 at 9 h 47 min

    Bonjour à toutes,
    Je me permets de venir réagir à tout ça, qui oh oui est tellement vrai!!!
    Maman et consultante en parentalité, engagé dans ce qu’on appelle la parentalité positive ( j’avoue ne pas trop aimé ce terme). Pour moi cette voie-là est magnifique, elle permet de prendre conscience de beaucoup de chose et de commencer un chemin extraordinaire! Rien n’est simple et rien n’est facile! Lire et s’informer est un premier pas qui, je vous l’accorde, n’est pas toujours très proche de la réalité. Rencontrer, échanger avec des professionnels, d’autres parents est un autre pas, bien plus proche de nos réalités quotidiennes de parents. Cela permet et d’avoir des informations importante sur des modes d’éducation dans le respect de l’enfant, et de prendre conscience que tous parents que nous sommes, sommes imparfaits, pas seuls dans le même cas, mais prêts à prendre le temps de réfléchir sur ces questions si importantes!
    Je ne sais pas si je suis assez compréhensible.
    Mon métier aujourd’hui consiste à accueillir des parents autour de différents thèmes sur l’éducation, d’offrir un lieu d’échange, de partage et de ressources, un lieu de « lâchage », de « pétage de plomb » en toute sécurité et confiance. Et tout ça avec comme idée principale la parentalité dite « positive »!!! Alors oui l’accompagnement des enfants est un long chemin pas tous les jours faciles, mais un accompagnement dans le respect OUI J’Y CROIS!!!!

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  • Jacinthe 8 août 2017 at 10 h 55 min

    Merci … je vais l’imprimer et le glisser sous l’oreiller pour le lire les soirs où je me sentirais bien nulle comme maman. Ça fait du bien d’être considérer juste comme des humains nous les parents !!

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  • Cline ML 8 août 2017 at 11 h 04 min

    En fait, c’est la parentalité positive tout ton dernier passage « on a beaucoup d’amour » à  » On avoue nos fautes à nos enfants. On leur dit que même les adultes des fois, ben… ils n’y arrivent pas. Mais qu’on y travaille » Et comme j’accompagne des groupes de parents, je vais te dire que ceux ou celles qui te disent qu’il n’y aura jamais de crises avec leur méthode, ils ont tout faux: nos enfants ne sont pas cablés pour ce monde de consommation. Et chez moi aussi, des fois ça crie et oui, je suis humaine et je travaille sur mes casseroles et j’espère que cette langue que j’essaie d’apprendre et qui n’est donc pas automatique pour moi, le deviendra un peu plus pour mes enfants et surtout pour mes petits enfants. L’important c’est de réparer. Certains parents partent de loin, d’autre d’un peu moins loin, l’important c’est le chemin que l’on va parcourir.

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    • gwenn 8 août 2017 at 21 h 52 min

      merci
      l’important n’est pas la crise au final : il faut l’accepter, l’accueillir, la comprendre pour ensuite l’éviter ou au moins la rendre moins violente.
      on ne sera pas parfait mais on ne sera surtout pas laxiste ni violent…

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  • SONMI451 8 août 2017 at 11 h 10 min

    Magnifique article, criant de vérité.
    +1 pour toutes envoyer peter ces poufs tout droit sorties d’une pub de savon bio…toujours des leçons à donner, mais je peux t’assurer que quand tu vois l’envers du décor, tu les laissera dans leur perfection artificielle.

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  • Boyer 8 août 2017 at 11 h 31 min

    Merci pour cette belle vérité! On nous inonde de principe, pour être les meilleurs parents au monde, mais avant toutes ces belles théories, nos parents y sont aussi bien arrivés!
    Moi j’ai des jumeaux de 5 ans, et on a souvent essayé de me donner des conseils. Mais la gémellité est quelque chose de bien particulier, et tout comme avoir plusieurs enfants, on fait surtout de notre mieux avec tout notre amour!

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 20 min

      « Nos parents y sont aussi bien arrivés »… A quoi ? Parce que mes parents y sont aussi arrivés (à m’élever ?) puisque je suis une personne pas trop mal à mon goût, il a juste fallu que je me relève du scotch mis sur ma bouche quand j’avais 6 ans parce que je parlais tout le temps, du sang qui coulait sur ma fesse après le coup de martinet à 8 ans, des moqueries parce que je m’exprimais de façon distinguée pour mon âge, etc… Nan mais on était une famille très bien, et « c’est pas grave tout le monde le faisait à l’époque », c’est comme ça qu’on élevait les enfants. Sûr je n’en suis pas morte, j’ai juste gâché une belle énergie à essayer de survivre moralement. Les théories et les principes sont malsains, il est meilleur pour moi de VIVRE et INTÉGRER pour soi ce qu’est le respect et l’amour réel. Et oui les enfants y ont droit, encore plus sans doute car ils sont en insécurité , eux si confiants, au milieu de personnes en position de domination sur eux.

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  • Manuella 8 août 2017 at 11 h 51 min

    Et si c’était ça justement le bon chemin ? Tendre vers un idéal (théorique et utopique ^^) en se remettant en question… des erreurs, des cris, des pleurs, des discussions, des pardons et l’envie de recommencer !

    Je me trompe peut-être mais personnellement je ne peux croire qu’une personne arrive à exécuter parfaitement cette pseudo éducation positive…on est tous des etres humains avec une histoire et un environnement différent… donc non, je ne pense pas que ce soit possible…
    On n’est pas des petits soldats et nos enfants non plus d’ailleurs…
    De là où je te lis je pense que tu fais tout ce qu’il faut pour eux et peut-être que la seule chose qui t’emmerde vraiment finalement c’est la culpabilité…b Saloperie de culpabilité!!! c’est le fléau de la société qui veut bien faire :(
    En tout cas, 40 ans et 3 enfants (15,12 et 2 ans) je fais tout comme toi… souvent avec culpabilité lol

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  • Melody 8 août 2017 at 11 h 59 min

    Merci de rappeler qu’un foyer est avant tout un lieu de VIE ! Et que la vie est tout sauf parfaitement tranquille. Merci aussi de rappeler « non bienveillant » n’est pas sans amour. Merci de redonner de la liberté à chacun dans ce qu’il est ! Pleins de bonheur à toi et ta famille dans la malveillance et l’amour ! :)

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 31 min

      « Bienveillant: qui se montre attentif au bien et au bonheur des autres (dictionnaire).
      Pour moi c’est directement lié à l’amour. Comment être malveillant en aimant ?
      Après, je pense que tu parles de ce terme galvaudé « la bienveillance » comme ce que certains pensent être un mode éducatif. Je préfère du coup le mot « parentalité positive » mais il n’est pas idéal.
      La liberté, nous l’avons tous. Le choix éducatif, nous l’avons tous. Même ceux qui battent leurs enfants. Maintenant, la conscience et le recul sur la responsabilité que représente l’accompagnement de nos enfants, c’est encore quelque chose qui peut être bon à développer, par respect pour les êtres humains qui nous sont confiés.
      Le foyer est un lieu de vie agité, oui oui oui ! Et j’adore ça aussi, c’est un défi et c’est joyeux, ou plus difficile. Et la parentalité positive n’est pas antinomique avec ça, bien au contraire !

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  • COLETTE 8 août 2017 at 12 h 29 min

    Bonjour! C’est rigolo car juste avant de voir votre article partagé sur FB, j’était entrain de me dire qu’ils exagéraient avec leurs photos gros plan d’une superbe petite gamine entrain de pleurer (qui est bien sûr une mise en scène!). Malgré tout, je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre article qui dit qu’on ne nous dit jamais que c’est dur et de ne pas culpabiliser…. Mais c’est parfois doublement culpabilisant! Des fois, impossible d’être « parfaite ». Encore ce matin…. On a des vies de fous qui font qu’on pète un câble…. Je suivais de loin les aventures des « super-parents » et il y a quelques semaines, ils ont fait une vidéo-conf avec une autre thérapeute expliquant que la parentalité positive ne suffisait pas seule, qu’il fallait aussi travailler sur soi et comprendre ses propres mécanismes… Le truc c’est qu’il faut le temps et l’argent pour tout cela! Et puis c’est devenu un sacré business! Alors effectivement, méfions-nous des donneurs de leçons, avançons toutes le regard fier et lançons notre meilleur prout pailleté à ceux qui nous jugent. Et pour finir, l’une des choses que prône la parentalité bienveillante pour s’en sortir avec ses enfants est l’humour: je crois que beaucoup de mères se sentant indignes en sont finalement bien loin aux vues des solutions laissées dans ces commentaires. J’aime bien aussi les bises pailletés! Bon courage à vous!

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  • Fitscrapphoto 8 août 2017 at 12 h 46 min

    On en parle aussi des familles recomposées, j’en ai 3, chéri 2 et quand tous le monde est là, c’est la guerre mondiale, ca hurle, crie… et moi maman et belle mère, je crie, je hurle, je pleure… cheri lui crie tres peu. Du coup je prends tout a coeur, je veux tellement bien faire. Ca a failli détruire notre couple plus d’une fois, maintenant on est souder mais ca reste dur dur.

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  • karine 8 août 2017 at 12 h 48 min

    bonjour, et merci….vraiment merci….
    moi je n’ai pas rit en vous lisant, j’ai pleuré…beaucoup pleuré!
    parce que les miens ont 3 ans et 17 mois, super complices pour tout mais surtout quand il s’agit de faire péter un cable à maman 😉
    oui parce qu’avec papa ce n’est pas drôle quand il s’énerve, et puis c’ets trop dur d’arriver à le faire craquer, alors que maman….elle est fatiguée, elle se sent souvent nulle…
    alors c’est avec elle qu’on mange chaun notre tour, celui qui ne mange cherchant à faire rire l’autre par n’importe quel moyen…oui oui n’importe lequel, ce midi en recrachant le contenu d’une bouche!! résultat personne n’a mangé convenablement, et maman est en train de tuer une tablette au chocolat.
    ah oui et maman est fatiguée parce qu’en plus du quotidien que nous connaissons toutes, en plus du boulot à temps plein, il y a les multiples allergies alimentaires du petit dernier à gérer (courses, repas, …) et que c’est usant, et ingrat. Qu’il faut se battre à l’extérieur aussi pour que les gens (famille comprise) ne le mettent pas en danger en mettant n’importe quoi sur la table….
    bref je suis au bord (?) du burn-out maternel je crois….

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  • mliesse 8 août 2017 at 12 h 51 min

    Que j’ai ri !! Ça fait du bien ! Merci pour cet article !
    Je me souviens quand même que dans Parents épanouis, Enfants épanouis (Faber et M), le psy dit qu’on ne peut être bienveillant que 70% du temps max. Ca me rassure souvent :)

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  • Dordigue 8 août 2017 at 13 h 35 min

    Que je suis contente de lire ça.
    Alors moi j’ai acheté à 49 euro toutes les fiches de la parentalité bienveillante de camille et Olivier.
    Mais à vrai dire avec des jumelles de 16 mois et une petite fille de 3 ans à peine c’est du sport.
    Sachant que j’ai fait 3 filles qui font pas leur nuits. Les jumelles prennent encore un bib vers 3 heures du mat.
    Voir 2 bib dont un à 2 h et un à 5 h. Et la grande qui appelle pour qu’on la recouvre ou pour boire de l’eau. …. bref c’est nuit et jour.
    Donc parentalite positive je veux bien. Avec un seul enfant ça doit être faisable mais avec 3 petites comme j’ai, c’est vraiment ultra chaud.
    Franchement je sais même pas si on y arrivera. ….
    Jamais crier jamais punir ….. C’est le rêve inaccessible lol.

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 14 h 44 min

      Je crois que c’est accessible seulement quand on est totalement congruent avec soi-même, quand on a travaillé sur soi, qu’on sait ce qui déclenche les cris, qu’on a réfléchi qu »en fait ça n’appartenait pas à la situation présente mais que ça faisait écho à des situations du passé, ou que c’était un appel au secours, bref, quand on arrête de « faire semblant de ne pas crier » (l’erreur de « prendre sur soi »), mais qu’on va chercher en profondeur à nous réparer nous-même pour pouvoir ensuite accompagner les autres et qu’on comble en premier nos besoins primordiaux.

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      • gwenn 8 août 2017 at 21 h 47 min

        mais ouiiii

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  • Guillaume 8 août 2017 at 13 h 43 min

    Je me retrouve pas mal mais, boah, c’est quasiment aussi manichéen que les articles que vous dénoncez quand même …
    Depuis quand les articles sur internet (nombre de mots limité & absence de these / antithèse sinon ça va limiter le nombre de lecteurs, et donc de traffic, souvent écrit par des journalistes sans enfants ou 1) sont à prendre au pied de la lettre?

    Par contre, il existe des groupes de parents qui s’efforcent d’exercer une éducation bienveillante, qui se donnent des conseils, qui écoutent aussi, partagent leurs tests… vous y verrez qu’on vit tous ce que vous vivez et que (dans les bons groupes), personne n’est montré du doigt…

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    • gwenn 8 août 2017 at 21 h 47 min

      ouiiiiiii

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  • SACHA 8 août 2017 at 13 h 54 min

    Parentalité bienveillante… Les mômes n’ont jamais été aussi insupportables ! (j’ai pas dit chiants….)
    Pour toutes ces larmes versées à culpabiliser, ces questions à se poser… Merci ça fait du bien !

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    • gwenn 8 août 2017 at 21 h 46 min

      ne pas confondre bienveillance et laxisme….

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      • Gwen 8 août 2017 at 21 h 48 min

        Ouiiiiii! Et c’est une confusion tellement fréquente dans le milieu Parentalité Positive !

        Répondre
  • Ronnie 8 août 2017 at 14 h 07 min

    Bonjour,
    je suis un père, j’ai 56 ans et lire votre article m’a ramené des années en arrière et m’a fait rire. Les nouveaux modes d’éducation (bien que je vienne de dire qu’il n’y avait pas de mode) dont on nous abreuve et qui sont parfois écrits par des bien-pensants, occultent les passage épiques que vous avez décrits et vous décrivent une « méthode » toute théorique et relative. Malgré les énervements, cris et parfois noms d’oiseaux (ne nous voilons pas la face, ils sont dits), le temps passe vite et les enfants ont toute notre attention et notre amour malgré ces passages agités sans occulter les moments de complicité et de rires et ils le savent les bougres. Les miens sont partis, ils ont maintenant 30 et 32 ans et nous reparlons parfois de ces moments que nous considérons comme drôles. Ils me disent qu’ils ont été bien éduqués et que les bases leur ont été enseignées alors malgré ces cris, noms d’oiseaux, je suis fier. Il n’y a pas de mode d’emploi pour être parents et si la purée gicle, si le petit dernier se prends pour Phil Collins en tapant avec ses couverts, disons-nous que ça fera des souvenirs pour plus tard même si dans l’instant c’est exaspérant. Bien à vous et merci pour cet article plein de fraîcheur.

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  • LUDO 8 août 2017 at 14 h 09 min

    Faites comme il vous semble bien et comme vous le pouvez.
    Pour moi une seule règle.
    Aimez les et montrez leur!!
    Tout se fera naturellement.

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  • Catherine 8 août 2017 at 14 h 14 min

    Pour qu’un enfant soit sage ont lui donne un ballon
    – et quand il est pas sage ?
    – on le crève
    – le ballon ?
    – oui aussi, si tu veux
    Quand je lis ce genre de chose, bizarre, mais ça me soulage.
    Une pédopsychiatre a dit: « Il est normal d’avoir envie de balancer son gosse contre un mur quand on est à bout, ce qui n’est pas normal, c’est de le faire ». Tout est là.

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  • Virginie P 8 août 2017 at 14 h 25 min

    J’aurai tellement pu écrire cet article … mais pour avoir participé à un stage et rencontré une nana géniale qui d’entrée de jeu t’explique  » que. Une sur on ne peut pas être dans l’éducation bienveillante H24 et que parfois il faut crier  » ca m’a pleinement rassuré
    Virginie 43 ans maman de Pipou 4 ans et demi et petit Koala 5 Mois

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  • Jo 8 août 2017 at 14 h 42 min

    Merciiiiiiiiiii!

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  • Sarah 8 août 2017 at 15 h 28 min

    Arf ça fait du bien de lire ça. J’ai acheté et lu le Faber et Mazlisch, que j’ai trouvé pas mal car il donne des exemples concrets et est plutôt réaliste, sans faire de morale. Après, j’ai pris des bonnes idées dedans, mais sans en faire un guide absolu! Je pense qu’un des problèmes de ces guides de parentalité bienveillante (genre, si tu ne les appliques tu es donc un parent malveillant, ah ah), c’est qu’ils ne prennent pas en compte la psychologie de chaque enfant, son histoire familiale, l’histoire du père, de la mère, du couple, alors que ce sont des facteurs essentiels pour expliquer le comportement d’un enfant et améliorer les relations familiales (oui, mes parents sont psy…) L’autre chose, c’est qu’en lisant certains articles/posts on a l’impression que les parents se doivent d’être calmes, souriants, conciliants, bref parfaits en toutes circonstances pour ne surtout pas traumatiser ces anges innocents que sont les enfants. Hors un enfant n’est pas un ange, c’est un être humain qui peut s’avérer par moment manipulateur, chiant, et c’est bien normal! Les enfants ont des droits, mais les parents aussi: celui de mettre des limites fermes au sentiment de toute puissance (phase naturelle de l’enfant), de parfois crier quand ils sont au bout du rouleau, de perdre patience, de dire merde, de ne pas être parfait et d’envoyer chier leur merveille. A partir du moment où on arrive à communiquer, il n’y a rien d’inquiétant, c’est la vie. Ça permet même d’introduire la notion de pardon, d’un coté comme de l’autre. De toute façon, j’ai décidé de ne pas lire de nombreux blogs et compte Facebook et Insta, ça me laisse plus de temps pour faire des trucs plus intéressants (genre gérer la crise des 2 ans de ma fille, et de façon plus agréable passer des bons moments avec mon mec et sortir entre copines à parler de tout sauf de gamins!)

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  • faby 8 août 2017 at 16 h 10 min

    Bref c’est la vie qui y est décrite, vivante, réelle, celle durant laquelle tu ne fais pas tout, mais ce que tu peux. Sans culpabiliser quiconque, parce que c’est ça qui fait que les nerfs lâchent de guerre lasse, l’essentiel reste quand-même d’éviter de s’éloigner d’elle, madame « bienveillance » qui signifie de TOUJOURS EVITER de « BLESSER », d’HUMILIER, de FRAPPER. Se souvenir autant que possible qu’il vaut mieux être respecté plutôt que craint… Tu mets dans ce tourbillon de vie suffisamment de liberté, de fantaisie, de lâcher-prise. Tu claques la porte au nez aux dictats censés te dire à quelle heure pisser… Tu fais le tri des « meilleures façons de faire » et tu n’en gardes que ce qui te satisfait vraiment, parce que quoi que tu décides il y aura peut-être une critique dont tu n’as que faire ! A toi et tes proches de créer le schéma familial qui vous ressemble tant que la bienveillance y a gardé son cap. Pour ce qui fait ce que vous êtes, qui ça regarde tout ça d’abord. Quoi que tu fasses il te restera quelque chose de ce que l’on t’a enseigné et inculqué. Et les enfants sa criera toujours, ça chialera toujours et toi aussi. Il y aura toujours un moment où tu perdras ton sang-froid ou alors t’es pas humain. Faut juste que ça surprenne, pas que ça terrorise. Il y aura toujours des jours avec et des jours sans… Quand t’es fatigué stoppe tout, regarde. Là tu peux te dire <> et alors tu peux sourire…

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  • faby 8 août 2017 at 16 h 13 min

    PS : Là tu peux te dire <>

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  • faby 8 août 2017 at 16 h 14 min

    milles excuses un pan de texte ne passe pas !
    Là tu peux te dire; ben quoi c’est sûr, c’est aussi ça la vie. La famille ce n’est pas tous les jours rose, ça use aussi, ça vous prend le chou, ça vous pompe l’oxygène et c’est pour tout le monde pareil quoiqu’on entende, alors pourquoi se prendre la tête ?

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  • Magali 8 août 2017 at 17 h 14 min

    rhoooo comme c’est joliment dit…. moi j’en ai deux un garçon (4ans plus qu’édemi) et une fille (21mois) et rhaaaaaa ils me rendent folles en ce moment… lui il mange pas les légumes (sauf crus et encore), il commence à répondre, il hurle, court à poil (et oui pas que chez toi) et j’en passe… il va même plus aux wc tout seul… et ma fille une terreur, qui se roule déjà par terre de désespoir ou colère, frappe, hurle, griffe et balance son assiette dés qu’elle en a marre de manger….. ton histoire nous remonte le moral on se sent moins seule

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  • Carriou 8 août 2017 at 17 h 54 min

    Bonjour à toi qui a su me faire hurler de rire ultérieurement,
    Je te lis et je me revois avec le recule de celle qui vient d’avoir 44 ans 3 ans (20,18 et 14 ans) 2 boulots et une envie de mordre la vie et que mes mômes soient épanouies !
    Je ne leur demande pas d’être parfaits… Je ne le suis pas. Je ne leur demande pas d’être raisonnables… Je ne le suis pas…
    Je leur demande « juste » de respecter les autres. Respecter nos coups de fatigue, nos nuits sans sommeil, nos galères administratives… Mais aussi nos envies de soleil, de glaces au caramel, de courir dans les prés… Même si cela ne fait pas très adultes lol.
    Bref, le respect de l’autre est pour moi la seule vraie notion que je voudrais leur léguer. Tout le reste n’est que de la torture ménigaire pour frustrés de la vie. Ceux qui n’ont pas compris que l’on a qu’une vie, qu’elle ce passe maintenant et ne sera plus jamais.
    Bref, penses à toi, soit heureuse et tes enfants le seront aussi

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    • mamanpuissance6 8 août 2017 at 18 h 14 min

      je plussois !

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  • Xavier 8 août 2017 at 18 h 01 min

    Génial :) Parce que marrant et tellement vrai. Ma femme a un pouvoir de résistance incroyable et une réputation fondée d’être toujours sous contrôle… jusqu’au jour où elle va balancer son verre par terre, son assiette dans l’évier ou le téléphone à travers le salon parce que le vase a débordé ! Et ensuite elle s’en veut. Le pire c’est que seuls ses enfants sont capables d’un tel « exploit ».
    J’ajouterai aussi que la zénitude a une forte tendance à s’effriter avec l’age et le nombre d’enfants (3).

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    • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 18 h 35 min

      Ici ça a été l’inverse, au fur et à mesure que le nombre d’enfants a augmenté, la zénitude a pris sa place. Quel soulagement, le lâcher-prise, et c’est pourtant si dur d’en arriver jusque là. Le contrôle paraît toujours plus rassurant au premier abord. La résistance mène souvent à l’explosion.

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      • gwenn 8 août 2017 at 21 h 43 min

        merci, je pense que tout le monde n’a pas compris que la bienveillance est un peu de lâcher prise et de bienveillance envers soi-même. D’implications des enfants aussi car on est pas des supers-parents qui savent tout et ont tous les pouvoir : les enfants peuvent aussi avoir la solution et on peut leur déléguer tellement de choses qu’on est finalement moins fatigué.
        je trouve plus facile d’avoir deux enfants (bientôt trois) que un seul à s’occuper.
        avant j’explosais, maintenant je m’énerve, bientôt je serais zen…

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        • Perles Pacifiques Le Blog 8 août 2017 at 22 h 05 min

          Tout à fait juste pour ce qui est de déléguer. Ici nous tâchons de fonctionner en mode collaboratif, pas facile mais je crois que c’est une bonne piste à suivre. Bernard Collot, instituteur créateur de l’Ecole du Troisième Type, libre et collaborative, a expliqué à quel point c’est bien plus simple de fonctionner avec trente élèves autonomes que 30 élèves centrés sur les décisions d’une seule personne: leur maître.

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  • mamanpuissance6 8 août 2017 at 18 h 10 min

    Je suis super étonnée par ce texte et complètement abasourdis par la plus part des commentaires…
    La raison : On m’a souvent dit que j’élevais mes enfants dans l’éducation positive… Sans que je sache vraiment ce que c’est, je n’ai jamais ni lu, ni vu, ni entendu parler de ce machin !
    J’ai 6 enfants. Ils se tiennent bien à table, ferme la bouche en mangeant, disent bonjour et au revoir, s’il te plait et merci. Ils réfléchissent avant de parler, construisent leur propos avant de nous raconter une histoire, se gèrent seuls quand maman n’est pas là où trop fatiguée, ils aident. Je les trouve pas trop chiant, et plus tôt d’une compagnie agréable.
    J’ai jamais essayé d’être une mère parfaite ! Mais juste une mère, leur mère… Moi ! Je pense que les enfants ont avant tout besoin de savoir qui ils ont en face d’eux. De nous jauger, de savoir jusqu’où on peut les assumer. Et pas pour faire chier, non juste pour savoir jusqu’où le filet de sécurité les assurera.
    Je les ai élevé à coup de « tu te débrouilles » ! Je leur ai appris à s’autonomiser, à être respectueux des autres, des affaires des autres et de la vie des autres. A toujours regarder les choses sous divers angles, sans juger jamais, juste observer, comprendre, accepter. Je leur ai appris à être au centre de leur vie mais pas au centre de la vie des autres. Je leur ai appris à être indépendant. je leur ai appris à verbaliser leur « mal-être », à donner un sens à leur mauvaise humeur, à comprendre leur frustration. Je leur ai donné beaucoup beaucoup d’amour, des câlins et de l’écoute, de la tendresse et un regard bienveillant. Je n’attends rien d’eux, et si je suis fière d’être leur mère je n’attend pas qu’ils me rendent fiers d’eux. Ils sont allé à la douche 1h après que je le leur ai demandé ? Ils n’ont pas obtempéré immédiatement après un ordre, une demande, une attente de ma part (comme mettre la table) mais ont réclamé 2 secondes… 5 Minutes… Plus ? Bah je m’en fous totalement ! Si je veux qu’ils respectent mon univers, je me dois de respecter le leur… et si ils ont besoin de 5 minutes, elles leur appartiennent, c’est leur temps, c’est aussi leur vie. Ils ont fait un caprice dans un supermarché à se rouler par terre ? Je me casse et je les laisse en plan. Je n’ai même jamais eu besoin de me battre avec eux… Ma grande indifférence les guérissaient tout de suite de ce comportement et les dissuadaient de recommencer ! Je suis pas là pour les dominer, les contrôler, on cohabite, on coexiste, on coopère, on collabore… Pas de manipulation, pas de chantage….De la fluidité, du respect, de la vérité, de la transparence… C’est là tout autant de mot que je mets dans le mot « amour ».
    Mes enfants ne sont pas parfait, ils sont ! Et moi je ne suis pas une mère parfaite, je suis !
    Alors si j’ai un conseil à donner … Cessez de vouloir être parfait, soyez vous même et vous serez parfait !

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    • Carriou 8 août 2017 at 22 h 06 min

      Tu résumes tellement mieux que moi ! Merci ☺

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  • CELINE 8 août 2017 at 18 h 21 min

    Bonjour, quelle quantité de réponses ! :) J’ai toujours été sceptique face aux méthodes suggérées par l’éducation « positive ». Pourtant, ma fratrie et moi avons vécu une éducation très violente en parole et en comportemental, qui nous a marqués à vie et il est très dur d’en sortir. Insultes quotidiennes, engueulades sans motif raisonné (par ex sur notre apparence physique naturelle), etc, je passe les détails.
    Des comportements et propos parentaux destructeurs durablement de l’estime de soi, du relationnel, etc. A éviter à tout prix.
    Malgré tout, je trouve certaines méthodes de la « parentalité positive » irréalistes ou excessives. J’ai parfois l’impression que les parents sont évités à demander « excuse moi de te demander pardon mais cela cause de la souffrance à Y que tu aies fait cela etc » en toute circonstance, accroupis et d’un ton souvent soumis, au motif de la pseudo bienveillance.
    C’est ce que j’ai plusieurs fois observé chez des parents qui s’essaient à ces méthodes, et que je vois dépassés malgré leur bonne volonté. Les enfants abusent du pouvoir qu’ils ressentent face à des réactions trop « compréhensives ». La bienveillance, ce n’est pas forcément le sourire et le ton de voix adouci voire soumis en toute circonstance. Un ton ferme dans un contexte où la réaction est proportionnée est humain et compréhensible, même si l’idéal est une calme assurance.
    La fermeté, lorsqu’elle est juste, est très souvent appréciée à moyen et long terme. J’ai vu des enfants turbulents devenir disciplinés avec des adultes fermes mais justes, compréhensifs sans trouver une excuse à tout, aimants sans être toujours doucereux. Ils appréciaient et respectaient. plus tard dans la vie, les meilleurs professeurs et « managers » présentent souvent ces caractéristiques.
    Quand le parent rage intérieurement, l’enfant le sent de toute façon, et il est perturbant de ne pas savoir clairement à quoi s’en tenir. Engueuler sans raison est à éviter à tout prix (se défouler sur qq ne fait qu’empirer une situation, surtout quand la personne n’a rien fait, très déstabilisant pour un enfant). Mais en cas de faute, si on ne parvient pas à garder un calme assuré, il est compréhensible parfois de monter le ton, mais en essayant de rester proportionné dans ses réactions. Hurler pour une chaussette oubliée sous le lit est injuste et violent.
    Mais se montrer ferme lorsque les bornes ont été réellement dépassées, il n’est pas cruel de monter le ton, mais sans crier, en exprimant si besoin la raison de notre réaction si elle n’est pas claire. Et la raison n’est pas systématiquement « excuse moi de te demander pardon mais tu as réveillé mes blessures profondes etc » : l’enfant n’est pas notre psychologue, ce n’est que dans des cas ultimes qu’il y a du sens à dire cela à un enfant, et s’il est en âge de réellement comprendre et de ne pas en être perturbé lui-même.
    Ou « désolée de te le dire mais tu as cassé la vitre et cela me peine car c’est cher et je travaille dur pour… » Mince, c’est compréhensible, on a le droit de se montrer mécontent dans de telles raisons. Encore une fois, une calme fermeté est l’idéal, mais un agacement exprimé de manière proportionnée n’est pas cruel.

    A force d’être traités en « douceur » par des parents qui culpabilisent pour rien, certains enfants se sentent tout pouvoir et deviennent intenables, ce qui est un cercle vicieux.
    Bref, monter le ton n’est pas dramatique si les raisons restent justes et si l’agacement s’exprime de manière assez proportionnelle. En cas de faille totale (crier (voire une tape) sans que l’enfant n’aie commis de faute ou si son acte est une faute mineure), là il est temps de présenter ses excuses avec sincérité. Sans pour autant se présenter comme un servile interlocuteur. Chercher alors plutôt à calmer ses nerfs un moment, si besoin ailleurs, pour revenir à + de calme.

    Bref, monter le ton est compréhensible (voire requise) face à un comportement objectivement agressif ou fautif, tant qu’elle ne ne prend pas des proportions excessives et n’est pas insultante. Certes, l’idéal d’un comportement calme, juste, aimant et ferme sans agressivité reste ce vers quoi tendre. Chacun fait au mieux dans ce sens :)

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    • CELINE 8 août 2017 at 18 h 28 min

      Note concernant mon post précédent : je note quelques erreurs de formulation ou orthographe mais le message me paraît lisible et compréhensible 😉

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    • gwenn 8 août 2017 at 21 h 36 min

      oui, mais je crois qu’il y a méprise sur la bienveillance. il n’est pas question de se laisser « manger « par ses enfants. Etre bienveillant signifie aussi être ferme sur ses intentions, ses choix, le déroulement d’une situation… mais d’en parler, de prevenir, de discuter, d’y revenir plus tard…
      devant une falaise, on est ferme voire autoritaire si un danger menace vraiment (« mais il continue à avancer vers le vide ce con! ») et on en reparle ou on évite la situation tant qu’il n’est pas suffisamment mature par exemple.
      on ne parle pas à ses enfants comme des demeurés ou si on était face à son psy : on est juste dans ses propos et ses actes. et si on rate, on est comme nos enfants, on apprend et on fera mieux la prochaine fois.
      je trouve que ce commentaire est juste et bienveillant justement :)

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  • MamanDe4 8 août 2017 at 18 h 45 min

    Je partage de nombreux points avec toi dans ton mot. Intéressée par la parentalité positive, j’ai beaucoup « trainé » sur internet mais ai été rapidement déçue, par le message « avant tu savais pas, mais maintenant que tu sais tu DOIS changer ». Ton très culpabilisant, qui peut sembler plein de bon sens mais pas beaucoup de conseils pratiques effectivement..
    Jusqu’à ce que je tombe par hasard sur le site d’une américaine (ahaparenting), qui justement ne parle pas « parentalité positive » ou d' »éducation bienveillante » mais de parents paisibles… et qui dit qu’avant de se concentrer sur les enfants, il faut se concentrer sur soi etc… beaucoup de messages très pensés, très intéressants, avec énormément d’exemples concrets et de séquences avec plusieurs enfants… bref un recueil de bonnes pratiques, à choisir car mettre tout en place semble être un réel défi.. et elle prévient que justement, cela ne va pas être facile au début, même au contraire que ce sera pire et qu’ensuite seulement il y a aura une évolution etc…
    re-bref, de quoi réconcilier avec cette manière de pensée, et encore une fois absolument pas culpabilisante. J’adore (alors que j’avais été très déçue par ce que j’avais vu avant). bon j’en suis pas encore dans l’évolution bouleversante de notre quotidien, mais encore je choisis les sujets qui m’intéressent :)

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  • Héléna 8 août 2017 at 18 h 48 min

    Wahou 10 000 mercis !!!! Pour ma part en plus d’être une mère imparfaite qui crie plus ou moins sur mes enfants, et aussi la nuit quand ma fille de 19mois se réveille encore 2 ou 3 fois TOUTES les nuits, bah oui moi les calins à 2h du mat’ bah ils ont eu plus d’effet sur la quantité de mes cernes que sur la qualité de son sommeil !!! Oui mes enfants sont difficiles à table et oui ils sont déjà partis dormir le ventre vide !!!
    Et vous savez quoi, en plus de tous ces articles sur la pédagogie positive et la bienveillance pour « m’aider » dans ma vie privée eh bien j’ai été auxiliaire de puériculture pendant 8ans, dans un monde de professionnels de la petite enfance qui travail de plus en plus sur ce type d’éducation, alors oui c’est chouette mais il faut se l’avouer, pour commencer les enfants sont moins chiants avec les autres qu’avec leurs parents( je le constate avec mes propres enfants qui sont ADORRRABLES, COOOL, SAAAGE, TRAAAANQUILS avec tout le monde quand on est pas la) et surtout !!! oui surtout !!! les pédagogies des structures tendent de + en + vers le total respect du rythme et de l’individualité de l’enfant dans une société de plus en plus socialement diabolique, la confrontation à la société va être dure pour certains, j’espère que toutes ces belles idées ne tendront pas à la toute puissance de l’enfant. Pour ma part des soucis de dos m’ont obligé a changé de métier mais j’aurai fini par changer, trop de trop tue le trop !! En espérant que toute ces positivité reste positive !!

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  • Louis 8 août 2017 at 19 h 54 min

    ET comme dit ma voisine psychiatre , heureusement que nous ne sommes pas des mères parfaites , cela serait insupportable à nos enfants …
    en pratique , il faut bien donner UN rythmes à UNE famille ET DE temps en temps je leur disais DE faire gaffe , car j’étais UNE tigresse , donc je ne suis pas UNE mère parfaite ET ils LE savent ET ne sont pas trop brimes 20 ans apres . 4 enfants 37 , 30, 28 ET 22
    Je vous embrasse toutes

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  • Emeline 8 août 2017 at 20 h 59 min

    Je ne lis pas tous les commentaires, juste pour vous partager mon statut sur Facebook en partageant votre lien :
    Et ben voilà, l’article qui tombe à pic ! Moi aussi en ce moment ça me gonfle, surtout quand tu sais ce que ça donne dans moins de 5 ans dans ton bureau, des parents qui avaient toutes les compétences d’être parents parce qu’ils étaient eux, qui suivent tel ou tel discours à la mode sans réfléchir car ils veulent être « bienveillant » et sont désemparé à l’adolescence !
    ceux sont vos enfants, il n’y a pas de meilleurs parents que vous pour eux !!! Vivez, faites vous confiance tout simplement ! bon c’est sur c’est pas avec 3 lignes que je peux écrire un bouquin et me faire de la tune dessus ! Vaut mieux en rire !

    MERCI d’avoir pris le temps d’écrire ce que beaucoup pensent !

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  • gwenn 8 août 2017 at 21 h 23 min

    bonjour,
    et bien moi je ne suis pas d’accord avec cette « crise ». La Bienveillance envers les autres (enfants, travail, amis…) commence par soi-même : « il n’y a pas de parents parfait », » je taime, je t’en veux »… d’Isabelle Filliozat, explique justement qu’il faut se connaitre soi-même pour connaitre ses limites et éventuellement les changer pour ensuite être bienveillant envers les autres. Charlotte de CPMHK explique aussi que comme tout sevrage de chocolat, clope, ketchup… il y aura des rechutes, c’est (quasi) inévitable.
    L’important est de faire de son mieux pour un résultat à long terme, de savoir reconnaitre ses erreurs devant ses enfants, de s’excuser, de faire confiance à ses enfants (que certains prennent pour du laxisme alors que cela ne traduit que leur peurs mais il n’en ont pas conscience). Il faut savoir vivre au lieu de vouloir contrôler ses enfants et la volé de petits pois (on est pas tous sur la même longueur d’onde de ce qui est grave ou pas d’ailleurs : demander à vos enfants).
    relisez bien les articles ou livres : ces personnes ont au moins deux enfants et explique la fratrie (prêter, ne pas mordre sa soeur…)
    on est pas seul dans cette histoire : les enfants ont aussi des solutions à proposer, des réclamations…
    ici le grand à 3ans et demi, la petite 1an et demi et le dernier en construction : ils pleurs, ils mettent du riz par terre (bien pire que les petits pois ou la maïs), ils cassent des verres…. et ils ramassent, nettoient, demandent pardon, choisissent parmi les choix que je propose pour aller se coucher, s’habiller, proposent des solutions… J’arrive même à dormir à 18h alors qu’ils jouent à coté de moi sur le canapé.
    quand je suis fatiguée et prête à crier, je préviens et on s’adapte… et je crie rarement (car c’est toujours pire quand je crie en fait : faut que je supporte de grands pleurs et que je rattrape le coup ce qui me prend encore plus de temps et d’énergie), je n’ai jamais puni, jamais mis au coin… et j’ai déjà fais un burn-out (bébé ne dormant que par tranche de 45 mn, j’ai même eu des hallucinations par manque de sommeil) avant d’être réellement bienveillante envers moi-même et aussi de savoir quand passer le relai, demander de l’aide…(pour ceux pour qui c’est possible : pas la mère célibataire sans amis, sans famille, je n’ai pas eu à me poser cette question donc je n’ai pas de réponse ici).
    c’est en forgeant qu’on devient forgeron…. la bienveillance ne s’acquière pas en quelques semaines…

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    • Christophe 9 août 2017 at 9 h 19 min

      Merci ! :-)

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  • Virginie 8 août 2017 at 21 h 35 min

    Je viens de tomber sur ton article. J’adore !! Mais… Mais… Tu parles de moi ! Les miens ont 13 et 11 ans et c’est… tonitruant, souvent hurlant, souvent très chiant, parfois marrant, parfois aussi culpabilisant, quand on perd le contrôle et qu’on crie ou que les larmes nous montent aux yeux… On a parfois l’impression que c’est toujours désagréable, plus jamais sympa les moments avec eux, on se dit qu’on ne prendra plus un jour de congés pour passer du temps avec eux car dégoûtée par leur comportement, lessivée, épuisée d’avoir passer une partie de la journée à faire le gendarme, culpabilisée par toutes ses histoires de bienveillance, de personnes qui te font passer pour une mauvaise mère parce que tu as crié ou, excédée, laisser échapper un « Qu’est-ce que vous êtes chiants ! » Mais tout de même… malgré tout… qu’est-ce qu’on les aime… Je me rappelle parfois leur naissance, si proche, si lointaine à la fois, et mon coeur déborde d’amour pour eux…

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  • Raffaele 8 août 2017 at 22 h 39 min

    Bravo pour votre article, il est fabuleux ! Cela fait du bien, merci.

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  • Mimo 8 août 2017 at 23 h 09 min

    J ai adoré votre article. Maman également du e petite poupée de 19 mois, je me reconnais ais dans certains points tsunami évoqués. Mais ce dont je suis le plus stupéfaite et pur quoi je tiens à vous dire un grand bravo, c’est tout que ça faisait bien longtemps que je ne avais pas lu un articlé avec des commentaires sans haine, sans insulte, sans amalgame. .. Ça fait du bien de lire que nous arrivons encore à nous comprendre, à avoir des points en commun. Et quoi de mieux qu’être d’accord au sujet de nos chérubins qui representent soit dit en passant l’ avenir! Bravo et merci

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  • Mirabel en Compote 8 août 2017 at 23 h 11 min

    Quel article ! Merci de dire tout haut ce que la plupart des parents pensent tout bas ! et c’est bien ecrit en plus ! ca vient du coeur …
    Comme si etre un parent parfait etait possible ! Aussi possible qu’etre « normal » …
    Un grand bravo pour cet article , vraiment, ca fait du bien de lire quelque chose comme ca !
    Soyons tous bienveillants et parfaits comme nous savons le faire, et de notre mieux, merde alors !

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  • De bulles en aiguilles 8 août 2017 at 23 h 33 min

    Merci pour cet article deculpabilisant!!
    Mon « putain » vient pour les bêtises de mes enfants, souvent… Mais surtout quand je vois ces conseils-magiques sur les réseaux sociaux.
    Cela m’a miné à la naissance de mon quatrième car j’avais mis à profit mon congé maternité pour lire quelques articles et bouquins… J’ai fini chez la psy… Elle m’a dit qu’en hurlant puis en allant discuter avec mes enfants du pourquoi, du comment et tout ça je les aidait aussi à s’armer pour la vie en société. Pas une incitation aux cris bien sûr mais une vraie deculpabilisation, mes enfants n’iraient pas plus mal si je pétais un câble de temps en temps !
    Merci !

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  • gaelle jouet 8 août 2017 at 23 h 45 min

    MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je me reconnais tellement dans vos ecrits ! j’ai 4 enfants 9 ans presuqe 5 ans 2 ans 1/2 et 2 mois et desfois ba j’en peux plus je suis à bout !!!! je culpabilsie beaucoup mais en vrai notre reaction est tellement normal le monde des bisounours n’hesite pas ! merci beaucoup vraiment 😉

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  • evelyne 9 août 2017 at 0 h 20 min

    MERCI LOL MERCI LOL…oh la la que c’est bon ! Qu’est ce que cela fait rire. Qu’est ce que cela rassure…Mais oui on les aime nos matrus, mais bon sang qu’on tire la langue parfois. On m’a dit une fois : « il n’y a pas de mauvais parents, il y a que des parents qui aiment leurs enfants ». C’est vrai. Soyons bienveillants avec nous, sous peine d’hystérie….
    Vous voudriez pas qu’on crée un groupe facebook « confessionnal », mais genre humoristique, défoulatoire, 2nd degré…Y aurait des perles…Merci encore. L’article autant que les nombreux commentaires sont éloquents.

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  • Chris 9 août 2017 at 0 h 28 min

    Bonjour ! ça m’a fait beaucoup de bien de lire cet article. J’ai beaucoup souris.
    je me sens moins seule même si j’essaie moi aussi d’être le plus possible une bonne maman. J’ai 3 enfants (16, 13 et 5 ans) et en plus je suis seule et je peux vous dire que c’est pas facile. J’ai de grands moments de solitude… mais moi c’est ma passion sportive qui m’aide : je fais du triathlon en compétition. oui je vous assure c’est possible ! Je suis également gérante de ma boîte. Alors tout cela fait vraiment beaucoup pour une maman toute seule et qq fois j’ai envie de disparaître dans un trou de souris ou de partir au Groenland… Je réfléchis d’ailleurs à prendre une jeune fille au pair. SI qqn a expérimenté, ça m’intéresse.
    Merci de ce partage et de m’aider à me déculpabiliser…

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  • Armel h 9 août 2017 at 0 h 31 min

    Bon. J’ai du mal à comprendre ce besoin irrépressible de dénigrer et rabaisser ses enfants en public.

    Et je constate quand-même que pas mal de commentaires s’apparentent à quelque chose comme « chouette article, je savais bien que c’était n’importe quoi la parentalité positive, je vais pouvoir continuer à taper et crier sur mes enfants sans rien remettre en question, salut les filles je vous love,
    Micheline, maman de 3 monstres qu’est-ce qu’ils sont chiants hahaha ».

    Sans parler de s’encourager mutuellement à cette tendance qu’on a déjà naturellement à prêter tout un tas d’intentions aux enfants (« ils savent comment nous faire rager », « ils font ça pour nous pousser à bout »…)

    Mmmmouais. bon. dommage.

    Dommage parce que, oui, il y a moyen de rigoler un peu des principes de l’éducation bienveillante confrontés à la réalité quotidienne, sans forcément les remettre en question.

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    • Perles Pacifiques Le Blog 9 août 2017 at 0 h 52 min

      Oui je pense aussi cela, c’est très triste. Ca en arrive à un tel point que j’ai envie de proposer à ces mamans de faire lire leurs commentaires à leurs enfants : qu’est-ce que ça évoque chez eux ? Qu’est-ce que ça leur fait dans leur coeur/corps quand ils lisent ça ? …Mince vous vous sentez coupables ? Du coup, ce ne sont pas forcément les articles qui « font culpabiliser », mais juste notre conscience (un peu sourde) de ne pas faire exactement comme nous pensons bon de faire.

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  • Carolyn J 9 août 2017 at 4 h 23 min

    Et moi alors…. Parce que vous vous criez avec 3 ok… Mais moi il arrive (régulièrement) que je crie avec une… Je suis bonne pour le buchet !! Je me sens tellement naze mauvaise et incompétente quand je tombe moi aussi sur ses moultes articles…
    Et moi aussi je discute, je m’excuse, j’explique… Bref J’essaye.. et ça ne m’empêche pas de l’aimer du plus profond de mes tripes.

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  • Philippe 9 août 2017 at 4 h 41 min

    Merci !! J’adore le style et tout est si… Vrai… Mes filles ont maintenant 17 et 14 ans… La parentalité positive ou quoi que soit d’autre genre « manuel du comment faire » pour décérébré j’ai tout de suite proscrit , des le début de notre vie commune : une seule règle s’est imposée à leur maman et moi ( nous divorçons mais ça c’est une autre histoire ) ETRE SOI MÊME en toutes circonstances, ne pas jouer un autre rôle, ne pas mentir! Juste vivre ensemble et crier si craquage et rire et pleurer et silence et tout ce qui fait de nous ce que nous sommes, car c’est juste leur montrer la voix pour être elles mêmes, complexes et entières, humaines avec le DROIT d’avoir des hauts et des bas, le droit de rater et le devoir de se pardonner, s’écouter et VIVRE ensemble vaille que vaille ! Aujourd’hui, lorsqu’on se regarde, il n’y a pas de tromperie dans nos yeux… Juste de l’amour et du respect ! Il suffit d’être soi, c’est la meilleure chose à faire… Les cons feront des cons… Les gens biens feront des gens biens… Les tricheurs des tricheurs… Etc… MAis rien n’est simple et appliquer un quelconque principe qui réduirait notre nature à un comportement bridé, emputé d’une part de notre sensibilité, de nos sauts d’humeurs, je n’y crois pas… Je pense que les parents positifs, ceux qui s’accroupissent , doivent le faire car c’est LEUR nature et non parce que c’est la chose à faire à la mode . Bises. Vives les névroses et les fêlures , la nature n’est droite !

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  • liege 9 août 2017 at 8 h 38 min

    Bravo d’avoir aussi bien dit nos galères quotidiennes, nos incertitudes permanentes mais par dessus tout notre profond amour pour nos enfants en dépit et contre tout !
    J’adooore !
    Bravo et bravo encore

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  • Griotine 9 août 2017 at 9 h 21 min

    Ce que ça fait du bien de vous lire ! Je suis maman de 2 monstres (4ans et 6 ans et demi) et aussi assistante maternelle et je dois avouer que je m’en sort bien mieux avec les enfants que j’ai en accueil qu’avec mes propres enfants ! Il faut dire que mon mari est beaucoup absent pour son boulo (restauration) donc gérer tout ce petit monde du matin au soir seule pas facile ! Je suis même aller jusqu’à leur dire que j’allais les abandonner à la spa ! Ça a sucité beaucoup de question chez ma grande… bref comme vous je suis une mère imparfaite ! Mais fière de l’être ! après tout même si ça fait du bien qu’est ce qu’on s’ennuie sans eux !

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  • Link 9 août 2017 at 10 h 44 min

    Tu es seulement une maman. Et sacrément bonne, j’en suis certaine !

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  • Filipe 9 août 2017 at 11 h 40 min

    Merci Merci Merci … je viens de lire cet article et je me suis immédiatement dit : « Donc les parents normaux existent encore ». Je pensais que nous nous cachions à l’abri des milices de la bien-pensance, vous savez ces parents parfaits, avec un môme toujours tiré à quatre épingles, nourri au Dolto, et toujours prêts à dégainer le dernier article à la mode du pédagogue le plus en vue, pour vous prouver votre minable condition de parent indigne lorsque vous osez tapoter au supermarché le revers de la mimine de votre petite dernière qui vient de balancer pour la quatrième fois son doudou de colère dans l’allée fruits et légumes parce que vous avez eu le malheur de ne pas prendre les dernières céréales Reine des Neiges trois rayons auparavant… … Enfin quelqu’un qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas… BRAVO !!!

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  • Séméria 9 août 2017 at 11 h 45 min

    Votre texte est très amusant et très vrai. Je suis psychologue et père de deux enfants, dont une fille de 5 ans. Je me retrouve bien dans votre description. Vous devriez écrire un livre sur la « parentalité grise »…

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  • Juan 9 août 2017 at 13 h 00 min

    Étant père de 3 diables (10, 7 et 4), je m’identifie totalement avec le contenu de l’article.
    Je n’ai jamais tapé mes enfants et j’essaie de rester calme la plupart du temps, essayer de les comprendre et leur expliquer, voire les aider dans ce que je leur demande de faire.
    Mais parfois le quota est rempli et cela explose. Depuis quelque mois, pour l’éviter (surtout car cela me donne mal à la tête et j’ai un fort risque de subir un AVC), je préviens les enfants d’où se trouve mon état d’énervement sur une échelle affichée sur le frigo. Ça permet souvent (pas tout le temps, bien sûr) de baisser le niveau de bruit et de monter leur gentillesse et bienveillance envers ma femme et moi.
    Je constate aussi que la plupart du temps ces conseils viennent soit des mères qui n’ont qu’un seul enfant, soit des célibataires sans enfants.
    Je leur réponds que le jour où ils auront eu 3 réunions client, 2 heures de RER car « panne matériel » ou « accident voyageur » et ensuite se lever 2 fois dans la nuit pour aller nettoyer le caca de l’un et le vomit de l’autre (oui, c’est véridique), ils pourront m’expliquer comment rester calme et serein le lendemain au petit déjeuner quand la grande décide de renverser le bol de céréales dans la cuisine sur les habits propres du petit, 5 minutes avant de devoir partir à l’école.
    Je pense avoir le droit de crier « Ça suffit, m**de!, put*in!!! AHHHHH!! »
    Ras-le-bol du politiquement correct partout, de l’obligation d’être toujours patient et compréhensif sans faille, des parents « La mélodie du bonheur » ou « films de Disney » avec des oiseaux et d’autres animaux des forêts qui aident à faire le ménage. 😛
    Merci encore pour cet article où non seulement les mamans mais aussi les papas se sentent identifiés. 😀

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  • Machin 9 août 2017 at 13 h 21 min

    Et bien moi mes parents pour nous eduquer (on est a 3) nous criaient après et nous donné des claques quand il le fallait… et pour autant j’ai bien grandit et mes parents m’ont aimé… certes les claques que j’ai reçu m’ont ramener a avoir peur de mes parents (chose qu’ils ont changé au fur et a mesure… exemple : ma soeur et mon frère n’ont pas eu autant de coups que moi) mais en soit ils nous aimaient tous de la même maniere… j’ai bien grandit je n’ai pas été malheureuse… j’ai toujours mangé a ma faim… j’ai vecu dans une belle maison… j’avais MA chambre (il en ai de même pour mes frere et soeur) je ne manquais de rien, je n’allais pas a l’école avec des vêtements abîmés, on faisait des sorties en famille… bref une enfance comme une autre… et mtn bientot moi même maman il est vrai que je sais très bien que je ne tapperai pas mon enfant comme mes parents l’ont fait avec moi MAIS a un moment faut arrêter avec ses histoires de bienveillance… ne pas crier ne pas ci ne pas ça ! C’est bon… a l’époque les parents n’avaient pas besoin de répéter milles fois les choses… une fois deux fois trois fois et c’était compris… si il faut que tous les jours on repete la même chose avec le sourire on est pas sortie de l’auberge… en tout cas crier sur un enfant ne fait pas de nous de mauvaise maman… j’aime mes parents et si aujourdhui j’ai certaines valeurs et convictions c’est grâce a eux… dc si demain nos enfants plus grand se retourne contre nous a force d’être trop bienveillant… je ne pense pas que ce soit la bonne solution non plus… enfin… bon courage et ne pensez surtout pas que vous etes de mauvaises mères pcq vous avez crié sur vos enfants !

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    • gwenn 9 août 2017 at 21 h 10 min

      Je pense vraiment qu’il y a méprise sur le sujet ou les termes : « trop bienveillant »? imaginez vous dans une autre situation :vous arrivez au bloc opératoire pour vous faire opérer d’une fracture. Vous avez mal. Vous avez peur. vous ne comprenez pas tout. Que voulez-vous?? du personnel bienveillant ou bien autoritaire qui va vous reprocher votre chute, vous attraper vigoureusement le bras pour vous perfuser, vous découvrir dans le couloir, nue ou presque pour s’assurer qu’il n’y a pas d’autre problème…? et si quelqu’un vous parlait calmement, sereinement, vous expliquait la suite des événements, les moments désagréables (la perfusion) et le reste qui sera doux et chaud sous une couverture spéciale…. dans quel état d’esprit seriez vous dans ce genre de situation? on est aussi des enfants dans un monde inconnu, avec plus ou moins d’appréhension… comme nos enfants qui arrivent dans ce monde avec aucune expérience : 10 ans de vie comparé à 40 ça fait une sacré différence pour gérer ses émotions tout de même, non? Ne vous voiler pas la face : les parents qui crient ou tapent, ça fait peur, pas grandir. informez-vous sur les effets sur stress et de la peur sur notre physiologie, notre métabolisme, nos neurones. La belle maison n’a qu’un impacte infime sur notre éducation.
      d’ailleurs ce sont les animaux qu’on éduque! pour qu’ils nous obéissent. Pas les êtres humains qu’on cherche plutôt à élever vers un comportement responsable, serein, respectueux des autres. Sinon on en fait des êtres tout prêt à accepter une dictature parce que ce seront des moutons apeurés.
      nos anciens ont répétés autant que nous : on ne peut pas apprendre en une ou deux fois. Soit ils ont oubliés, soit ils vous mentent . ils ont vieilli aussi et supportent moins les enfants aujourd’hui et non pas d’aujourd’hui. Les enfants ne sont pas plus durs. Certains parents sont trop laxistes et c’est ce que véhiculent les médias. Mais la société veut aussi trop de choses trop vite comme des enfants calmes, sages, propres, gentils…parfaits. Laissez-vous le temps de vivre avec vos enfants. On apprend par mimétisme, sachez le : les enfants qui se retournent contre les parents n’ont pas eu de parents bienveillants…

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  • Floriane 9 août 2017 at 13 h 26 min

    Vous n’avez visiblement rien compris à la parentalité positive !!! En fait, vous la jugez sans la connaître et même sans chercher à la comprendre, et c’est regrettable.
    Appliquer la parentalité positive ne veut pas dire atteindre la perfection, ne jamais craquer/pleurer/s’excuser (d’ailleurs c’est très bien de s’excuser et de reconnaître ses erreurs et ses faiblesse auprès de ses enfants, là-dessus on est d’accord !). La parentalité positive est un cheminement, on tend vers, on essaie, on apprend de ses erreurs, on s’améliore tous les jours.
    La discipline positive offre des outils pour AIDER PARENTS ET ENFANTS.
    Et surtout, les auteurs des livres de parentalité positive insistent sur ces faits :
    – La bienveillance envers soi-même est primordiale pour parvenir à être bienveillant avec ses enfants sur le long terme : il faut donc accueillir également ses propres émotions et ne pas oublier ses propres besoins.
    – Les erreurs sont de formidables opportunités d’apprentissage pour les parents : il n’y a pas lieu de culpabiliser parce qu’on n’a pas réagi de manière optimale lors d’une situation, cette erreur nous permet de grandir en tant que parent, l’important est de se remettre en question et de chercher à s’améliorer pour la prochaine fois.
    – Il n’y a pas de parents parfaits ! L’erreur est humaine, et encore une fois l’important est de faire de son mieux !
    J’ai lu des dizaines de livres sur le sujet, et je pense pouvoir dire sans me tromper qu’il n’y en a pas un qui ne consacre pas un chapitre entier sur les limites du parent/ses besoins, qui ne lui donne des pistes pour mieux gérer ses sentiments à lui, qui ne l’aide à déculpabiliser lors des petits échecs du quotidien. Isabelle Filliozat a même consacré un livre entier sur le sujet, et il s’appelle justement : « Il n’y a pas de parent parfait » ! 😉
    Je fais partie de plusieurs groupes Facebook de parentalité positive, où de nombreux parents cherchant à s’améliorer au quotidien avec leurs enfants posent des questions, racontent leurs victoires comme leurs échecs, partagent leurs doutes, leurs craintes, leurs faiblesses. Et les autres les rassurent, partagent en échanges leurs propres faiblesses et leurs propres victoires, donnent des conseils qui pourraient les aider dans telle ou telle situation. Partage, entraide, remise en question, cheminement, voilà de quoi il est question ! Ce n’est absolument pas une course au parent parfait !
    Je trouve un peu facile et simpliste de remettre en question toute une philosophie d’éducation sous prétexte « qu’on est pas parfait ». Personne n’est parfait non ! Ce n’est pas une raison pour ne pas essayer de faire de notre mieux, d’essayer de reconnaître les besoins de nos enfants, d’essayer de mieux comprendre leurs comportements sans les qualifier à tout va de « caprices ».
    Je tiens un blog sur le sujet (du style que vous dénoncez dans votre article), et je vous assure qu’il est là pour AIDER et rien de plus. Et au travers de ce blog, je dis et je répète que le métier de parent est bien difficile, qu’on a le droit à l’erreur, qu’on n’est pas parfait. J’y consacre d’ailleurs un paragraphe dans mon article présentant la parentalité positive : http://parents-naturellement.com/parentalite-positive-definition/
    Malgré tout, si tout cela ne vous plait pas et que vous n’avez pas envie d’essayer, libre à vous de passer votre chemin, mais vous n’êtes pas obligée de dénigrer ce genre d’initiative dans son ensemble.
    Ce n’était probablement pas le but, mais votre article invite à l’adultisme et aux violences éducatives. Il n’y a qu’à voir les commentaires du type « mes enfants sont des tyrans/des petits monstres, je crie je m’énerve je punis et je ne cherche pas à faire autrement mais c’est normal, je ne suis pas parfaite ». Et bien, c’est dommage et c’est triste ! Parce que autant on a tous droit à l’erreur, autant revendiquer le droit de crier sur ses enfants, c’est tout de même limite !
    Personnellement, ce sont les articles comme le vôtre qui me gonflent… :(

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    • gwenn 9 août 2017 at 21 h 11 min

      merci

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    • noé 9 août 2017 at 23 h 57 min

      je me permets d’intervenir , mais seule l’auteure pourra parler en son nom si elle le souhaite. Je ne la connais pas personnellement et c’ est la première fois que je tombe sur son blog. Mais au premier abord, je vois beaucoup de second degré dans cet article, et je suis a peu près convaincue que cette maman est très soucieuse et préoccupée elle même d’être un parent en recherche, en intelligence, et sensibilité. Je suis même convaincue qu’elle connait et s ‘est informée sur la parentalité, dite positive ou non, sur la bienveillance et sur l’éducation des jeunes enfants. Ce qui est pointé du doigt a mon sens dans cet article, c’ est l’aspect caricatural et le martelage que l’on peut voir autour de l’éducation dite positive. Et je suis d’accord avec elle sur ce point que les témoignages et solutions proposées sont parfois caricaturales aussi, ou très formelles da

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      • noé 10 août 2017 at 0 h 16 min

        dans leur présentation, et que certains parents peuvent s’y perdre à essayer de reproduire de la théorie dans la vraie vie, au détriment parfois de leur bon sens ou de leur confiance en eux-même. Bien sur tous les parents ne se font pas happer et nombreux sont ceux qui savent prendre du recul et accepter l’erreur, réfléchir à plusieurs. Néanmoins, on nous vend un peu la parentalité positive comme un yaourt parfois, et il n’est pas de vraie famille qui se comporte comme on peut le voir dans certaines vidéos ou articles. Il va de soi que les clés proposées sont a appliquer de manière intime et personnelles, mais de mon expérience, je peux vous assurer que nombreux parents s’y perdent eux-même et se sentent coupables de ne pas reussir à faire fonctionner la théorie. je vous rejoins par contre sur le fait que dans de nombreux ouvrages on nous parle des limites du parent. Mais idem que pour certains bouquins/approches, ça me laisse songeuse quant à ce que peut entendre/appliquer/ s’approprier un parent en proie au doute. Perso, dans ma vraie vie, m’enfermer dans les WC et souffler trois fois avec la bouche en cul de poule pour faire remonter mon taux d’ocytocine de manière artificielle, ça ne m’aide pas beaucoup. Aller dehors pour râler toute seule ou fumer une clope, appelle une copine pour dire que mes enfants me fatiguent, boire un café entre deux portes avec mes voisins de palier, oui, ça m’aide. ca me ressemble, ca me parle, ca marche. Je comprends tout a fait que certains versants de la parentalité positive soient vécus comme agressifs ou perturbants pour plein de parents. Meme si grosso modo, a peut pres n importe quel courant qu’on prenne, il n’est dit dans aucun bouquin actuel, parentalité estampillée positive par les grands pontes ou bouquin lambda du rayon leclerc a 3 euros, y a plus aucun bouquin qui préconise de taper les enfants et de les enfermer dans leur chambre. J’ai pas tellement lu de mamans ici qui disent « je peux gueuler sur mes enfants et les taper mais c est pas grave parce que je suis pas parfaite ». J’ai lu des mamans qui ont peut etre avancé encore plus loin que vous ne le pensez, et qui ont fait le deuil de la perfection pour être dans le vrai et savent prendre leurs faiblesses humaines et maternelles avec dérision et amour de soi…. pour garder de l’énergie, de l’humour, de l’entrain et savent qu’elles s’autorisent autant d’imperfection qu’elles en autorisent à leurs enfants. et se permettent ce genre d’humour et de provocation car leur éducation et leurs valeurs sont suffisamment ancrées pour ne pas craindre de les voir s’effondrer si on en rigole. J’appelle mon fils par toute sorte de noms affreux, et lui fait la même chose, et on a les yeux brillants en se le disant, parce qu’on sait qu’en se parlant comme ça, on ne s’abimera pas, on connait respectivement nos limites, l’amour qu’on se porte, et c’est en ça qu’on a pas peur du franc parlé, de la dérision, du conflit, du second degré, de se blesser…

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        • Armel h 10 août 2017 at 11 h 00 min

          Et bien, si, on lit des commentaires comme « n’importe quoi de s’inventer des principes d’éducation, il faut juste être soi-même » (= « si c’est dans ma nature de donner des baffes, je donne des baffes »),
          « oui on a bien le droit de crier sur ses enfants, merci de le rappeler », « mes parents m’ont donné des baffes quand il le fallait et j’en suis pas morte » (vous noterez les deux sous-entendus : parfois il FAUT donner des baffes, et « c’est pas si grave »),

          donc, non, « l’article c’est juste du second degré » ne suffit pas du tout si derrière il déclenche une série d’auto-justification, de refus de se remettre en question, et de dénigrement de toute remise en question et de toute bienveillance, sans que l’auteure intervienne à aucun moment pour préciser que ça n’était pas son propos et que ce n’est pas du tout ça qu’elle voulait dire.

          Comme d’autres l’ont fait remarquer, « parentalité bienveillante » ne veut pas dire qu’on doit être parfait, ce sont des principes qu’on essaye d’avoir en tête et d’appliquer,
          mais justement, si on dénigre les principes eux-mêmes pour pouvoir se justifier de les envoyer aux orties, on va bien plus loin qu’un simple « je ne suis pas parfait » – d’ailleurs ça ne veut plus dire « je ne suis pas parfait », mais « tout ça on s’en fout », ce qui n’a rien à voir.

          Donc, oui, bien sûr qu’on peut rigoler du décalage entre le ton posé et didactique des livres et la réalité complètement bordélique,
          de même qu’un chirurgien pourrait faire des blagues sur le décalage entre les schémas explicatifs propres et très clairs et la réalité d’une véritable opération, des blagues sur le décalage entre le monde idéal des schémas de montage des meubles en kit et la réalité du montage dudit meuble, des blagues sur le décalage entre la simplicité d’une recette dans le texte et sa mise en œuvre concrète,…

          Oui, là c’est du second degré.

          Les commentaires sur le mode « on peut bien crier sur ses enfants ce n’est pas grave, une baffe n’a jamais tué personne, autrefois les parents n’avaient pas besoin de répéter eux au moins » (???? ce qui est complètement faux, pourquoi est-ce qu’ils finissaient par donner des baffes ? parce qu’ils étaient excédés de devoir répéter justement),

          tout ça, ça n’est plus du second degré du tout.

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          • Alex 10 août 2017 at 12 h 04 min

            Merci !

          • noé 10 août 2017 at 14 h 29 min

            je suis d’accord avec toi sur bien des points, si ce n’est que l’auteure n’est pas responsable de ce que les gens ont comme libre interpretation de ce qu’elle écrit. j’ai parlé « pour elle » de ce que j’en ai vu et senti, et je ne crois pas qu’en son rôle de maman de trois enfants il serait judicieux pour elle de passer tous les commentaires au cribles pour dire aux gens que c est pas tout a fait ca qu’elle voulait dire… malheureusement quand on ecrit, on lache quelque chose dans la nature avec une idée bien précise et les gens le pensent et le lisent avec leur propre tête, ce qui du coup parfois, s eloigne completement de l’intention premiere. Mais je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il est facile de s appuyer sur ce genre de texte pour se dédoiner…mais c est pas ce que je pense qu’a voulu faire l’auteure. d’autre part, a moi aussi ca me fait undrole d effet de lire « une claque ca n’a jamais tué personne », ca me gene de le voir ecrit ou de l’entendre dire parce que ca va au contraire de ma façon d ‘éduquer mes enfants… Mais en 10 ans, ils en ont quand meme pris une chacun, et je suis obligée de reconnaitre qu’ils sont toujours en vie. on en revient au fond du débat, non, dans l’absolu on ne donne pas de claques a son enfant pour l’éduquer. Mais OUI ca peut arriver… et non, les enfants n’en meurent pas, et s’en remettent plutot bien pourvu qu’on en reparle et qu’on s’excuse. Tout la différence qui est pointée dans cet article je pense est la bienveillance qu’on accorde au parent. OUI ca me choque de voir un enfant se faire baffer par sa maman. ca m’est arrivé de le voir et ça m’a fait mal. Mais on a le choix entre fustiger la maman de l’avoir fait en lui expliquant combien c’est mal d’avoir craqué, ou se demander ce qu’elle met comme energie quotidienne dans sa famille/ses emmerdes/son boulot/son mariage qui bat de l’aille et la prendre ELLE AUSSI en empathie et lui montrer GENTIMENT ET FINEMENT qu’il y autre chose a faire avant d’en arriver là… bien sur j’ai deja vu des mamans qui parlent a leurs enfants comme de la merde et n’ont que ca comme solutions à proposer. Mais je ne suis pas sure que ce soit le type de maman qui viennent lire des articles sur des blogs qui abordent la parentalité.

      • Shivamama 10 août 2017 at 9 h 52 min

        L’auteure valide 😉

        Répondre
  • Sophie 9 août 2017 at 13 h 58 min

    Oh purée! ça fait un bien fou votre article.

    Je vais bientôt accoucher du 4ème enfant d’une fratrie recomposée et oui, ça a été des hurlements (ça l’est toujours quand je répète la même chose 45 fois par jour depuis 3, 4 même 5 ans) et des fessées quand mes nerfs m’ont lâché.

    Ces dernières années ont aussi été source de remise en question, de travail personnel, d’essaie de nouvelles méthodes, et j’en passe.
    C’est aussi l’acceptation que l’on est humain et que l’on a nos limites comme les enfants ont les leurs. Aujourd’hui je ne me culpabilise plus de leur montrer qu’ils ont poussé le bouchon un peu trop loin, c’est pour eux aussi l’apprentissage de la vie en communauté.

    Certes, j’adore toutes ces théorie sur la bienveillance et j’essaie au maximum de l’être, ce n’est pas un plaisir de « traumatiser » mes enfants par me hurlements ou une fessée (selon ces articles) mais j’en ai marre de culpabiliser quand je les lis.

    Mes enfants je les aime plus que tout, je donne tout pour eux, ils passent en premier dans ma vie, je fais des concessions énormes pour les deux que je n’ai même pas fait mais accueilli comme s’ils étaient miens, je m’excuse pour mes fautes et reviens sur chaque engueulade, je reconnais mes faiblesses et je leur en parle. Bref, je les aime plus que tout et je désire le mieux pour eux mais avec ma personnalité, mon passé et les difficultés que l’on rencontre quotidiennement car c’est ça la vie!

    Merci encore pour cet article plein d’humour et de réalité.

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  • Marion 9 août 2017 at 14 h 30 min

    Si je partage votre ressenti face aux difficultés de maman, je ne suis pas du tout (du tout) d’accord avec le jugement porté sur « la parentalité positive ». On ne fréquente visiblement pas les mêmes blogs, et ne lisons pas les mêmes articles : ce qu’on peut lire de la parentalité positive ne porte pas que sur les enfants, loin de là, on y parle de la difficulté d’être parent, du droit à l’erreur, de l’importance de s’écouter, de la nécessité d’être entouré, de partager ses difficultés … La parentalité positive défend les gris, les hauts et les bas.
    En vous lisant, je vois que vous vous sentez jugée, nulle, mauvaise … et c’est une émotion dans laquelle je peux me reconnaître et en même temps je ne crois pas que ce soit les articles « parentalité positive » qui soient à mettre en cause.
    Je vous invite à découvrir les ouvrages de Faber & Mazlish qui parlent des fratries, de l’importance de prendre soin de soi en tant que parent ; ainsi que le site fabuleusesaufoyer.com.
    Nous les parents sommes tous en apprentissage, et chaque jour nos enfants nous mettent en face de nouveaux défis, je vous souhaite de trouver le chemin où vous vous sentirez bien, un chemin qui ne sera ni tout blanc ni tout noir, je suis bien d’accord avec vous.

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  • Carine 9 août 2017 at 14 h 42 min

    Bravo, merci pour ce retour à la réalité!! J’en ai que 2 mais ça marche aussi :-)

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  • Elodie 9 août 2017 at 15 h 31 min

    Merci et bravo !!! Je me s’en moins seule. :)

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  • Dominique 9 août 2017 at 15 h 56 min

    C’est une amie qui m’a envoyée ici lire ce texte. Tu as raison, dans les livres ce n’est pas écrit. Mais c’est une des choses les plus importantes que la parentalité positive est toujours en train d’essayer de m’apprendre : à être bienveillante ENVERS MOI-MÊME. C’est pas dans les livres que je l’ai appris, c’est par un forum, avec des vrais morceaux de maman dedans !

    Alors à la lecture de ton texte, j’ai juste envie de te dire que tu es formidable, que ce moment avait l’air super dur à vivre, que craquer c’est humain, que les mots que tu as trouvé ensuite sont aussi super importants. Et de rajouter un free hug.

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  • lauriane 9 août 2017 at 16 h 50 min

    bonjour, merci , merci du fond du cœur je n’ai pas encore d’enfant mais rien que de voir l’éducation positive etc , ça me mets déjà une énorme pression

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  • Cerise 9 août 2017 at 17 h 12 min

    Mais, dans ton billet, je ne lis que de la parentalité positive, de l’éducation bienveillante !
    Oui parfois tu cries (comme tout le monde), mais tu t’excuses après, mais tu reconnais tes fautes. Tu n’estimes pas avoir raison tout le temps sur tes enfants. Tu n’es pas parfaite et tant mieux : tes enfants, qui te prennent comme modèle, peuvent donc se permettre de ne pas l’être non plus. Tu leur offres cette liberté.

    Je ne regarde pas trop de vidéos de parentalité positive, je ne lis pas non plus trop de livres sur le sujet, mais en revanche je discute beaucoup sur internet, avec des parents qui pratiquent la parentalité positive. Ça permet de s’échanger des trucs. Ça permet de parler de quand ça n’a pas marché, de voir ce qu’on pourrait faire pour que ça se passe mieux la prochaine fois.
    Mais ce qui ressort des discussions c’est que, même si ça ne roule pas toujours comme sur des roulettes, même si parfois on crie, on fait du chantage, même si parfois, même, une tape peut nous échapper, l’essentiel est de s’en excuser, d’être conscient quand on est en tort.
    En fait, la parentalité positive, c’est avant tout un état d’esprit. Celui de considérer qu’on n’est pas supérieurs à nos enfants, celui de les respecter en tant que personne, de leur octroyer le même respect qu’à des adultes.

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  • Delphine 9 août 2017 at 18 h 51 min

    MERCI!
    Merci pour ce moment de rires! Pourquoi de rires ? Parce ce que tout ce que vous dites: je le vis tous les jours! Et pourtant j’en ai lu des livres sur le positivisme, sur le Zen, sur La Bonne Éducation (et j’en passe des meilleurs!) Moi aussi je souhaiterais être cette mère tirée à quatre épingles, toujours propre sur moi et surtout PARFAITE pour mes Enfants mais il est vrai que Non OUI NON C’est pas possible tous les jours! Et J’ai adoré vous lire, nous voir, nous entendre et comprendre que je ne suis pas seule!!! Et ça fait du bien quand même! MERCI MERCI MERCI !

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  • Floriane 9 août 2017 at 20 h 39 min

    Pour vous montrer à quel point vous vous trompez sur la parentalité positive, voici les mots d’Isabelle Filliozat dans son livre « Il n’y a pas de parent parfait » :
    « Un enfant n’a pas besoin de parents parfaits, il a besoin de parents suffisamment bons, c’est-à-dire de parents qui, bien entendu, tentent de faire pour le mieux pour s’occuper de lui, qui le protègent et le nourrissent, qui évitent de le blesser, de le frustrer excessivement, mais qui se savent capables d’erreurs et se montrent aptes à les reconnaître. Un enfant veut rencontrer non un RÔLE en face de lui, mais une personne, UNE VRAIE PERSONNE, avec ses émotions et ses propres besoins, ses pensées et ses valeurs, ses compétences et ses limites ». Je pense que tout est dit 😉

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  • La bienpensance - Le blog déjanté d'une maman boulet 9 août 2017 at 22 h 03 min

    […] quelques jours, à l'initiative de ma copinaute Shivamama, je vois fleurir des articles sur la bienveillance, et la parentalité positive. […]

    Répondre
  • Elodie 10 août 2017 at 0 h 43 min

    Je suis en plein dedans! Un petit gars de 3 ans et demi et une petite de six mois, un boulot prenant. Je rentre tard je ne les vois pas toujours assez à mon goût. Et quand je suis à la maison commence le deuxième marathon de la journée alors oui je manque de patience, je m’y prends comme un manche…Le grand est dur en ce moment sûrement le contre coup du bébé et j’avoue être parfois démunie. Faut pas laisser passer mais en même temps vu le contexte faut pas non plus lui en mettre plein la tronche tout le temps et moi j’ai envie que de leur donner de l’amour.. bref je patoge! Alors la bienveillance et tout ça moi je dis bravo mais pourll’instant je vais déjà faire de mon mieux avec les miens et les moyens…et dieu sait que l’amour est là!

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  • Elodie 10 août 2017 at 0 h 50 min

    On sent un peu moins seule surtout à lire les commentaires… parfaites dans notre imperfection!

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  • Christophe 10 août 2017 at 7 h 56 min

    Je compatis entièrement. J’ai 3 enfants en dessous de 5 ans et je suis à 100% d’accord avec ton article. Merci de partager tout ça. Bonne journée

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  • Jenny 10 août 2017 at 8 h 38 min

    Merci pour cet article édifiant ! Ici aussi, 3 enfants (3 gars) et comme toi, je me suis gavée d’articles et d’infos sur la parentalite positive…. ça fait tellement de bien de ne pas se sentir seule Ouais. On fait Ce qu’on peut avec ce que nous sommes mais oui, on les aime nos petits bambins. Merci!!!!!!

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  • Arza 10 août 2017 at 9 h 33 min

    Grands mercis !!!!
    La première grosse colère à eu lieu avec mon ainé : il avait 18 mois et a déclaré que j’étais chiante. En même temps je l’empêchais de jouer avec les boutons de la gaziniere. Après 2-3 avertissements «bienveillants» (après tout on essaye d’abord en gardant son calme) il m’a fait cette déclaration fracassante. J’avoue que ce jour là je lui balancé une claque réflexe retentissante. Racontant ensuite l’anecdote au bureau une de mes collègues s’est offusquée de la méthode.
    14 ans après elle a des difficultés avec ses enfants qui ne la respectent pas. Mon grand même dans ses plus grandes colères d’ado ne m’a plus jamais dit que j’étais chiante… et les 2 autres non plus. Par contre je continue à m’énerver régulièrement sans trop culpabiliser estimant que j’ai le droit de péter un câble moi aussi. Mais quand ça passe qu’est ce qu’on rigole tous ensemble… Parce que on arrive à en reparler et à en sortir le positif.

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    • Perles Pacifiques Le Blog 10 août 2017 at 21 h 45 min

      Ça me laisse pensive: les adultes disent aux enfants qu’ils sont chiants et les enfants en peuvent pas le dire aux adultes. Imposer le silence par la violence ne rend l’enfant respectueux qu’en apparence. Le risque est que dès qu’il le pourra il imposera aussi son point de vue par la violence auprès de la première personne plus « faible » que lui.

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  • Marine 10 août 2017 at 10 h 44 min

    https://www.youtube.com/watch?v=sL8q0RM-ygs

    Parce que ton article (et surtout la fin) m’a fait penser à cette chanson.
    Parce que je pense à tout ça alors même que je ne suis pas encore enceinte, et parce que je trouve ça bien, que qq’un couche dans un article des choses auxquelles j’ai déjà pensé, en lisant tous ces articles sur la bienveillance et l’éducation positive.

    Moi j’suis sûre que… t’es une maman qui déchire 😉

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  • L'incorrigible imparfaite 10 août 2017 at 12 h 03 min

    Mon dieu un peu enfin
    Un peu de réalisme et d’humanité ! Merci Merci Merci

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  • Sévi 10 août 2017 at 13 h 58 min

    Le jour où la « mère parfaite » m’a « pété à la gueule « …
    La maison plus que propre, le linge repassé, le frigo plein, les bons petits plats réfléchis et préparés à l’avance travail oblige , au top 56h/24 à la maison, au boulot, avec les Copines au bout du rouleau qui me disaient « mais comment tu fais?  »
    Facile, une organisation à faire pâlir tous les corps militaires!
    J’avais juste oublié un tout petit détail : Moi!!!
    Plus j’en faisais, plus j’avais l’impression que mes efforts passaient inaperçus! Du coup je doublait la dose!!

    Jusqu’au jour où…
    Visite chez le Doc pour Dragibus.
    Question pour moi (miracle! Quelqu’un s’aperçoit que j’existe!!!) « Vous n’auriez pas maigri ? Montez sur la balance! »
    Verdict -15kg en 2 mois!
    Autre question : « Vous vous sentez bien? »
    Et là, le drame, les chutes du Niagara, impossible d’arrêter de pleurer!!!
    Une évidence: Non passer l’aspirateur 3 fois par jour et la serpillière tous les jours n’est pas « normal »!
    Une révélation: la petite, toute petite voix dans ma tête qui me supplie de filer sur une île déserte avec une caisse de Chardonnay et une cartouche de mentholes, elle est pas là pour rien!!

    Bref, après 6 mois de lourd travail sur moi-même et une nouvelle répartition des tâches et des priorités, je suis redevenue une personne à part entière!
    Et Roudoudou, Dragibus et Pokemon sont tout aussi contents de manger des lasagnes surgelées parce que j’ai passé l’AM chez la coiffeuse au lieu de les faire moi-même!!!

    Alors, oui je crie, oui il y a une miette par terre, oui aujourd’hui c’est McDo, mais on est tellement mieux tous les 4 depuis que j’ai arrêté de jouer à la mère parfaite!!!
    Et ça fait tellement plaisir de voir que je suis juste une Maman Normale, comme vous autres!!!!

    Merci ShivaMama et toutes les autres mamans pr vos témoignages!! Vous m’aidez dans ma guérison!!!

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  • carole 10 août 2017 at 14 h 09 min

    Et un jour ils deviennent grands… et on oublie les pleurs, les cris, les énervements….. patience ! et on revit…

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  • Di marco 10 août 2017 at 14 h 36 min

    Comment vous dire merci!!!!

    Je me vois tellement dans ce que vous dites..

    je suis Papa de deux enfants merveilleux garcon de 5 ans et fille de 2 ans..

    deux adorables, pardon extrêmement géniaux petit marmots.. papa chauvin et alors.. !!! –::))

    Mais pétard qu’ils me/nous les brisent menu menu parfois.. et je ne me gène pas pour leur dire.. mon épouse non plus.. à deux on se complète sur pleins de points.. mais on les aime tellement on les autonomise tellement que parfois des ratés s’improvisent..;
    mais jamais au grand jamais on ne les surcouve.. au contraire, c’est leur vie et nous ne sommes que là pour les guider..

    Enfin bref merci pour votre franchise..

    Nicolas et christel

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  • Marie 10 août 2017 at 17 h 17 min

    Je suis tout à fait d’accord avec ce que vous dîtes ! On nous colle des exemples de perfection sur tout, tout le temps.
    Par contre je ne suis pas d’accord avec l’argument « oui mais moi j’en ai trois » ! Il fallait s’arrêter avant si vous n’étiez pas capable d’en gérer trois en même temps ! Personne ne vous a obligé !
    Pas besoin d’envoyer un pique à celles qui ont fait le choix d’en faire qu’un ! Et oui, souvent c’est un choix bien moins égoïste que d’en faire plein pour en faire plein ! C’est vraiment insupportable d’avoir besoin de tacler ou rabaisser les autres pour montrer qu’on s’en sort pas si mal ou que pour nous c’est plus dur…

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  • Julie 10 août 2017 at 17 h 32 min

    Bonjour, merci pour cet article. Je suis journaliste et réalise un documentaire pour la chaine TMC sur les familles nombreuses. Je me permets de poster ici car je souhaite profiter de ce sujet pour évoquer l’éducation positive. Pourquoi ce choix et comment réellement le mettre en pratique au quotidien ? Est-ce compatible avec une famille nombreuse ? Je souhaite discuter avec des familles sur ce thème. Si certains lecteurs sont concernés et ont envie de témoigner, ils peuvent me contacter par mail : j.pujol@pallastv.com – N’hésitez pas également si vous connaissez des personnes intéressées autour de vous. Bonne journée à toutes et tous !

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    • Perles Pacifiques Le Blog 10 août 2017 at 22 h 09 min

      Bonjour, Madame journaliste, si vous voulez des témoignages sur la parentalité positive, il vous faut trouver des personnes qui savent ce que c’est, sinon ça sera un ramassis de conneries et fausses croyances….et je ne suis pas sûre que c’est ici que vous les trouverez !

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      • Sarah 10 août 2017 at 22 h 16 min

        Alors que vous, vous êtes le grand gourou de l’éducation positive, prenant le temps de patiemment remettre dans le droit chemin tous les auteurs des commentaires déviants sur ce blog, et tous ces parents qui traumatisent leurs pauvres gamins.

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        • Perles Pacifiques Le Blog 10 août 2017 at 22 h 24 min

          Non je ne me suis pas reconnue dans son appel, qu’elle m’a pourtant envoyé personnellement sur la boîte et que j’ai refusé 😉 .

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  • Marion 10 août 2017 at 18 h 40 min

    Alors là cela fait longtemps que je n’ai ps ri autant. J’ai ri mais j’ai ri!!! Je suis enceinte de mon 2ème enfant et j’ai cru que j’allais accouché (non je plaisante ms j’en été ps loin!).
    J’ai une amie qui pratique ce mode d’éducation (j’essaie moi aussi) et franchement quand je l’entend parler avec ses filles (elle en a 3 et comme vous très proches) j’ai l’impression de me retrouver ds un sketch de Florence Foresti dans « mother fucker » (que dieu bénisse cette femme qui m’a décomplexé et me fait hurler de rire tellement j’ai l’impression de me voir). Je dois avouer que j’admire mon amie car elle y arrive à pratiquer cette manière d’éduquer mais en off elle est épuisée (c’est elle qui le dit!).
    Alors merci pour votre billet d’humeur (et d’humour) cela a été un bon moment dans ma journée!
    Marion

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  • fanny 10 août 2017 at 19 h 02 min

    J’adoooooooooooooooooooore! c tout à fait ca! j’en ai trois 2 ados et une petite de 3 ans c tout à fait ca avec une autre configuration,et moi qui suis passionnée de culture indienne,je leur dit souvent je sui spas Shiva j’ai pas 4 bras! 😉 bonne continuation!

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  • carole 11 août 2017 at 15 h 47 min

    Mais qu’est ce que j’ai ri tant je me suis retrouvée dans votre écrit!!
    Merci de me déculpabiliser quand tout ne rentre pas dans la case du parent bienveillant avec une éducation positive!!!

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  • ISABELLE 12 août 2017 at 3 h 46 min

    Excellent…. Nous sommes nombreuses à nous reconnaitre dans ces écrits ! Je suis mère de 3 enfants, une ado de 14 ans et une paire de jumeaux de 7 ans. Pour ma part je leur dit souvent que je ne suis pas gogo gadget aux bras !

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  • Bien fée 12 août 2017 at 13 h 53 min

    Coucou
    Je suis d’accord avec toi quand au comportement de certaines personnes qui prennent une méthode pour une bible (ou tout simplement LEUR méthode) et n’arrive pas à reconnaître que ce qui marche pour l’un peut être inneficace chez un autre…
    je te conseille le guide décapant des parents imparfait L’éducation Positive c’est vue de manière humoriste et ça donne les bases, Il parle aussi des frères et soeurs et par exemple des raisons valables de ne pas faire de dp (Discipline Positive) et de faire des écarts de bienveillance sans culpabiliser donc non je ne suis pas d’accord avec toi sur le fait que tout le monde omet de dire que c’est une méthode » imparfaite » parmi beaucoup d’autres mais qu’il est toujours intéressant d’enrichir ses techniques d’apprentissage et d’éducation de prendre ce qui nous plaît et ce qui pourrait s’avèrer efficace à notre situation et de jeter ce qui nous convient pas…

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  • Chatperleur 12 août 2017 at 15 h 51 min

    Merci pour ce chouette article.
    Enfin quelqu’un qui dit les choses comme elles sont !

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  • Licia 12 août 2017 at 16 h 31 min

    Et bien top cet article, voilà je respire un peu. Finalement on est juste toutes des mamans et c’est quand même l’amour le plus important !! Et les enfants chiants c’est pas juste la normalité ? J’ai deux filles absolument imparfaites et leurs cris suraigus m’ont déjà fait hurler de rire nerveusement une bonne centaine de fois. Et puis, j’ai adoré grandir dans une famille imparfaite alors je me dis que ce sera le cas de mes filles aussi !!

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  • David 12 août 2017 at 23 h 19 min

    Bonjour et merci !
    J’en ai qu’une et je m’y retrouve pleinement.
    « On leur dit que même les adultes des fois, ben… ils n’y arrivent pas. Mais qu’on y travaille. On leur dit aussi et surtout qu’on les aime. »
    N’est pas cela le plus important ?

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  • cecily 13 août 2017 at 0 h 18 min

    Merci, merci, merci pour cet article qui déculpabilise, qui nous fait nous sentir moins seules! Effectivement dans tout ce que j’ai lu il n’y a presque rien sur les fratries.

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  • christine 14 août 2017 at 11 h 29 min

    Oooo grand merci! J ai bien ri. Je me trouvais déjà pas hyper convaincante tous les jours en mère « positive » alors que j en ai qu’une (4ans 1/2)… mais là j ai bien compris qu avec le deuxième qui arrive, les doutes vont doubler… bref en fait tout ça me rassure de lire votre post… on fait ce qu on peut et nos enfants le savent ttrès bien au fond. J ai pris le parti d en rire avec une copine, parfois on partage nos pires « histoires hurlantes » et on se sent mieux.
    J’ai jamais eu l impression d etre si mauvaise mère pcq parfois je crie ou me fache ou perds patience (meme si je reconnais que c est peu efficace) ni de traumatiser ma fille quand j explose parfois… on s explique ensuite et on essaie de comprendre…c est la vraie vie.
    Et une chose que j ai remarquée c est que l enfant n est pas toujours « dupe » des stratégies dites « positives »… qui reste de simple stratégie. .. mais le fond c est que chacun doit apprendre à gérer ses emotions, ses frustrations et tout le reste et que ça reste un enjeu qui nous dépasse tous, pas que nos enfants!!!
    Bonne semaine à vous et je me rejouis de vous relire!

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  • Eleonore 14 août 2017 at 13 h 52 min

    36 ans, mes enfants ont 18 mois et 3 ans.
    Mille fois merci pour cet article!!!! C’est tellement bon et déculpabilisant, et on se sent tellement moins seule!!

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  • Sortais meftah Aurore 14 août 2017 at 19 h 06 min

    On va pas se soumettre à ces grands dictacts de là a oublier que soyons bienveillant avec nous même avant tout. Ne dit on pas que « charité bien ordonnée commence par soi même »?

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  • Anne-Catherine 14 août 2017 at 23 h 31 min

    Enfin, je trouve l’article de départ. J’avais lu ailleurs. Et enfin, je peux laisser ce commentaire spontané qui me vient de suite.
    « Changez d’entourage… ». Non mais c’est juste pas possible, ce n’est pas du l’éducation bienveillante où la parentalité positive que je pratique que vous décrivez là. Un jour, je me poserais j’espère pour discutez plus en détail. Car vraiment je crois que des discutions sont intéressantes sur le sujet. Mais svp ne mélangez pas les parents bienveillants avec les « jememêledetoutmêmesijesaispasplusquetoi ».